Antoine Poussin

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Article par Antoine Poussin

Le Top 10 des joueurs argentins ayant évolué en Top 14

Le Rugbynistere

Omar Hasan: Auch (1998-1999), Agen (1999-2004), Toulouse (2004-2008) S’il fait actuellement le buzz sur internet pour sa reprise du « Petit bonhomme en mousse » dans « La France à un incroyable talent », l’Argentin Omar Hasan était tout sauf un joyeux luron sur le terrain. Après être passé par Auch et Agen, c’est à Toulouse que l’international aux 64 sélections finira sa carrière de rugbyman. Son avenir professionnel, il décide de le poursuivre dans la musique. Omar Hasan est désormais baryton et s’entraîne au conservatoire de Toulouse, ville qu’il n’a pas quittée. Ignacio Corleto : Narbonne (2000-2002), Stade Français (2002-2009) Bourreau du XV de France à deux reprises lors de la Coupe du monde 2007, Ignacio Corleto a malgré tout contribué au rugby français, principalement du côté du Stade Français Paris. Une longévité au club similaire à celle de son compatriote Agustin Pichot. Tout comme le demi de mêlée, Ignacio Corleto aura l’honneur d’être sacré champion de France en 2004 et 2007, mais aussi en 2003. Crédit vidéo : MottiRugby Mario Ledesma : Narbonne (2001-2003), Castres (2003-2005), Clermont (2005-2011), puis entraîneur au Stade Français (2011-2012) et à Montpellier (2012-2014) Talonneur emblématique du rugby mondial, Mario Ledesma aura beaucoup voyagé. En tant que joueur déjà, puisque « Super Mario » aura dans un premier temps posé ses valises en France, mais aussi en tant qu’entraîneur par la suite. En effet, après avoir entraîné du côté du Stade Français et de Montpellier, Ledesma est parti explorer l’Australie. Une pige chez les Waratahs, puis au sein de la sélection nationale australienne et retour au pays. Après une saison en Super Rugby avec les Jaguares, il reprend finalement les rênes des Pumas. Mario Ledesma sera donc présent ce samedi au Stade Pierre-Mauroy de Lille pour ses retrouvailles avec la France. Agustin Pichot : Stade Français (2003-2007, puis 2008-2009), Racing 92 (2007-2008) Agustin Pichot est l’un des rares joueurs à avoir osé fréquenter les deux clubs de la région parisienne. Mais son amour pour la France, lui, est démesuré. Au Stade Français, Pichot va connaître les belles heures du club puisqu’il va remporter deux titres de champion de France en 2004 et 2007 et va connaître une finale de Coupe d’Europe en 2005, perdue face au Stade Toulousain. Mais Agustin Pichot est aussi reconnu dans le monde du rugby pour son impact avec sa sélection nationale, puisqu’il a été capitaine des Pumas à 30 reprises. Il est notamment l’un des rares joueurs à avoir participé à quatre Coupes du monde (1995, 1999, 2003 et 2007). Aujourd’hui, l’ancien demi de mêlée œuvre pour le rugby mondial, puisqu’il est, depuis 2016, vice-président de World Rugby. Il a par ailleurs récemment proposé d’organiser une Ligue des Nations pour le rugby. Juan Martin Hernandez : Stade Français (2003-2009), Racing 92 (2010-2014), Toulon (2014-2015) Des saisons en France, il en aura connu. Onze au total, dans trois clubs différents. Juan Martin Hernandez opte dans un premier temps pour le Stade Français, où il va passer six années. Champion de France en 2004 et 2007, il échoue lui aussi avec les Parisiens lors de la finale de la Coupe d’Europe en 2005. Une Coupe d’Europe avec qui il n’a pas dit son dernier mot, puisqu’il la remportera avec Toulon en 2015. Juan Martin Hernandez, c’est surtout un talent à l’état pur. « El Mago » comme il était appelé, a époustouflé le Top 14 par sa maîtrise technique de la passe et du jeu au pied. Au point d’être élu meilleur joueur du championnat français en 2007 par la LNR. Avec 58 sélections, il s’illustre parmi le top 10 des recordmen du nombre de points inscrits en équipe d’Argentine (176). Comme beaucoup de joueurs de cette liste, lui aussi aura participé à trois Coupes du monde avec les Pumas (2003, 2007 et 2015). Il a arrêté sa carrière l’année dernière après deux saisons passées chez les Jaguares. Crédit vidéo : Charles Dupont. Patricio Albacete : Colomiers (2003-2004), Pau (2004-2006), Toulouse (2006-2017), Racing 92 (2017-2018) Sa carrière professionnelle, il l’aura effectuée exclusivement en France. Patricio Albacete est également très attaché à l’Hexagone, notamment à Toulouse, où il a passé onze années. Il est l’un des Argentins qui a remporté le plus de titre en France, puisqu’avec le Stade Toulousain, « Pato » a gagné trois Boucliers de Brennus (2008, 2011 et 2012) et une Coupe d’Europe (2010). Très proche de Thierry Dusautoir avec qui il a passé l’ensemble de ses saisons au Stade Toulousain, ce sera avec lui qu’il terminera sa carrière internationale, au terme d’un match contre l’Ulster avec les Barbarians, remporté 43 à 28. Il finira finalement par reprendre du service au Racing 92 le temps d’une saison (2017-2018), avant de déchausser définitivement les crampons. Rodrigo Roncero : Stade Français (2004-2012) Il est l’un des piliers emblématiques du Stade français. Rodrigo Roncero a mis fin à sa carrière en 2012, après huit saisons passées au sein du club parisien. Un club avec lequel il aura connu des victoires, comme le Bouclier de Brennus obtenu en 2007, mais aussi des défaites, comme en 2005, où le Stade Français s’était incliné en finale de la Coupe d’Europe et en finale du Championnat de France la même année. Le pilier argentin aura également participé à trois Coupes du monde avec les Pumas (2003, 2007 et 2011). Juan Manuel Leguizamon : Stade Français (2008-2011), Lyon (2011-2015) Souvent capitaine des Pumas, Juan Manuel Leguizamon n’aura malheureusement pas l’occasion de se présenter face à la France samedi à Lille en raison d’une blessure survenue lors du dernier Rugby Championship. Un pays qu’il connaît bien puisqu’il a effectué sept saisons dans l’Hexagone avant de repartir en Argentine pour jouer en Super Rugby avec la franchise des Jaguares. Après trois années de service au Stade Français, Leguizamon rejoint le LOU en 2011 et connaîtra notamment la descente du club en Pro D2, puis la remontée avec le titre de champion de France de seconde division en 2014. Il est actuellement le quatrième Argentin le plus capé avec 85 sélections et a participé à trois Coupe du monde avec la sélection nationale (2007, 2011 et 2015). Juan Martin Fernandez Lobbe : Toulon (2009-2018) Juan Martin Fernandez Lobbe est bien installé sur la Rade et ça se voit. Ayant annoncé sa retraite en fin de saison dernière, le troisième ligne argentin a décidé de rester au club en tant qu’entraîneur. Il officie ainsi depuis cet été aux côtés de Patrice Collazo et de Sébastien Tillous-Borde, lui aussi néo-retraité. Pour ce qui est des titres, Juan Martin Fernandez Lobbe sait lui aussi y faire, puisqu’il a remporté trois Coupes d’Europe avec le RCT (2013, 2014 et 2015) et un Bouclier de Brennus lors de l’année du doublé en 2014. Il est également l’un des joueurs argentins les plus capés avec 71 sélections et a disputé à trois Coupes du monde (2007, 2011 et 2015). Felipe Contepomi : Toulon (2009-2011), Stade Français (2011-2013) Lui est arrivé un peu plus tard que les autres. Débarqué dans un premier temps à Toulon, Felipe Contepomi ne tarde pas à rejoindre le Stade Français, comme beaucoup de ses compatriotes. Si son histoire en France n’a rien d’extraordinaire, celle en équipe d’Argentine l’est elle beaucoup plus. En effet, avec 87 sélections, Contepomi est actuellement le joueur le plus capé de l’histoire des Pumas. Il a également été pendant longtemps le recordman du nombre de points inscrits en sélection nationale (651), mais s’est fait récemment dépasser par Nicolas Sanchez. Felipe Contepomi est notamment un mauvais souvenir pour les Français, puisqu’il avait réalisé une performance monstrueuse lors du match pour la 3eme place en 2007 (19 points inscrits), privant ainsi les Bleus d’une médaille de bronze. Des Coupes du monde, il en aura connu quatre au fil de sa carrière (1999, 2003, 2007 et 2011). Aujourd’hui, Felipe Contepomi est entraîneur des arrières au Leinster, province avec laquelle il a joué avant d’arriver en France. Crédit vidéo : Longeen.

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Top 14 – Le Stade Toulousain de retour au Stadium face à Toulon

Le Rugbynistere

Le Stadium de Toulouse va repasser au ballon ovale, selon les informations de La Dépêche. Dix-huit mois après la dernière apparition du Stade Toulousain dans le stade mythique de la Ville Rose, les Rouge et Noir envahiront à nouveau le Stadium lors du Boxing Day. Les Toulousains n’étaient en effet pas revenus dans l’enceinte depuis une défaite contre le Racing 92 en avril 2017 (8-10). VIDEO. TOP14. Toulouse inarrêtable face à Bordeaux-BèglesCette fois, le match verra les Stadistes, dans une forme époustouflante (2ème place du Top 14), affronter les Toulonnais (12èmes), qui connaissent un début de saison relativement complexe. Une rencontre comptant pour la 13ème journée de Top 14. Pour l’instant, aucun horaire n’a été communiqué. Mais la Ligue Nationale de Rugby a programmé trois matchs le dimanche 30 décembre, dont un en nocturne à 20h45 qui pourrait fortement convenir à une telle rencontre. Top 14 – Stade Toulousain. Prolongation et premier contrat pro pour Romain Ntamack

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Espoirs – J7. Toulon, Bordeaux-Bègles, Massy : les leaders en patron… Le topo complet

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Poule 1 : Toulon et la Rochelle toujours aux commandes Avec un léger temps d’avance, les Toulonnais et les Rochelais donnent le rythme dans cette poule 1. Vainqueur de Biarritz 31 à 20 le week-end dernier, Toulon s’accroche à sa première place et affiche son nombre de victoires consécutives à cinq. De leurs côtés, les Maritimes ont joué avec le feu, mais se sont tout de même imposés face à de vaillants Bayonnais 19 à 13, sécurisant ainsi leur seconde place. Perpignan arrive en troisième position, les Catalans étant venus à bout d’Oyonnax, 32 à 22. Quatrième défaite d’affilée en revanche pour les Clermontois qui continuent à descendre au classement et se retrouvent désormais quatrièmes, sous la menace d’Aurillac. Les Cantaliens ayant battu les Jaunards dans le derby 34-21. Les Lyonnais, eux, se donnent un bol d’air après avoir triomphé de Narbonne 27 à 20. Résultats : La Rochelle 19-13 Bayonne Aurillac 34-21 Clermont Lyon 27-20 Narbonne Toulon 31-20 Biarritz Perpignan 32-22 Oyonnax Classement : 1. Toulon 25 pts (+63) 2. La Rochelle 23 pts (+54) 3. Perpignan 19 pts (+55) 4. Clermont 17 pts (+38) 5. Aurillac 17 pts (-5) 6. Bayonne 16 pts (+8) 7. Narbonne 15 pts (-31) 8. Lyon 12 pts (-70) 9. Oyonnax 11 pts (-41) 10. Biarritz 8 pts (-71) Poule 2 : Bordeaux-Bègles en leader Une seule équipe semble réellement s’imposer dans cette poule 2. Il s’agit de Bordaux-Bègles. Les joueurs de l’UBB, de nouveau victorieux face à Agen ce week-end (39-13), sont déjà à six succès cette saison. Ils pointent désormais à 27 points, soit trois d’avance sur Grenoble, deuxième. Les joueurs des Alpes ont eu à faire à un match plus relevé du côté du stade Lesdiguières, mais ont fini par faire tomber Brive 30 à 26. Les Brivistes qui restent de leur côté collés à la dernière place de cette poule et voient les autres équipes prendre un temps d’avance sur eux. Notamment le Stade Toulousain qui, après avoir connu un début de saison compliqué, semble avoir trouvé le chemin de la victoire. Les Rouge et Noir remportent en effet un second succès face à Pau (34-22) et se rassurent avant de se déplacer à Mont-de-Marsan. C’est désormais le Stade Français qui se retrouve à l’avant-dernière place. Les Parisiens ayant sombré de peu dans le derby de la capitale face au Racing 92, 11 à 9. Il leur faudra trouver la solution face à Montpellier la semaine prochaine pour mettre fin à deux revers consécutifs. Les Montpelliérains, étant de leurs côtés venus à bout de Mont-de-Marsan (19-3). Résultats : Grenoble 30-26 Brive Toulouse 34-22 Pau Racing 92 11-9 Stade Français Bordeaux-Bègles 39-13 Agen Montpellier 19-3 Mont-de-Marsan Classement : 1. Bordeaux-Bègles 27 pts (+80)2. Grenoble 24 pts (+4)3. Pau 21 pts (+53)4. Montpellier 19 pts (+48)5. Racing 92 18 pts (-18)6. Mont-de-Marsan 13 pts (-14)7. Agen 13 pts (-60)8. Stade Toulousain 11 pts (-6)9. Stade Français 11 pts (-32)10. Brive 7 pts (-79) Poule 3 : Massy ne rompt pas Cela aurait pu être la première défaite des Massicois cette saison, mais les jeunes joueurs de l’Essonne en ont décidé autrement. Malmené par Nevers, Massy a malgré tout décroché son septième succès de la saison (18-12) et confirme son invincibilité. Malgré tout, les espoirs massicois ne possèdent que 4 points d’avance sur Montauban. Les Montalbanais, eux aussi accrochés par Castres, mais vainqueurs par 27 à 23, restent à une longueur du leader. Cela est en revanche moins serré derrière. Le troisième, Roval Drôme, pointant à 18 points après son précieux succès en terre dacquoise (23-7). Albi, quatrième, est fixé à 18 points également, puisque les Albigeois n’ont pas rapporté le moindre point de leur déplacement à Béziers. Ils sont suivis de près par Colomiers, qui a écrasé Carcassonne ce week-end sur le score de 43 à 9. Résultats : Colomiers 43-9 CarcassonneNevers 12-18 MassyDax 7-23 Roval DrômeMontauban 27-23 CastresBéziers 23-7 AlbiClassement : 1. Massy 30 pts (+83)2. Montauban 26 pts (+54)3. Roval Drôme 18 pts (+23)4. Albi 18 pts (+19)5. Colomiers 17 pts (+7)6. Nevers 14 pts (+6)7. Castres 12 pts (-29)8. Dax 11 pts (-48)9. Béziers 8 pts (-28)10. Carcassonne 5 pts (-87)

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Allemagne – Pourquoi Hans-Peter Wild a-t-il remis la main à la poche ?

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Le conflit Wild Rugby Academy – Fédération va-t-il coûter la Coupe du monde à l’Allemagne ?Après avoir révolutionné le rugby allemand, puis l’avoir fait plonger à cause de son départ, Hans-Peter Wild aide de nouveau l’Allemagne pour qu’elle se qualifie pour la Coupe du monde. L’équipe allemande a en effet été repêchée suite aux disqualifications de la Roumanie, de l’Espagne et de la Belgique, les trois équipes ayant été éliminées pour avoir sélectionné des joueurs non-éligibles. Désormais, la sélection nationale n’est plus qu’à trois matchs d’une qualification pour la Coupe du monde 2019 qui se déroulera au Japon. Ce qui serait une grande première pour le pays.VIDEO. Coupe du monde 2019. Trop puissants, trop rapides, les Samoa roulent sur l’AllemagneMais pour participer à ce repêchage, l’Allemagne avait besoin d’argent. C’est là qu’Hans-Peter Wild est arrivé, une nouvelle fois, comme un sauveur. Le président du Stade Français a en effet, selon The Guardian, déboursé 300 000 euros pour permettre à l’équipe allemande de concourir. « Je leur ai promis de payer le repêchage. Sinon ils n’auraient pas pu participer », a expliqué le milliardaire, détenteur de la marque Capri-Sun. Les 300 000 euros ont notamment servi à recruter l’entraîneur Mike Ford, abandonné par le Rugby Club Toulonnais. Lors de son départ, Hans-Peter Wild avait également promis 2 millions d’euros par an sur les cinq prochaines années à la Fédération allemande, à condition que celle-ci trouve trois nouveaux sponsors. Pour l’instant, les recherches continuent, mais elles seraient bien aidées par de bons résultats à Marseille ce week-end, où va débuter le dernier tour de qualification. « Nous avons encore une chance ! » déclare Kobus Potgieter, directeur du rugby au sein de la Fédération allemande, qui craint notamment pour son poste. « Il nous reste un mois, trois matchs pour réaliser quelque chose de grand pour le rugby allemand, pour notre équipe et pour nous-mêmes. Tout est entre nos mains ». L’Allemagne affrontera Hong Kong (11 novembre), le Canada (17 novembre) puis le Kenya (23 novembre). Celui qui aura obtenu le plus de points dans ce quatuor obtiendra la dernière place qualificative dans la Poule B (Nouvelle-Zélande, Afrique du Sud, Italie et Namibie) et s’envolera pour le Japon.

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XV de France : Brunel prêt à laisser sa place, qui pour le remplacer ?

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« Si Bernard Laporte choisit quelqu’un qui est disponible juste après la Coupe du monde, en décembre 2019, rien ne l’empêche. Je m’effacerai, même si mon contrat court jusqu’au Tournoi 2020 inclus ». Tels sont les mots prononcés par Jacques Brunel dans le Midi Olympique. Mais qui pourrait bien succéder au sélectionneur français si celui-ci devait être amené à partir ? On a quelques idées : Patrice Collazo On vous fait un petit aperçu : Toulon fait une deuxième partie de saison époustouflante. À l’instar de Castres, les Toulonnais arrachent une sixième place à la dernière journée et terminent champions de France. Du côté des Bleus, la Coupe du monde est un échec (encore une fois) et Brunel est éjecté. Collazo ayant tapé dans l’oeil de Laporte, c’est lui qui reprend les rênes. Facile vu d’ici… Ugo Mola Un Toulousain a échoué, pourquoi celui-ci ne réussirait-il pas ? Après le « passage » de Guy Novès qui aura eu à peine le temps de faire le tour de Marcoussis avant de repartir, Laporte s’entête malgré tout à vouloir instaurer un entraîneur du club le plus titré de France. C’est donc Ugo Mola qui est lancé dans le grand bain. Comme quoi, entre Albi et le XV de France, il n’y a qu’un pas. Bernard Laporte En 2019. Laporte pète un plomb. Le XV de France est éliminé de la Coupe du monde après avoir pris 50 points face à l’Angleterre lors du dernier match de poule. Bernard Laporte repart en France avec les joueurs et laisse Jacques Brunel se faire oublier au Japon. De retour à Marcoussis, se disant qu’il ne peut plus faire confiance à personne, il décide de virer l’ensemble du personnel. Voilà. Non seulement Bernard Laporte se repositionne à la tête du XV de France, mais il devient également le préparateur physique, le cuisinier et s’occupe même du ménage. Il est fou ce Bernie ! Sébastien Chabal Qui de mieux que l’homme le plus populaire de notre sport pour entraîner l’équipe nationale ? Seul problème, Sébastien Chabal n’accepte le poste qu’à une condition : que tous les joueurs adoptent le même style que lui. Bon, on ne sera peut-être pas les meilleurs sur le terrain, mais au moins on fera peur. Vincent Moscato Pour éviter que les stades de rugby français sonnent creux en 2023 et « que l’on passe pour des pipes », Bernard Laporte choisit d’installer Vincent Moscato sur le siège d’entraîneur. Premier match, samedi 8 février 2020, ouverture du Tournoi des Six Nations contre l’Angleterre. Résultat : 0-0, 15 cartons rouges de chaque côté, et une pluie de marrons. L’« intelligence situationnelle » qu’il appelle ça. Au moins, on n’aura pas perdu. Didier Deschamps Bernard Laporte a une idée : être champion du monde en 2023. Le choix est tout fait, pour mener l’équipe de France à la victoire, il faut Didier Deschamps. Le sélectionneur qui a amené les Bleus sur le toit du monde en 2018 accepte et convoque même Kylian Mbappé pour jouer à l’aile. Autant dire que ça va cavaler ! Zinedine Zidane Parce qu’il nous faut un « grandiiiiissseeee !!! » Philippe Etchebest En matière de marrons, il s’y connaît. Surtout les marrons chauds ! Kamel Ouali Car on ne cesse de répéter que le rugby, c’est une chorégraphie dans laquelle tout le monde à son rôle à jouer. Jean-Luc Mélenchon  Après avoir défoncé des portes et agressé un agent de police, battre les All Blacks sera un jeu d’enfant pour lui. Emmanuel Macron « PARCE QUE C’EST SON PROJET !!! »

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