BaptistePiquel

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Article par BaptistePiquel

INTERVIEW. Top 14 – LOU. Pierre Mignoni :  »on jouera les deux tableaux »

Le Rugbynistere

Quels sont les objectifs de Lyon cette saison ? De continuer à grandir. Tout faire pour être dans les six premier. Évoluer notre jeu et faire grandir notre équipe. L’un d’eux est-il de confirmer ce statut d’outsider ? Oui. On sait que ça va être compliqué. Mais avant de parler de titre ou de dernier carré, on veut bien démarrer notre saison. La course au titre va extrêmement difficile pour tout le monde. La qualification va se jouer dans les toutes dernières journées voire la dernière.RÉSUMÉ VIDÉO. Top 14 – Barrage. Lyon réalise le coup parfait à Toulon Quel est le bilan des premiers matchs amicaux ? C’est les premiers matchs avec contacts, les premiers plaquages, les rucks, les premières mêlées et les première touches en opposition. Nous sommes satisfaits sur l’envie, sur la dépense d’énergie. Après il y a des fautes de mains mais c’est classique sur les matchs amicaux. Il y a de belles intentions, des joueurs assez en forme. Il y a encore pas mal de choses à travailler. Mais on est sur la bonne voie. Le LOU jouera t-il les deux tableaux à fond cette saison ? Oui, on jouera les deux tableaux. On sait la dépense d’énergie que ça représente. Pour moi et mon staff, ça va être une autre gestion de l’effectif que les saison précédentes. Il faut qu’il beaucoup de rotation pour pouvoir être performant sur les deux tableau tout au long de la saison. Puis, il faudra croiser les doigts pour espérer ne pas avoir de blesser de longue durée. Si nous n’avons pas trop de blessés, je ne m’inquiète pas sur ce qui va se passer. La nouvelle gestion de l’effectif est-elle la raison de votre grosse activité sur le marché des transferts ? Grosse activité je ne sais pas. On a fait ce qu’on a pu faire. On avait besoin de recruter à des postes de se renforcer à d’autres pour palier à ça. On est très satisfait du recrutement. On a toujours envie de plus. Mais aujourd’hui on a un bel effectif.Top 14 – Présentation des clubs pour la saison 2018-2019 : Lyon

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INTERVIEW. Top 14 – Pau. Thibault Daubagna :  »on veut jouer les deux tableaux à fond »

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Quels sont les objectifs des matchs amicaux ? L’objectif, est de préparer la saison, retrouver les automatismes, de s’étalonner physiquement, prendre de la confiance et de préparer les premiers matchs du championnat des les meilleures conditions. Ce sont les premiers matchs où l’on joue ensemble. Puis il va falloir intégrer les recrues dans le groupe. Quel est le bilan du match amical contre Bayonne ? Malgré la défaite (21-14), on pris du rythme et des automatismes. Les détails seront important pour le prochain match amical contre Toulouse. Comment préparez-vous le match amical contre le Stade Toulousain ? Très sérieusement. C’est le dernier match de préparation avant la reprise du championnat, alors on va devoir s’appliquer. Quels sont les objectifs du club cette saison ? L’objectif, est de faire mieux que la saison passé. Notre but est de rentrer dans le top six. On sait qu’il y a beaucoup de concurrence, que ça va être difficile. Mais on va essayer. Et les vôtres personnellement ? Continuer à progresser, prendre plus d’ampleur dans le groupe. Essayer d’être un leader de groupe. Montrer l’exemple par le travail. Puis mieux conduire le jeu de la Section. Pau va-t-il comme la saison dernière jouer sur les deux tableaux ? Oui, on veut jouer les deux tableaux à fond. L’an passé, on fait une demi-finale de Challenge Cup, et on est passé pas loin des barrages. On a un effectif qui se renforce encore. Donc je pense que cette saison, on a une carte à jouer.INTERVIEW. Challenge Cup – Section Paloise. Daubagna :  »On ne peut pas se permettre d’avoir des trous d’air » La Section va-t-elle chercher à confirmer son statut de prétendant au top 6 cette saison ? Oui, bien sûr. On sait que maintenant, on va être plus attendu que les années précédentes. On va essayer de rentrer dans les six, on va tout faire et de mettre toutes les chances de notre côté pour y parvenir. Vous commencez fort la saison avec un déplacement à Bordeaux et la réception de Toulon. La saison peut elle varier selon les résultats de ces matchs ? Les saisons sont longues, alors je ne pense pas. Mais, on a deux gros tests d’entrée. Il faudra rapidement mettre les ingrédients nécessaires pour pouvoir faire de bons matchs et bien démarré la saison. Cette saison, l’équipe est-elle mieux armée pour prétendre à la qualification ? Oui. Lors de l’intersaison, l’équipe a fait un recrutement intelligent. L’effectif s’est étoffé malgré quelques départs. C’est un groupe uni et complet. On va rester dans la continuité. Je pense qu’on a les moyens de réussir sur les deux tableaux. Il faudra être régulier et appliqué tout au long de la saison. Vous insistez sur le fait d’être régulier tout au long de la saison. Vous pensez que c’est ça qui vous a manqué la saison dernière ? Oui, on a eu un début de saison assez compliqué. Puis tout s’est bien passé jusqu’à la fin où l’on a chuté. Donc oui ça nous a manqué, il faudra vraiment se concentrer là-dessus. Gagner tous les matchs à domicile, puis se battre pour aller chercher le plus de points possible à l’extérieur. Et ça commence dès la première journée à Bordeaux.

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INTERVIEW. Top 14 – Daniel Ikpefan :  »J’ai tout à apprendre au RCT »

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Quel a été le bilan à la fin de la saison ? C’était une saison très dure. Il y eu un nouveau staff, un nouveau projet de jeu et il a fallu le temps que la mayonnaise prenne. Au milieu de la saison, nous avons bien appliqué le projet de jeu, ce qui nous a permis de revenir dans la course et faire des gros matchs. On a eu une belle fin de saison mis à part le match de barrage face à Grenoble. Mais c’est un bilan assez dur. Si vous deviez résumer votre saison en trois mots, lesquels choisiriez-vous ? Dommage, Expérience, Progrès. Plus tôt dans la saison, vous avez refusé de rejoindre le RCT pour prolonger à Oyonnax. Pourquoi avoir refusé dans un premier temps ? Ça a été compliqué, je n’ai pas refusé. Le RCT m’a appelé, je suis allé à Toulon quand il y avait Fabien Galthié en entraîneur. Le rendez-vous s’était très bien passé. Je devais signer à Toulon, j’attendais des nouvelles pendant trois semaines et il ne s’est rien passé. Ils attendaient un peu plus de moi, voir si j’étais prêt. Je n’avais aucune garantie d’aller à Toulon donc j’ai décidé de prolonger à Oyonnax. J’ai été contacté par Bordeaux qui est arrivé trop tard, et par Perpignan et Grenoble mais je n’avais pas envie d’attendre la fin de saison pour savoir où j’allais jouer. Puis Toulon est revenu vers moi il y a deux mois et j’ai expliqué que j’avais resigné à Oyonnax et qu’il faudrait voir ça avec les dirigeants. Pourquoi avoir rejoint Toulon ? Toulon est un grand club, j’ai tout à apprendre là-bas. Il y a de grandes stars à mon poste et je vais beaucoup apprendre d’eux. Puis, Patrice Collazo m’impressionne. C’est un grand entraîneur et si on est droit avec lui on peut beaucoup apprendre. C’est une expérience à faire, je suis jeune et c’était le moment de partir. J’ai passé du bon temps à Oyonnax et je n’exclus pas un retour. Mais je suis aussi parti pour des raisons personnelles. Quels sont vos objectifs au RCT ? Je veux prouver que je peux jouer dans un club de haut niveau. De faire ma place en tant qu’ailier ou arrière, je me fixe sept à dix matchs dans l’année c’est déjà pas mal en arrivant d’un petit club. Puis si je peux jouer plus, ce serait parfait. J’aimerais aussi montrer mes qualités puis les perfectionner. Et si j’arrive à faire tout ça, j’aurai peut-être l’honneur d’être sélectionné avec l’équipe de France. J’ai tout à apprendre au RCT. Qu’est-ce que ça fait d’évoluer avec des joueurs comme Julian Savea ou Josua Tuisova ? C’est un grand plaisir. Ce sont des joueurs compétiteurs mais qui restent dans le respect. On ne va pas se tirer dans les pattes et accepter les choix de l’entraîneur. Ils peuvent m’apprendre des détails qui m’échappaient. Puis ce n’est parce que ce sont de grands joueurs que je vais leur laisser la place. Ça va être difficile mais je n’ai pas peur. Dans quel état d’esprit vous rendez vous à Toulon ? J’appréhende un peu. J’ai toujours vécu dans la région Rhône-Alpes, partir loin des personnes que je connais ça va être un peu bizarre lors des premières semaines mais après ça va se dérouler tranquillement. Il n’y a pas de raisons pour que cela se passe mal. Question bonus, selon vous, qui va remporter la Coupe du Monde de foot ? Je suis originaire du Nigeria, j’ai donc pris du plaisir à les voir jouer. J’aimerais que la France gagne, avec l’effectif qu’on a ce serait vraiment dommage de passer à côté. Puis des grosses équipes ont perdu donc c’est une chance pour nous.

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Coupe du monde. France U20 – L’interview croisée des Maxime, Marty et Lamothe

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VIDEO. COUPE DU MONDE U20 : plongez au cœur de la finale des Bleuets en revivant leur sacre historique Qu’est-ce que l’on ressent lorsqu’on devient champion du monde ? Maxime Lamothe : C’était l’objectif. On a travaillé pendant un an pour y arriver. Mais c’est incroyable ! C’est énorme et c’est une sensation indescriptible. Maxime Marty : C’est exceptionnel ! Il n’y a pas de mots pour décrire ce que l’on ressent. C’est un sentiment incroyable. Comment avez-vous fêté votre titre ? Maxime Lamothe : On était hyper contents. Lorsque l’on est rentré aux vestiaires on a fêté notre titre, on a sauté partout et chanté toute la nuit. Maxime Marty : Dignement, on a profité en équipe comme il le fallait. Et on n’a toujours pas fini. Comment expliquez-vous cette facilité que vous avez eu tout au long du Mondial ? Maxime Lamothe : On se l’est rendu facile car on a travaillé durant le Tournoi des 6 nations et très bien préparé cette Coupe du Monde.6 Nations, Championnats du monde : les dessous de la saison de France U20 racontés par Sébastien Piqueronies Dans le vestiaire, vous avez chanté le Pilou-Pilou. Qu’est-ce qu’un Toulousain ressent lorsqu’il entonne ce chant toulonnais ? Maxime Marty : Pour un Toulousain, ce n’est pas quelque chose de grand ni symbolique. Mais ça a été un plaisir de le chanter surtout avec les couleurs de la France.VIDEO. France U20. Le Pilou Pilou bleu blanc rouge mené par Louis Carbonel Cette victoire va t-elle booster la catégorie U20 et le rugby français en général ? Maxime Lamothe : Je l’espère. Je pense que grâce à ça, les jeunes auront plus de temps de jeu en Top 14 et que ça va donner envie aux Français de s’inscrire dans un club de rugby. Maxime Marty : C’est compliqué. Les générations ne se ressemblent jamais. Mais c’est un message fort envoyé aux clubs de Top 14. Et j’espère que ça donnera envie aux plus jeunes de jouer au rugby.France U20 – Louis Carbonel :  »on a notre place en Top 14, ça ne sert à rien d’aller chercher des jeunes étrangers » Quels sont vos objectifs avec votre club pour la saison prochaine ? Maxime Lamothe : J’aimerais être plus présent dans la rotation d’effectif de Bordeaux, faire plus de feuilles de matchs et puis simplement m’amuser en jouant au rugby. Maxime Marty : Avec le club, on a décidé de me prêter à Bayonne car il y a beaucoup de grands joueurs à mon poste au Stade Toulousain. Le niveau de la Pro D2 sera plus accessible pour commencer. Puis j’aimerais m’épanouir, progresser et gagner du temps de jeu.

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Champions Cup – les clés de la finale entre le Leinster et le Racing 92

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Champions Cup – Finale. Les compositions du Racing 92 et du LeinsterCette finale, sera comme une revanche du match du tournoi des 6 nations : France-Irlande. Où le XV de France avait été crucifié dans les arrêts de jeu par un drop de Jonathan Sexton, qui sera d’ailleurs l’ouvreur du Leinster lors de ce match. Comme l’arrière Rob Kearney, le centre Robbie Henshaw, le talonneur Sean Cronin, le demi de mêlée Luke McGrath, les piliers Tadhg Furlong, Clint Healy et Jack McGrath, les secondes lignes Devin Toner et James Ryan ou encore le troisième ligne Dan Leavy. Les joueurs du Racing 92 ayant affrontés l’Irlande cet hiver sont : le troisième ligne Wenceslas Lauret, l’ailier Teddy Thomas et les centres Henry Chavancy et Virimi Vakatawa. Soit douze joueurs côté Leinster contre quatre pour le Racing 92.Crédit vidéo : Omnisport – frCe match, c’est un peu l’occasion pour nous Français de nous venger du Tournoi des 6 Nations et de fanfaronner. Puis, si le Racing 92 perd, pour répondre au chambrage des Irlandais, on dira comme des lâches, qu’un seul club ne peut pas représenter un pays. Maintenant, il faut se demander : est-ce que la formation francilienne peut battre le Leinster et être championne d’Europe ? Le club, en a les capacités. Mais les joueurs vont-ils le faire ? Ça, c’est une autre affaire. Il y a deux ans, le Racing 92 affrontait les Saracens en finale de Champions Cup avec au bout des 80 minutes une défaite sur le score de 21 à 9. Lors de cette rencontre, le Racing n’avait rien proposé offensivement et avait subi durant toute la partie la défense agressive des Anglais et leur réalisme offensif.Champions Cup – Finale. Les 5 points à retenir de la victoire des Saracens face au Racing 92 Mais, le Racing 92 a beaucoup évolué et apprit de ses erreurs en deux ans. Maintenant, le jeu est plus développé et les joueurs sont plus réalistes. Le Racing est devenu un des meilleurs club européens et Johaness Goosen doit s’en mordre les doigts. Cependant le club des Hauts-de-Seine devra jouer cette finale sans son capitaine et buteur, Maxime Machenaud, blessé au genou. Alors est-ce que Teddy Iribaren et le jeune Antoine Gimbert vont tenir la pression de ce grand rendez-vous ? C’est ce qu’espèrent les supporters. Tous espèrent que Teddy Iribaren va confirmer sa très belle saison et qu’une future étoile du rugby français va naître par l’intermédiaire d’Antoine Gibert. Autre interrogation : Dan Carter va-t-il faire la même finale qu’en 2016 ? Lors de ce match l’ouvreur néo-zélandais avait été bloqué par la défense des Anglais, et n’avait rien proposé de fabuleux. Samedi, les joueurs et le Racing 92 devront prouver qu’ils ont progressé. Le parcours du Leinster en Coupe d’Europe : - 2008-2009 : Vainqueur face à Leicester, 16-19- 2009-2010 : éliminé en demi-finale par Toulouse, 26-16- 2010-2011 : Vainqueur face à Northampton, 22-33- 2011-2012 : Vainqueur face à l’Ulster, 14-42- 2012-2013 : Vainqueur du Challenge européen face au Stade Français, 13-34- 2013-2014 : éliminé en demi-finale par Toulon, 19-9- 2014-2015 : éliminé en demi-finale par Toulon, 25-20- 2015-2016 : éliminé dès la phase de poules en terminant 4e et dernier- 2016-2017 : éliminé en demi-finale par Clermont, 27-22 Cette saison, le Leinster comme les autres clubs irlandais ont retrouvé le niveau auquel on voulait les voir. Un gros pack et des trois-quarts en jambes, c’est ce qui fait sa force. La province irlandaise s’appuie sur les fondamentaux. Une touche et une mêlée solide et des lancements de jeux simples mais très efficaces définissent le jeu du club irlandais. Les hommes de Leo Cullen ont été réguliers toute la saison que ce soit en championnat ou en Coupe d’Europe avec six victoires en six matchs de poules. Ce samedi, la province irlandaise ira peut-être chercher sa quatrième couronne européenne. Et pourra par la même occasion égaler le Stade Toulousain. Le Leinster est l’un des meilleurs clubs d’Europe, voire même le meilleur, et n’a jamais perdu une finale européenne. Pour gagner, le club francilien devra être irréprochable. Que ce soit en conquête, en défense ou sur les lancements de jeux car cette saison, chaque erreur se paye face aux Irlandais. Ce week-end, tous les regards seront braqués sur eux. Ce samedi, le Racing 92 représentera la France sur la scène européenne. Donc pour ce week-end, allez le Racing !Crédit vidéo : France tv sport

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