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  • All Blacks – XV de France : quels ont été les meilleurs joueurs du 3ème test-match ?

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    RESUME VIDEO. Les All Blacks de McKenzie et Ioane écœurent le XV de FranceLe XV de France aura tenu vingt minutes, avant d’être dépassé par la marée noire. Les Tricolores se sont finalement inclinés 49 à 14 dans ce troisième-test match face aux All Blacks. Mais quels joueurs se sont mis en évidence, selon vous ? Il est temps de le découvrir. Damian McKenzie (82% des internautes ayant voté ont voté pour lui) Vous l’aviez déjà plébiscité la semaine passée, mais sa performance n’avait pas forcément été des plus appréciées en Nouvelle-Zélande. Entré en cours de jeu pour remplacer Beauden Barrett, le joueur des Chiefs était cette fois-ci titulaire, préféré à Richie Mo’unga. Bilan ? Deux essais, deux passes décisives et un total de 24 points, soit près de la moitié de son équipe. Avec 91 mètres parcourus balle en main – sacré stat’ pour un n°10 – il n’est devancé, sur l’ensemble des acteurs présents sur la pelouse, que par Ioane et Naholo. Rieko Ioane (55%) Cette tournée face au XV de France aura permis à l’ancien septiste de soigner ses statistiques. Pour le 3ème test-match, Ioane a inscrit… un triplé. Sollicité sur treize courses, il a effectué douze passes, preuve qu’il n’est pas qu’un finisseur, mais un rouage essentiel du jeu kiwi. Six défenseurs battus, quatre franchissements, 151 mètres gagnés. Une promenade de santé. Wesley Fofana (64%) Pour son grand retour en bleu, une première depuis novembre 2016, il a été selon vous le meilleur tricolore. Il a inscrit un bel essai et s’est montré disponible en attaque. Moins sollicité en défense que Lamerat (5 plaquages contre 13), il a moins avancé (44m contre 45) mais a franchi, et battu quatre défenseurs. A revoir très vite, forcément. Anthony Belleau (45%) Camille Lopez va revenir. Belleau est encore très jeune, mais la nouvelle génération des Jalibert, Ntamack et Carbonel pousse déjà fort. Pourtant, le Toulonnais a envoyé un sacré signal dans cette tournée : il fut, à chaque fois, l’un des meilleurs Bleus. Titularisé pour la troisième fois d’affilée, Belleau a bien distribué, dans un contexte difficile. Il loupe deux plaquages sur ses neuf tentés. Dommage que son association avec Parra n’ait pas été plus longue. Camille Chat (36%) L’éternel problème de Chat : ses lancers. La touche a été le gros point noir des Tricolores lors de cette tournée, avec la défense. Mais dans le jeu courant, le Racingman a le niveau international : même s’il n’a pas encore l’influence d’un Coles ou d’un Marx, il s’en rapproche. Lui aussi a été titularisé trois fois lors de cette tournée, alors qu’il vivait dans l’ombre de Guilhem Guirado depuis le début de sa carrière internationale. Les 5 points à retenir du troisième test-match entre la Nouvelle-Zélande et la France

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    Top 14 – Le Top 5 des meilleurs talonneurs de la saison 2017-2018

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    C’est un poste dont on parle relativement peu. De toute façon, on parle assez peu des premières lignes de manière générale. Sauf que cette saison, ils ont été bien plus médiatisés en Top 14. Deux raisons : primo, beaucoup de talonneurs misent désormais sur le déplacement et on les voit au cœur du jeu, deuzio nous avons pu assister à l’explosion ou la confirmation de phénomènes. Et cocorico, ils sont pour beaucoup…français ! Comme quoi on a du réservoir à ce poste. Il est nécessaire de rappeler que c’est un classement portant sur 5 joueurs, donc il est impossible de tous les mettre dedans (certains cas ont été difficiles à trancher), et que chacun a son propre classement. Ce qui n’empêche pas le débat, on attend avec impatience votre avis ! Pierre Bourgarit (La Rochelle) S’il y a bien eu un ovni en Top 14 cette année, c’est lui. Il est arrivé dans l’indifférence générale, il est désormais connu de tous. Il était il y a encore un an joueur de la réserve d’Auch, il est aujourd’hui international français. Pierre Bourgarit a détonné au sein du club maritime. Son profil de puncheur ne doit pas laisser penser qu’il n’est qu’un impact player puisqu’au contraire il a été régulièrement aligné en tant que titulaire. Il a une vélocité et une pointe de vitesse assez impressionnante pour le poste. À lui de confirmer cette incroyable année !VIDEO. Top 14 – La Rochelle. L’essai exceptionnel de Pierre Bourgarit contre Toulon Bismarck Du Plessis (Montpellier) L’international sud-africain a une nouvelle fois livré une saison de haute volée, et semble au sommet de son art à 34 ans. À la pointe du combat, il a une nouvelle fois apporté sa puissance au sein d’un pack dévastateur. Sans tout résumer à de simples statistiques, il convient tout de même de rappeler qu’il a inscrit 8 essais ! Pour un talonneur, ça mérite d’être souligné. Mais résumer son apport à ses qualités sportives serait malvenu, c’est un fédérateur d’un groupe soudé à qui il apporte de la confiance grâce à sa longue expérience. À n’en pas douter, sans Bismarck Du Plessis, ce n’est plus le même Montpellier. Seul bémol, comme pour tout les Montpelliérains, la finale manquée. Mais ça ne saurait éclipser son excellente saison. Mickael Ivaldi (Lyon) Très franchement, c’est le talon le plus régulier de la saison. Il n’y a pas un domaine dans lequel il est pris en défaut : lanceur sûr, solide en mêlée fermée, disponible dans le jeu courant… À Lyon, l’ancien montpelliérain a écrasé la concurrence de Deon Fourie en jouant 25 matchs de championnat (barrages et quarts compris) et presque la totalité dans la peau d’un titulaire. La prochaine étape pour le joueur de 28 ans, qui arrive à maturité, sera de s’imposer au niveau européen en Champions Cup. Camille Chat (Racing 92) Le Racingman a confirmé cette saison qu’il était le numéro du poste dans les Hauts de Seine avec 17 match disputés dont 10 comme titulaire. Le management du staff francilien a été judicieux puisqu’il l’a laissé quelques fois sur le banc pour ne pas le griller, ce qui lui a permit d’être en forme pour réaliser des matchs pleins. Il a livré des prestations très convaincantes avec des qualités de vitesse et d’explosivité dans le jeu courant indéniables, qui lui ont permis par ailleurs d’inscrire trois essais. Si en conquête pure il est solide en mêlée fermée, il lui reste cependant beaucoup de travail à réaliser dans ses lancers en touche malgré quelques progrès aperçus comparé à la saison précédente.VIDEO. Top 14 – La course explosive du talonneur du Racing Camille Chat face à La Rochelle Facundo Bosch (Agen) L’Argentin, qui possède deux capes, s’est montré déterminant dans le maintien du SUA. Mobile en tant qu’ancien troisième ligne, c’est un franchisseur infatigable et un poison dans les rucks. Sa montée en puissance au fil de la saison coïncide avec le réveil agenais. Nul doute que sa connexion avec Reggiardo a favorisée son affirmation au club. Ils auraient pu y être : Quentin Lespiaucq-Brettes (Pau) Déjà en vu la saison dernière, le jeune joueur de 24 ans continue de tracer sa route avec réussite. Il a d’ailleurs été récompensé par une convocation avec les Barbarians français, preuve que le staff des Bleus a un oeil sur lui. Adrien Pélissié (Bordeaux-Bègles) Son début de saison fracassant était, à l’instar de Bourgarit, assez inattendu. En provenance d’Aurillac, Adrien Pélissié n’était pas vraiment attendu à ce niveau. Très fort physiquement, il est impressionnant dans les contacts, qu’il domine très souvent.6 Nations. XV de France. L’ascension fulgurante d’Adrien Pélissié Jody Jenneker (Castres) Avec 1546 minutes passées sur les terrains de Top 14, le Castrais peut se vanter d’être l’un des talons les plus endurants du championnat. Il a réussi une saison pleine à la pointe du combat castrais, et a été plus discipliné que la saison passée malgré son carton rouge en barrages. Et comme le rugby est un sport collectif, la team du Rugbynistère a également voté pour établir son propre classement. Et comme le précédent, il fait la part belle aux Français : Pierre Bourgarit : 15 votes Quentin Lespiaucq-Brettes : 7 votes Camille Chat : 7 votes Bismarck Du Plessis : 6 votes Adrien Pélissié : 6 votes

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    Les 5 points à retenir du troisième test-match entre la Nouvelle-Zélande et la France

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    Des Bleus rois de l’entame…. Cela aura été une constante dans cette tournée côté Tricolore. Depuis le premier test-match, les Bleus ont toujours réalisé une grosse entame. Sans doute pour se rassurer mais aussi pour entrer dans le match rapidement et prendre les points. Une fois de plus, la France a marqué par l’intermédiaire de Serin, rentré à la place de Parra (blessé), mais au prix d’énormes efforts avec notamment une action de plus de 2min et 20 phases de jeu dès les premières minutes. La deuxième réalisation par Fofana, auteur d’une très belle première mi-temps, est aussi intervenue après une grosse séquence. À la pause, le XV de France était ainsi toujours dans le match (21-14) à la faveur de ballons rapides et d’une grosse conservation. …mais pas du money time On parle souvent du dernier quart d’heure ou du passage de l’heure de jeu comme de moments importants dans une rencontre. Le camp qui est généralement le plus frais et le plus lucide parvient à prendre le score. On retiendra cependant de cette tournée que les Bleus n’avaient globalement que 40 grosses minutes dans les jambes. Ils ont beaucoup donné dans le deuxième test et ont produit une très bonne première mi-temps ce samedi. Mais ils ont fini par sombrer dans le second acte. Laissant notamment Rieko Ioane s’offrir un triplé en l’espace de 12 minutes (53e, 59e, 65e). Il est temps que la saison se termine pour les Bleus. Des Blacks efficaces Présents en défense, et disciplinés (seulement deux pénalités concédées après 45 minutes), les Blacks n’ont pas eu à s’impliquer autant que leurs adversaires pour marquer. La réalisation de Smith (16e) est intervenue après une pénaltouche cafouillée mais un ballon rapidement écarté. Celle de Todd (23e) d’un ballon porté superbement négocié qui a surpris l’alignement bleu devant sa ligne. Quant à l’essai de Damian McKenzie (32e), c’est une action en première main entre Aaron Smith et l’ouvreur derrière une mêlée qui l’a vu marquer sans opposition. Le numéro dix remettra ça à la 48e en profitant d’une erreur défensive d’Atonio pour punir la défense avec ses cannes de feu. Quelques instants plus tard, le timing parfait des passes entres Williams et McKenzie a permis à Ioane de déchirer la défense une fois de plus. Offloads à gogo Alors qu’on pensait que les Bleus seraient à la peine lors de ce dernier match de la saison internationale face à des Blacks qui la débutent, ils ont fonctionné avec plus d’automatismes. Gagnant en repères dans le jeu courant, ils ont fait de l’ombre au roi du offloads Sonny Bill Williams en jouant parfaitement après contact. Si la qualité des passes est à souligner, c’est également la présence des soutiens qui a permis aux actions françaises de se poursuivre. À la 33e, les Bleus avaient réalisé quatre fois plus de offloads que les All Blacks (3/12). Un écart qui s’est réduit dans le second acte à mesure que les locaux ont accéléré (12/15). Que retenir de cette tournée ? Derrière une cette nouvelle fessée, difficile de voir du positif. Le gros point noir de cette tournée en Nouvelle-Zélande aura été la touche. Jamais les Bleus n’ont réussi à avoir de bons ballons dans ce domaine. Paradoxalement, le talonneur Camille Chat a été très en vue face aux All Blacks ballon en main. Point fort des Bleus, la défense a été malmenée et on a vu que le moindre problème de placement se payait cash face aux champions du monde. Du côté des satisfactions, Gourdon a retrouvé du poil de la bête. Babillot s’est employé et Serin a prouvé qu’il ne fallait pas trop vite le remiser au placard. On pourra aussi se satisfaire de l’association Fofana-Lamerat au centre, en vue 18 mois après sa dernière apparition. Malgré tout, le travail à accomplir jusqu’au Mondial est encore énorme et il ne reste que huits rencontres internationales à la France pour trouver la bonne formule.

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    Rugby – Top 14 : Ces critiques autour de l’arrivée de Julian Savea au RCT !

    Le 10 Sport : Rugby

    Steve Tew, président de la Fédération néo-zélandaise de rugby, affiche quelques doutes sur la décision de Julian Savea de répondre favorablement aux sirènes de Mourad Boudjellal.

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