Antoine Poussin

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Article par Antoine Poussin

Quarts de finale à rebondissements dans les catégories de jeunes

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Crabos Pro D2 – Bayonne rejoint la finale au terme d’un match fou ! [VIDÉO]Double-remontada pour les Bayonnais ! Après la victoire sensationnelle de leurs aînés sur la pelouse d’Oyonnax samedi, les Crabos de l’Aviron ont eux aussi réalisés un exploit en éliminant le Racing 92. Et ce, alors qu’ils étaient menés 20-16 à la pause. Mais grâce à une deuxième mi-temps appliquée, Bayonne l’emporte finalement 29 à 27 face à son adversaire du jour et accède aux demi-finales. Les jeunes de l’Aviron rencontreront Colomiers, heureux vainqueur du derby face au Stade Toulousain (15-13). L’autre demi-finale opposera Agen à Grenoble. Les Agenais, tombeurs du Stade Rochelais (16-0), tandis que les Grenoblois sont quant à eux venus à bout de l’UBB 25 à 14. Quarts de finale La Rochelle 0-16 Agen Grenoble 25-14 Bordeaux-Bègles Racing 92 27-29 Bayonne Colomiers 15-13 Toulouse Demi-finales Agen-Grenoble Bayonne-Colomiers Alamercery  Dimanche cruel pour le Racing 92… Défaite de ses Crabos, mais élimination également de ses Alamercery. Si les jeunes cadets du Racing 92 ont réalisé un match nul face à Agen (23-23), ils s’inclinent malgré tout au nombre d’essais (1 seul contre 2 pour le SUA). Ce sont donc les joueurs du Lot-et-Garonne qui rejoignent les demi-finales et l’ASM, sortis vainqueur du choc face au Stade Toulousain (16-10), qui subit également deux défaites de son côté. Dans le derby de la Méditerranée, Béziers l’a emporté face à Montpellier (26-16) et affrontera la formation massicoise, toujours au rendez-vous chez les jeunes, victorieuse de l’UBB 10 à 8 en quarts. Quarts de finale  Clermont 16-10 Toulouse Racing 92 23-23 Agen Montpellier 16-26 Béziers Bordeaux-Bègles 8-10 Massy Demi-finales Clermont-Agen Béziers - Massy Gaudermen GAUDERMEN | 1/4 de Finale?? Et c’est GAGNÉ ! Les gaudermen remportent leur 1/4 de finale face à Massy !!Racing 2️⃣6️⃣-1️⃣0️⃣ RCME #RacingFamily pic.twitter.com/G0CRmuLAZI — Racing 92 (@racing92) 19 mai 2019 Le Racing 92 peut se consoler, il aura bien une équipe jeune dans le dernier carré d’une compétition. Il s’agit des Gaudermen, tombeurs de Massy 26 à 10 en région parisienne (Plaisir). Le Stade Toulousain peut également avoir le sourire, puisque ses Gaudermen seront aussi de la partie et iront défier les jeunes Racingmen en demi-finale. Les U16 stadistes ayant écarté Bordeaux-Bègles (14-9), qui de son côté réalise un 0 sur 3 dans les différentes catégories. Triste bilan également pour la Rochelle (0/2), les Maritimes défaits face à Brive dans cette compétition 25 à 24. Le CAB affrontera Castres en demi-finale, les Tarnais ayant été s’imposer face au RCT (31-17).  Quarts de finale  Racing 92 26-10 Massy Toulouse 14-9 Bordeaux-Bègles La Rochelle 24-25 Brive Toulon 17-31 Castres Demi-finales  Racing 92 -Toulouse Brive- Castres

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Top 14 - Dupichot et Zebo voient triple face à l’USAP ! [VIDÉO]

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Pas de surprise entre l’USAP et le Racing 92 ce samedi. Les Ciel et Blanc n’ont fait qu’une bouchée des Catalans, portés par un trio infernal composé de Finn Russell, Simon Zebo et Louis Dupichot. Si le premier s’est surtout montré gestionnaire et distributeur, les deux autres se sont mis dans la peau de redoutables finisseurs, puisqu’ils ont franchi à trois reprises chacun la ligne d’en-but de leurs adversaires. Souvent dans le cadre de superbes mouvements collectifs, comme ce troisième essai de Dupichot. Crédit vidéo : TOP 14 – Officiel.Dominic Bird et Finn Russell y sont aussi allés de leur essai, pour porter finalement le score à 52-14. Une journée parfaite pour les Racingmen, enfin presque, puisque Zebo se serait blessé aux côtes, selon les informations de l’Équipe. Castres toujours dans la course, Grenoble jouera un match de plus Castres a également fait le boulot à l’extérieur puisque le CO s’est imposé à Agen 17 à 10 dans un match haché et surtout gâché par la pluie. Deux essais de Wilfried Hounkpatin et de Loïc Jacquet permettent à Castres de l’emporter, mais les hommes de Christophe Urios devront encore batailler la semaine prochaine face à Toulon s’ils veulent espérer voir les phases finales.  De la Fédérale 1 au Top 14, Wilfrid Hounkpatin se révèle sous le maillot du Castres OlympiqueDans un match sans véritable enjeu, Pau a battu Grenoble sans forcer 22 à 0 grâce à trois essais signés Marvin Lestremau, Quentin Lespiaucq et Clovis Le Bail. Le FCG terminera donc 13eme de ce Top 14 et devra disputer un match supplémentaire face au perdant de la finale de Pro D2, pour savoir s’il restera ou non dans l’élite du rugby français la saison prochaine. 

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Julien Ory (Toulon) : « C’est dans mon caractère de me débrouiller seul »

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Quel est ton parcours rugbystique ? J’ai commencé à la Seyne-sur-Mer quand j’avais 7 ans. J’y suis resté jusqu’en moins de 15 ans première année. Toulon m’a ensuite recruté. J’ai joué plusieurs années avec le RCT, jusqu’à ce que la Fédération supprime les Reichels. Toulon voulait alors me proposer un tutorat. Je ne connaissais pas trop ce système et je l’ai mal pris, car j’ai un caractère fort. Je suis alors parti du club et je suis retourné à la Seyne-sur-Mer. J’y ai passé deux ans avant de revenir au RCT à la demande de l’entraîneur des Espoirs Olivier Beaudon.  Finalement, j’ai quand même fait deux ans en tutorat avec la Seyne-sur-Mer. Jusqu’à cette année où j’ai été conventionné avec le RCT. Mais l’année dernière, alors que je n’étais pas conventionné, j’ai quand même pu déjà intégrer le groupe professionnel sous Fabrice Landreau et Fabien Galthié. Et ce, dès le mois d’octobre de la saison 2017-2018. J’ai participé à deux feuilles de matchs en tant que 24ème joueur, mais le club s’est rendu compte après que finalement, à cause de mon tutorat, je n’avais pas le droit de jouer. Malgré tout, j’ai fini l’année en m’entraînant avec les professionnels et en jouant avec les Espoirs. On a le même parcours avec Bruce Devaux (pilier, 22 ans). On est de la même génération (1996). Comment as-tu vécu l’arrivée de Patrice Collazo au sein du club ? Au départ, il ne me faisait pas trop fait confiance. Je devais faire la préparation estivale avec le groupe professionnel, mais quand je suis arrivé, il m’a dit qu’il n’avait pas besoin de moi. Alors que ma convention signifiait pour moi que j’allais m’entraîner avec eux. Je suis donc un peu reparti à zéro et il a fallu que je fasse mes preuves. Et puis en janvier, Patrice est venu nous voir en Espoirs contre Clermont et j’ai fait un bon match. On a parlé et il m’a dit « Julien, lundi prochain, tu t’entraînes avec nous. » J’ai donc réintégré le groupe, mais je servais surtout de bouclier. Je suis alors allé voir Patrice à la fin d’un entraînement et je lui ai demandé ce qu’il fallait que je fasse pour jouer. Il m’a répondu que pour l’instant, je n’avais pas le niveau pour jouer en Top 14. Il m’a dit notamment de travailler ma gestuelle en m’entraînant avec les trois-quarts. C’est ce que j’ai fait et j’ai même joué avec les arrières en Espoirs ! Ce qui arrangeait Olivier puisqu’en Espoirs, nous n’avons pas le droit d’avoir plus de deux 96 devant et deux 96 derrière. Du coup, en me positionnant derrière, l’entraîneur pouvait aligner devant Bruce Devaux et Corentin Vernet. Chez les trois-quarts, il n’y avait personne. J’ai donc disputé quatre matchs au poste de centre.  Comment en es-tu finalement arrivé à découvrir le Top 14 ? Nous avons eu une opposition à Mayol entre les Espoirs et quelques joueurs peu utilisés face à l’effectif professionnel. Je m’en suis très bien sorti lors de ce match. À partir de là, ils m’ont donné ma chance et j’ai pu jouer deux matchs contre Grenoble et Bordeaux-Bègles.  Des beaux débuts, tu finis notamment homme du match face à l’UBB, comment as-tu vécu cette première expérience ? J’étais assez surpris, car vu comment c’était parti, je m’étais fait à l’idée que je n’allais pas jouer en professionnel. Aujourd’hui, je suis encore sur un nuage. Je me dis que je reviens de loin. J’ai travaillé, j’ai fait le dos rond par rapport à toutes les critiques que j’ai reçues… Affaire BMW / FFR : les petites annonces auxquelles Bernard Laporte aurait pu répondre favorablement On avait notamment beaucoup parlé de ton cas et de ta relation avec Bernard Laporte l’année dernière, quel regard portes-tu sur cette affaire aujourd’hui ? Finalement, cette histoire m’a servi de force pour prouver aux gens qui ne me voyaient que dans les faits divers, que je pouvais faire mes preuves sur un terrain de rugby. Car ces personnes pensaient en partie que si j’en étais arrivé là, c’était grâce à Bernard Laporte. Je suis très proche de Bernard, nous avons une rôtisserie-traiteur ensemble, mais en aucun cas il n’est intervenu dans ma carrière ! C’est dans mon caractère de me débrouiller tout seul. Personnellement, j’ai pris ça comme un vrai challenge. Aujourd’hui, Patrice Collazo est content de moi et c’est tant mieux. Tu as notamment réalisé une prestation exceptionnelle au micro de Canal +, ça n’a pas dû passer inaperçu au club… ? « Excusez moi c’est ma première, je suis en train de réaliser mon rêve d’enfant » Julien Ory ⭐️?@RCTofficiel / @UBBrugby à suivre en direct sur CANAL + Sport ⬇️?#RCTUBB #TOP14 pic.twitter.com/lfJ949vW8D — Canal Rugby Club (@CanalRugbyClub) April 28, 2019 Il faut dire que je ne m’y attendais absolument pas. Le plus drôle, c’est que la journaliste m’a souhaité mon anniversaire alors que ça ne l’était pas du tout. Mais comme je ne savais pas quoi dire, j’ai répondu : « Merci… ». Ensuite, elle m’a dit que j’étais l’homme de la première mi-temps. Mes genoux ont commencé à trembler et j’ai perdu tous mes moyens. Forcément, je me suis fait charrier à la fin du match et je me fais encore charrier. J’ai tellement bégayé qu’on m’a dit que j’avais fait démarrer la moto sur le stade Mayol… Cette saison a également été belle avec les Espoirs puisque vous venez de remporter un titre de champions de France, peux-tu nous décrire cette aventure ? ESPOIRS : le Rugby Club Toulonnais sacré champion de France face à La Rochelle ! [VIDEO]On s’est énormément entraînés et on est un groupe vraiment soudé. Pour la finale, on s’est également très bien préparés. La Rochelle est une belle équipe, on avait perdu de peu là-bas, chez nous, on avait gagné, mais la rencontre était vraiment très serrée. Et même si on les connaissait, une finale est toujours un moment particulier. Tu ne fais pas ça tous les jours. Donc, forcément, il y avait un peu de pression. Mais les coachs ne nous ont pas lâchés. Ils nous ont poussés du début jusqu’à la fin. Nous étions menés lors de la première mi-temps 9 à 5, après avoir passé 40 minutes contre le vent. En seconde période, on a gardé la tête haute et on ne s’est pas affolés. En revoyant le match, ça se voit sur notre comportement. Autant nous nous sommes fait prendre dans le combat lors de la première mi-temps, autant nous avons déroulé notre jeu en seconde période. En Espoirs, quel rôle as-tu personnellement ? Forcément, je suis un des leaders, car j’en suis à ma troisième saison avec eux. Mais je ne suis pas le capitaine et je ne veux pas l’être. Quels sont tes objectifs désormais pour les saisons à venir ? Pour l’instant, je suis encore sur un nuage, car j’ai réalisé mon rêve d’enfant. Désormais, je souhaite pouvoir revivre ce genre de moments et poursuivre le plus longtemps possible ma carrière dans le monde professionnel. 

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Rugby à 7 – Que sont devenus les Fidjiens champions olympiques ?

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Rugby à VII. Que devient Osea Kolinisau, capitaine de l’équipe fidjienne championne olympique ? Osea Kolinisau Osea Kolinisau avait eu son article dédié il y a quelques mois. Le capitaine de cette sélection fidjienne joue en effet actuellement aux Houston Sabercats dans la nouvelle ligue américaine (MLR) depuis deux saisons. Il a actuellement disputé 9 matchs cette année et inscrit 1 essai.  Jasa Veremalua Comme Kolinisau, Jasa Veremalua a poursuivi sa carrière sur le circuit mondial avant de tenter l’aventure à XV aux États-Unis. Il évolue de son côté à San Diego où il vient de participer à 13 rencontres. Positionné à l’aile pour ses débuts, il a finalement changé de poste et joue désormais en troisième ou deuxième ligne. Crédit vidéo : San Diego Legion. Josua Tuisova [POINT TRANSFERT] Le départ d’O’Connell officialisé, contrat longue durée pour Tuisova à Lyon ?Toulon et Josua Tuisova. Une belle histoire qui dure, mais qui va se terminer à l’issue de cette saison, le Fidjien rejoignant le LOU. Cette pépite dénichée par le RCT et signée en 2013 avait tapé dans l’œil de Ben Ryan qui n’avait pas hésité une seule seconde avant de l’envoyer à Rio. Après une saison 2016-2017 timide (4 essais en 17 matchs) l’ailier a retrouvé des couleurs lors de l’exercice suivant (13 essais en 23 matchs). Cette saison, il joue encore beaucoup même si ses stats sont peu exaltantes (7 essais en 23 matchs). Kitione Taliga Après un passage éclair au Stade Français, Kitione Taliga est retourné aux Fidji. Il a joué tout d’abord à XIII avant de disputer cette saison la Skipper Cup (compétition de rugby à XV des Fidji) avec le club de Northland. Apisai Domolailai Apisai Domolailai dispute également la Skipper Cup aux Fidji avec le club de Northland en compagnie de Taliga et d’un autre ancien septiste fidjien Mesulame Kunavula. Par ailleurs, il vient de rentrer dans l’armée fidjienne. Leone Nakarawa Sûrement celui qui réussit le mieux actuellement. Meilleur joueur européen et vice-champion d’Europe la saison dernière, Leone Nakarawa s’éclate depuis son arrivée au Racing 92. Il est actuellement l’un des meilleurs joueurs du championnat français et ses offloads spectaculaires sont toujours très appréciés. Crédit vidéo : Andrew Forde. Samisoni Viriviri Le Global Rapid Rugby va-t-il remplacer le rugby ?Vous avez sans doute déjà entendu parler du Global Rapid Rugby ? Cette nouvelle forme de jeu testée dans l’hémisphère sud ? Et bien Samisoni Viriviri en est l’un des acteurs puisqu’il joue actuellement avec les South China Tigers (Hong Kong) dans cette compétition. Une équipe en difficulté qui n’a remporté qu’un seul de ses quatre premiers matchs. Samisoni Viriviri de son côté n’a pas encore joué. Savenaca Rawaca Lui aussi poursuit sa carrière en France. Malgré tout, il peine à s’installer dans les formations hexagonales. Débarqué dans un premier temps à la Rochelle, Savenaca Rawaca a ensuite rejoint Bayonne où il n’a pas été conservé. Il évolue depuis à Béziers et a participé à 23 rencontres cette saison. Pour autant, son contrat arrive à son terme avec le club biterrois. Semi Kunatani Un passage au Stade Toulousain où il a connu des hauts et bas, puis une renaissance aux Harlequins cette saison. Semi Kunatani a participé à 15 rencontres avec les Londoniens pour l’instant. Il devrait battre son record de matchs (15) avec le Stade Toulousain sur une saison d’ici la fin de l’exercice 2018-2019. Vatemo Ravouvou TRANSFERTS : un All Black aux USA, Steyn prolonge, Werner Kok à Toulouse ?Comme ses homologues Kolinisau et Veremalua, Vatemo Ravouvou va rejoindre la ligue américaine la saison prochaine chez les Utah Warriors. Il faisait partie des joueurs de l’effectif à 7 des Fidji cette année, mais a été écarté pour des problèmes extra-sportifs.  Viliame Mata Après les Jeux olympiques, Viliame Mata a décidé de rejoindre Édimbourg. Depuis, il régale le club écossais de son talent ! La preuve ? Et bien le troisième ligne centre vient d’être élu joueur de l’année en Pro 14. Rien que ça…Il était également en lice pour remporter le prix de joueur européen 2018-2019. Crédit vidéo : FlyinG Sports. Jerry Tuwaï Il est le seul à avoir poursuivi sa carrière à 7. Jerry Tuwaï est aujourd’hui le fer de lance des Flying Fijians puisqu’il a participé à l’ensemble des tournois cette saison. Du haut de ses 30 ans, il espère pouvoir ramener aux Fidji un deuxième titre olympique en 2020 du côté de Tokyo. Masivesi Dakuwaqa [TRANSFERT] Top 14 – Masivesi Dakuwaqa pour remplacer Tuisova et Nakosi à ToulonIl pourrait débarquer à Toulon la saison prochaine, mais en attendant, Masivesi Dakuwaqa évolue, comme son compère Viriviri, en Global Rapid Rugby. Seulement voilà, il fait partie de la Western Force, instigatrice de ce projet et grande favorite de cette édition 2019. Il a été aligné à deux reprises pour l’instant.

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Bernard Laporte : « non, le rugby à XV ne ressemble pas de plus en plus au XIII ! »

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Le XV et le XIII. Deux entités à part entière aujourd’hui dans le rugby français. Même si ce n’est pas le cas partout dans le monde de l’ovalie. Invité à rencontrer Bernard Laporte ce mardi à l’Université de Perpignan, suite à l’initiative de viàOccitanie, le président de la Fédération Française de rugby à XIII Marc Palanques a en effet rappelé que les grandes nations qui dominent actuellement le rugby (Australie, Nouvelle-Zélande) possèdent une seule et même fédération pour les deux disciplines. Alors, un rapprochement est-il possible en France ? À en entendre Bernard Laporte, on en est encore loin : Le rugby à XV restera le rugby à XV. Et le rugby à XIII restera le rugby à XIII. Chacun avec ses points forts et ses points faibles. La guerre, je la ferai peut-être un jour avec la maladie. Il n’y a que celle-là qui me fait peur. Je n’ai pas de guerre à mener avec les autres. Que chacun fasse bien sa vie et que chacun se respecte. C’est aussi simple que cela.  En soulignant également qu’aujourd’hui chacun de ces deux sports avaient des spécificités qu’on ne pouvait pas enlever : On dit qu’aujourd’hui que le rugby à XV ressemble de plus en plus au rugby à XIII. Je ne le pense pas ! Il y a des spécificités dans chacun de ces deux sports et chacun les garde. La mêlée et la conquête de balle par exemple sont des éléments essentiels du XV. Mais les terrains n’ont pas été agrandis contrairement aux qualités athlétiques des joueurs à XV. Les qualités techniques de nos avants ont fait qu’il y a moins de place. XIII : les Dragons Catalans dévoilent un maillot collector aux couleurs du… Barça !De son côté, Palanques a également défendu son grappin en rappelant l’origine du jeu à XIII, à savoir un sport pratiqué au départ par des mineurs du nord de l’Angleterre qui souhaitaient préserver leur intégrité physique pour le travail. Ils en sont alors venus à créer un rugby plus spectaculaire en supprimant deux joueurs par équipe pour libérer des espaces. Même si la notion de combat est restée au centre selon le président de la FFRXIII : Notre sport est beaucoup plus un sport de combat ! La mêlée à XIII sert à favoriser le spectacle. Il y a donc moins d’épreuves de force au niveau collectif. Mais il est vrai que c’est un autre choix qui est fait, c’est le choix du spectacle. À XIII, on a donc un temps de jeu de 70 minutes sur 80. Cela requiert des conditions physiques irréprochables. Et du coup, mathématiquement, le nombre d’actions de jeu se démultiplie. La sécurité : un terrain d’entente dans toutes les formes de rugby AMATEUR – Un rugbyman de 15 ans victime d’un malaise cardiaque à MarmandeLes derniers incidents qui ont touché le rugby à XV ont dépassé les frontières de cette discipline. Le rugby à XIII veille également aujourd’hui à la sécurité de ses joueurs, même si contrairement au XV où de nouvelles règles vont être testées (interdiction du plaquage à deux et obligation du plaquage à la ceinture pour les catégories amateurs), le XIII n’a pas modifié son règlement. Pour Palanques, le principal travail doit être effectué auprès des écoles de rugby : « On apprend aux gamins à aller plaquer. Une série de petits pas, un menton haut, un dos droit, et décider du côté où l’on va placer la tête. Au moment du contact, le joueur va choisir son épaule et va engager la jambe du côté de l’épaule. Ce qui automatiquement va placer la tête de l’autre côté. Quand le contact est établi entre l’attaquant et le défenseur, le joueur apprend à coller sa tête pour qu’au moment de la chute, il n’ait pas sa tête qui vienne gifler le sol. » En rappelant que c’était souvent le plaqueur qui se blessait et avant de poursuivre :  Le rugby, c’est comme les sports mécaniques ou un sport de combat. C’est un sport à risque ! Et cette notion-là, il faut quelque part la comprendre et l’accepter. […] Nous avons réfléchi autour de la pathologie du rugby à XIII et à toutes les blessures qui pouvaient découler de la pratique de ce sport. À partir de là, on a décliné toute une série de gestes de premiers secours adaptés et spécifiques. Et ces gestes, on les a inclus dans toutes les formations. Laporte de son côté a pointé du doigt le rôle des médias dans ce domaine : Quand on voit à la télévision 10 fois d’affilée le ralenti du même K.O. S’ils pouvaient le mettre 50 fois, ils le feraient… Ça n’aide pas à la promotion de notre sport. Et, des fois, je me demande si on travaille ensemble ! La question du déséquilibre financier  La FFR : plus de 400 000 licenciés. La FFRXIII : moins de 20 000. Un monde sépare aujourd’hui les deux disciplines. Notamment sur le plan financier et dans les médias, un point que Marc Palanques n’a pas hésité à mettre en avant : Bernard Laporte reçoit des droits TV. Nous, nous payons la production pour passer à la télévision. Vous vous imaginez le delta ? On me demande 30 000 euros par match pour la diffusion d’un match de l’équipe de France ou pour une demi-finale. C’est inextricable ! Qui dit pas de télé, dit pas de vision. Qui dit pas de vision, dit pas d’intérêt des médias. Laporte, lui, s’est concentré sur le fait de savoir si aujourd’hui les joueurs étaient trop payés dans le rugby à XV. Sachant que le salaire moyen d’un rugbyman professionnel est aujourd’hui de 20 000 euros par mois.  Les gens disent qu’ils gagnent trop d’argent. Alors jusqu’où peut-on aller ? Jusqu’à ce que les télévisions disent : ça vaut plus ! Et si ça vaut moins, alors les salaires vont baisser. Car c’est cela l’économie et les salaires des joueurs. Tu regardes les droits TV et je vais te donner le salaire moyen du joueur de cette ligue. C’est une évidence…1,3 milliards de droits TV dans le football ! Tu t’imagines bien que ce n’est pas 20 000 euros de salaire mensuel pour les joueurs. Nous, nous sommes à 96 millions de droits TV. L’économie dans tous les sports vit des droits. Dans le rugby, c’est 20% d’un budget d’un club. Dans le football, pour certains clubs, c’est 60-70%. TOP 14/PRO D2 – Les budgets des clubs professionnels encore à la hausse ! Concernant le Fair-play financier, voici ce qu’en pense aujourd’hui le président de la Fédération française de rugby : Je pense que c’est quelque chose qu’il faudra commencer à regarder. Je comprends que certains clubs soient pénalisés quand ils ont en face un milliardaire. Toulon est aujourd’hui le club qui compte le plus de partenaires avec 600 partenaires. Et il a aujourd’hui en face de lui 3-4 milliardaires qui ont un budget plus important que lui. [...] Est-ce que c’est logique ? Je ne sais pas ! Mais je dis qu’il serait pas mal de limiter l’investissement des actionnaires dans un club. Ça apporterait plus de justice et plus de logique. Un rapprochement autour…du rugby à 7 ? La question a été évoquée récemment. Les deux fédérations peuvent-elles se rapprocher autour d’un même projet, à savoir la création d’une équipe de rugby à 7 commune pour tenter d’aller décrocher une médaille aux Jeux olympiques de Paris en 2024. Là encore, les avis divergent. Marc Palanques souhaite avant tout développer un autre projet : « On pratique le rugby à 7. Mais on glisse doucement, mais sûrement vers le rugby à 9, car c’est plus cohérent au niveau du nombre de joueurs par rapport à la taille du terrain. Le 9 nous permet de préparer plus de joueurs, et de se rapprocher du rugby que nous voulons pratiquer. » La Fédération française de rugby à XIII accompagnera notamment certains joueurs lors de la Coupe du monde de rugby à 9 à Sydney en octobre et en profitera pour faire venir 10 joueurs supplémentaires et disputer des tests-matchs (3) en Australie pour commencer à préparer la future Coupe du monde de rugby à XIII de 2021. XIII : la France sacrée championne d’Europe, les essais de la victoire face à l’Ecosse [Vidéo] Mais pour en revenir au 7, Palanques ne serait pas contre l’idée d’une équipe commune avec la FFR : Si la Fédération française de rugby à XIII peut apporter sa contribution à l’idée d’aller piquer une médaille, j’y suis totalement favorable. Et pourquoi pas imaginer faire ce que les 2 Corées ont réussi à faire ! Pour Laporte en revanche, la réponse est claire : la FFR possède adéjà aujourd’hui un programme de développement autour du rugby à 7. Il s’est ainsi montré plutôt pessimiste quant à la création de cette équipe.  France 7 – Quels ont été les ingrédients de la tournée asiatique historique ?

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