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Top 14 – En fait, cette finale entre Toulouse et Clermont, c’est vraiment du 50/50

Le Rugbynistere

L’expérience On vous voit venir : « Toulouse a remporté 19 Brennus et Clermont 2 ! » On peut dire que la formation toulousaine est habituée aux finales. Surtout, elle sait les gagner puisqu’elle n’en a perdu que 7 sur 26. À l’inverse, l’ASM en a joué 13 et perdu 11. D’aucuns diront que les défaites ça compte aussi et ça fait grandir. Clermont a appris et a réussi à être enfin titré. D’ailleurs, son dernier titre remonte à 2017 contre 2012 pour le Stade. Et si on parle de l’expérience du groupe et non du club, sur ce point, ce sont les Jaunards qui ont l’avantage. De la finale remportée contre Toulon en 2012, il ne reste plus personne à Toulouse. Même le staff est différent. En revanche, Lopez, Kayser, Zirakashvili, Iturria, Lee, Cancoriet, Raka, Penaud, Ulugia, Falgoux, Jedrasiak ou encore Yato et Chouly étaient sur la feuille de match face au RCT. Une partie l’était aussi contre Paris en 2015 : Vahaamahina, Lee et déjà Lopez, Kayser, Lapandry. Au moment de jouer un match de ce calibre ça peut peser. Des éléments qui ont aussi joué pour partie des finales de Champions Cup entre 2017, 2015 voire 2013 pour Fofana, Chouly, Zirakashvili et Kayser. L’attaque Crédit stats : Philippe BLANCHARD  Cette saison, Toulouse a marqué 101 essais avec une moyenne de 3,88 réalisations par match. C’est plus que l’ASM (3,46) qui n’a marqué « que » 90 essais. Côté toulousain, le centre Guitoune Guitoune domine le classement puisqu’il a franchi à douze reprises la ligne de craie adverse. Son pendant clermontois, le troisième ligne Peceli Yato n’est pas loin avec 10 essais. Mais si les Toulousains ont marqué le plus d’essais cette année, ils ne sont pas la meilleure attaque. Entre le leader de la phase régulière et son dauphin, c’est une nouvelle fois très serré. Toulouse a totalisé 820 points et l’ASM…826. Demi-finales comprises, Toulouse et Clermont sont les équipes qui ont réalisé le plus de franchissements cette saison : 163 pour le Stade Toulousain Rugby et 146 pour l’ASM Clermont. Six points, c’est bien ce qui pourrait séparer les deux clubs au coup de sifflet final samedi soir. Les deux équipes sont très joueuses et on peut difficilement dire ici qui a l’avantage sur l’autre. Cependant, le rugby, ce n’est pas que des essais. On l’a vu par le passé lors des finales Toulouse/Clermont, les points marqués au pied ont leur importance.[FLASHBACK] 2001 – La filouterie de Troncon, l’exploit de Marfaing et le pied en or de Michalak [VIDÉO] Le jeu au pied 87,2% En demie, Ramos n’a pas connu la même précision que Laidlaw face aux perches. L’Écossais tourne à 87,2% de réussite et le Midi Olympique d’ajouter qu’il est à 75 sur 86. Ramos lui, tourne à 79,6 %. Globalement la réussite au pied clermontoise (81%) est meilleure que la toulousaine (77,4%). Si la partie venait à être hâchée par les pénalités, l’ASM pourrait avait l’avantage dans ce domaine. Sans parler du jeu au pied d’occupation. On se souvient que les hommes d’Ugo Mola avaient été perturbés par les coups de pied du Leinster. Nul doute que le staff clermontois a fait son travail d’analyse pour ne pas donner des ballons de relance facile au triangle d’arrières toulousain et notamment à la fusée Cheslin Kolbe, qui excelle dans ce domaine.Top 14 – Toulouse. On a noté les prises de balle de Cheslin Kolbe face aux Rochelais La défense On parle beaucoup de l’attaque car on rêve de voir une finale spectaculaire entre les deux plus belles équipes deu championnat. Mais la défense aura son importance. Le Leinster a beau être une équipe qui envoie du jeu, elle n’a rien pu faire face au rideau défensif des Sarries en finale de la Champions Cup. Samedi, on peut s’attendre à voir une grosse bataille dans les rucks et en conquête. La clé pour les deux équipes est d’avoir des ballons rapides pour les envoyer au large aux gazelles Penaud, Raka, Kolbe et cie. Outre les grattages, les montées défensives agressives sur la deuxième passe et les plaquages à deux pour bloquer le cuir et les bras pourraient aussi s’avérer déterminants. Jusqu’à présent, c’est Clermont qui a été le plus performant en défense. L’ASM encaisse plus de points que Toulouse (20,58 contre 19,54) mais moins d’essais : 48 contre 55. La discipline On peut parler de défense sans évoquer la discipline. Quand les joueurs seront dans le dur en fin de match ou après de longues séquences, il faudra être lucides pour ne pas donner de points faciles à l’adversaire. Cette saison, la couleur jaune a très collé à Clermont avec 23 biscottes reçues contre seulement 15 pour Toulouse. Le Stade qui n’aime d’ailleurs pas le rouge avec une seule exclusion définitive contre deux pour l’ASM. Néanmoins, l’histoire récente nous a montré qu’un carton rouge n’était pas rédhibitoire pour la victoire. Top 14 – Pourquoi jouer à 14 n’est plus rédhibitoire pour la victoire ?

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Le jour où le XV de France a battu pour la première fois les All Blacks chez eux

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La tournée de 1979 Avant le test du 14 juillet, Stuart Wilson nous avait fait beaucoup de mal, que ce soit avec l’équipe de Wellington, ou lors du premier test où son essai marqué en bondissant au-dessus d’Averous et Aguirre fut de toute beauté. (Photo : Collection Francis Meignan) Après quatorze rencontres pour seulement trois victoires, et, uniquement sur le sol français, défier les Néo-Zélandais sur leur territoire paraissait aussi difficile que de grimper en haut de l’Himalaya pour un alpiniste. Auparavant, la France n’avait remporté que deux rencontres du tournoi et fait match nul face à l’Irlande.  Parti mi-juin 1979, le groupe France est composé de 25 joueurs, Aguirre, Blanco, Averous, Bustaffa, Codorniou, F. Costes, Duffranc, Pardo, Caussade, Laporte, Gallion, Lafarge, Béguérie, Joinel , Malquier, Rives, F. Haget, Maleig, Marchal, Salas, Colomine, Dubroca, Paparemborde, Dintrans et Perche. Bertranne, derrière et Paco au talonnage et, Cholley en pilier sont les absents les plus marquants. La tournée débute par un passage à Suva, aux Iles Fidji. La France l’emporte 13 à 4, contre la sélection locale, mais perd immédiatement Bustaffa qui blessé doit être rapatrié. Il sera remplacé par Mesny. Une fois en Nouvelle-Zélande, l’équipe tricolore jouera cinq rencontres contre des sélections régionales. Elle en remportera quatre avant de s’incliner 9 à 23 lors du premier test à Christchurch la 7 juillet. Avant le second test, l’équipe du jour, encore ébranlée par la défaite du premier test, s’inclina 11 à 12 face au Southland à Invercargill le 10 juillet, après avoir perdu pour ne pas avoir su garder son sang froid, lors de la remontée de l’équipe locale pourtant menée 11 à 0… La rencontre du 14 juillet 1979 Pour illustrer le programme de la rencontre du 14 juillet 1979, la NZRFU avait choisi une image de la tournée de 1968. (Photo : Collection Frédéric Humbert) Celle-ci ne se présentait pas sous les meilleurs auspices. Après la défaite d’Invercargill, le moral n’était pas très bon, de plus, Paparemborde dut glisser à gauche pour permettre à Dubroca de jouer, et, au dernier moment, Béguérie, blessé dut céder sa place de troisième ligne centre à Patrick Salas qui n’avait jamais occupé ce poste. En ce 14 juillet, appelé en Nouvelle-Zélande « Bastille day », 55 000 spectateurs se massaient dans l’Eden Park d’Auckland. Il ne pleuvait pas, mais le terrain gardait les traces des pluies précédentes. La température était douce pour un jour d’hiver en Nouvelle-Zélande. L’arbitre de la rencontre était l’Irlandais John R. West. Les équipes avaient les compositions suivantes : Nouvelle-Zélande : B. Wilson; S. Wilson, Robertson, Watts; Jaffray, Taylor; Donaldson; Mourie (cap), Seear, Rutledge; Haden, Oliver; Knight, Dalton, Johnstone. France : Aguirre; Costes, Mesny, Codorniou, Averous; Caussade, gallion; Joinel, salas, Rives (cap); Maleig, Haget; Dubroca, Dintrans, Paparemborde. Le désappointement tricolore faisant place à la rage de vaincre que leur avait communiqué Jean-Pierre Rives, le début de la rencontre ne ressembla en rien à ce à quoi on pouvait s’attendre. Là où l’on craignait la puissance et la mobilité des avants à la fougère, on trouva des Français dominateurs en mêlée et beaucoup plus mobiles. Face à des trois-quarts locaux maladroits, les tricolores multipliaient les bonnes initiatives. À la 10e minute, sur une faute en touche d’Haden, Aguirre ouvrait le score par un but de pénalité. Neuf minutes plus tard, Paparemborde et Dintrans furent surpris hors-jeu sur une mêlée ouverte et B. Wilson en profita pour égaliser. Contre le cours du jeu, à la 24e minute, et peut-être suite à une passe en avant de B. Wilson, S. Wilson marquait un essai qui n’était pas transformé. Deux minutes avant la pause, Gallion contrait le dégagement de Taylor et après avoir dribblé la balle s’en saisissait pour un essai non transformé. On s’en allait vers un score de parité à la mi-temps, lorsque dans les arrêts de jeu, Aguirre relançait puis tapait à suivre. Déséquilibré à retardement, il pouvait bénéficier d’une pénalité mais l’arbitre laissa jouer la règle de l’avantage, car Caussade qui avait suivi fut le premier dans l’en-but néo-zélandais pour le deuxième essai français, non transformé. En début de seconde période, suite à un hors-jeu de Joinel, B. Wilson réduisait le acore sur pénalité. Dans la minute qui suivit, Joinel servi par Gallion au ras d’un regroupement fit la différence, sert Codorniou revenu à hauteur. Ce dernier prolonge l’action sur Caussade qui croise avec Averous pour un troisième essai. À la 57e minute, Caussade aggravait le score sur drop suite à une prise de balle en touche de Maleig. Deux minutes plus tard, Robertson plaqué par Codorniou et Mesny, lâchait le ballon que récupérait Averous. Caussade, servi par son ailier, débordait sur l’aile puis dans le plaquage, servait Codorniou, auteur d’un quatrième essai, transformé par Caussade. Il restait encore vingt minutes de jeu et la France comptait quatorze points d’avance. Mais un Black, n’est jamais mort. Une nouvelle pénalité de B. Wilson suite à une obstruction en touche à la 62e minute réduisait l’écart qui tomba finalement à quatre points à la dernière minute, suite à un essai de Mourie, servi par Taylor qui avait percé après une touche, essai transformé par B. Wilson. Les arrêts de jeu allaient-ils être fatals aux Français. L’ultime dégagement en touche de Costes préserva la victoire française. Frédéric Costes sauve la victoire française 80e minute. Suite à un essai transformé de Mourie, le score est de 24 à 19 en faveur de la France. Il reste juste une poignée de secondes à jouer. La France a gagné. Gagné? Quoique. Suite au renvoi, la balle revient aux Néo-Zélandais, qui tapent à suivre. Trop fort, le ballon va rouler dans l’en-but, mais une flaque de boue le ralentit devant la ligne blanche. Il ne reste plus qu’à un Black, s’il arrive le premier à s’en saisir et aplatir. Si l’essai est transformé, la Nouvelle-Zélande passe devant. Comme lors du second test de 1961, la France risque de s’incliner au tout dernier moment. Mais le mauvais sort ne se répètera pas. Surgi de l’aile opposée, Frédéric Costes arrive le premier sur cette balle qui traîne, s’en empare et dégage en touche. Sur cet arrêt de jeu, l’arbitre siffle la fin de la rencontre. LA FRANCE GAGNE ! Les quinze héros d’Auckland Patrick Mesny, non retenu initialement pour la tournée ne dut qu’à la blessure de Bustaffa de rejoindre le groupe et de faire partie des héros d’Auckland. (Photo : Collection Francis Meignan) Aguirre Jean-Michel, 27 ans, arrière, Stade Bagnérais, 36è sélection sur 39 Costes Frédéric, 22 ans, trois-quarts aile, Association Sportive Montferrandaise, 4è sélection sur 7 Mesny Patrick, 24 ans, trois-quarts centre, Racing Club de France, 2è sélection sur 14 Codorniou Didier, 21 ans, trois-quarts centre, Racing Club de Narbonne, 2è sélection sur 31 Averous Jean-Luc, 24 ans, trois-quarts aile, La Voulte Sportif, 24è sélection sur 25 Caussade Alain, 26 ans, demi d’ouverture, Football Club de Lourdes, 6è sélection sur 12 Gallion Jérôme, 24 ans, demi de mêlée, Rugby Club de Toulon, 9è sélection sur 27 Joinel Jean-Luc, 25 ans, troisième ligne aile, Club Athlétique Briviste, 8è sélection sur 51 Salas Patrick, 25 ans, troisième ligne centre, Racing Club de Narbonne, 2è sélection sur 7 Rives Jean-Pierre, 26 ans, troisième ligne aile et capitaine, Stade Toulousain, 32è sélection sur 59. Maleig Alain, 27 ans, deuxième ligne, Football Club d’Oloron, 3è sélection sur 7 Haget Francis, 29 ans, deuxième ligne, Biarritz Olympique, 17è sélection sur 40. Dubroca Daniel, 25 ans, pilier, Sporting Union Agenais, 1ère sélection sur 34. Dintrans Philippe, 22 ans, talonneur, Stadoceste Tarbais, 2è sélection sur 49 Paparemborde Robert, 31 ans, pilier, Section Paloise, 31è sélection sur 55. Francis Meignan, historien du rugby, écrivain et conférencier vient de publier son quatrième ouvrage sur le sujet. Couvre-feu sur l’Ovalie, rugbys et rugbymen dans la 2è guerre mondiale, aux éditions du Pas d’Oiseau. Après une présentation des rugbys à XV et à XIII en France en 1939, ce livre, très documenté, retrace les vicissitudes qu’ont connues ces sports durant la guerre jusqu’à leur renaissance en 1945. Il fait aussi une part belle aux parcours humains de plusieurs rugbymen français et étrangers dans cette période particulièrement tourmentée.

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Stade Français Paris : Djibril Camara va être licencié pour faute grave !

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Djibril Camara et le Stade Français Paris, c’est fini. L’arrière ou ailier international du Stade Français Paris était sous le coup d’un licenciement depuis la fin du mois de mai. « Djibril Camara a été convoqué par la Direction du Club concernant une éventuelle rupture anticipée de son contrat pour faute grave, précisait alors le club. Aucune décision n’est prise à ce jour, et ce n’est qu’après avoir entendu le joueur qu’une décision sera prise par le Club et ce, conformément à la loi. » Stade Français : convoqué pour faute grave, Djibril Camara va-t-il être licencié ?Or, selon les informations de Rugbyrama, Camara ne portera plus le maillot du club de la capitale. La faute grave a été retenue, et « la lettre de licenciement a été rédigée en interne et aurait été postée hier jeudi. » Le motif de son licenciement sera-t-il révélé par le Stade dans un communiqué ? Et surtout, alors que le joueur a la possibilité de contester ce licenciement, où rebondira-t-il ? Des contacts avaient été noués avec Toulon en cours de saison, mais le RCT a engagé le jeune Gervais Cordin depuis. A moins que Camara ne soit un possible joker médical de Nehe Milner-Skudder, si le All Black continue d’enchaîner les blessures ? De nouveau opéré de l’épaule, Nehe Milner-Skudder ne devrait pas jouer le Mondial 2019

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[FLASHBACK] 2017 – Portée par un Parra de gala, l’ASM met fin à sa malédiction face au RCT [VIDÉO]

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Parra, Penaud, Raka. Ce samedi 4 juin 2017, nul ne pouvait les arrêter au Stade de France. Le premier dans l’exercice des tirs aux buts, auteur d’un 100% (6/6), les deux autres dans leur registre habituel, à savoir mettre de la vitesse et perturber les défenses. Ce sont notamment eux les pièces maîtresses du seul et unique essai auvergnat dans cette finale. À l’origine, un ballon toulonnais dans les 22 mètres clermontois, arraché par Nick Abendanon. Damian Penaud hérite du cuir et porte celui-ci sur 60 mètres, éliminant au total trois défenseurs toulonnais. Après avoir fixé parfaitement Drew Mitchell, il sert Alivereti Raka qui se débarrasse de Josua Tuisova sur les appuis pour filer sous les perches. Le Fidjien sera par la suite auteur d’une finale extraordinaire avec de nombreux franchissements qui auront fait perdre la tête aux Toulonnais. Les Toulousains subiront-ils le même sort samedi ? Si Tuisova permet de son côté au RCT de revenir au score avec un essai inscrit juste avant la pause, cela ne suffira pas aux joueurs de Richard Cockerill pour s’imposer. La seconde partie donnant lieu à un duel de buteurs dans lequel le jeune Anthony Belleau (21 ans à l’époque), 4eme match de Top 14 seulement, trouvera à deux reprises le poteau, pendant que son adversaire du jour ne manquera aucun point dans cet exercice.  Crédit vidéo : TOP 14 – Officiel. La finale de tous les dangers Cette rencontre avait fait beaucoup parler, mais malheureusement, pas en bien. Des chocs violents, une succession de blessures, le monde du rugby, mais pas que, avait été frappé par l’intensité de ce match. Cela commence dès la 25eme minute, quand Sitaleki Timani sort sur protocole commotion après avoir plaqué David Smith. C’est ensuite au tour de James O’Connor d’être sonné, victime d’une cravate de Fritz Lee, puis d’un choc avec Rémi Lamerat. Au retour des vestiaires, troisième protocole pour Arthur Iturria cette fois-ci. Laurent Delboulbès sort lui aussi, en sang. 69eme minute de jeu, quatrième protocole commotion de la soirée ! Josua Tuisova sort du terrain, lui aussi sonné. Il y en aura même un cinquième pour Juan Martin Fernandez-Lobbe à 2 minutes de la fin du match. Des chiffres qui font froid dans le dos.  Clermont stoppe sa mauvaise série face à Toulon Deux finales de Champions Cup perdues en 2013 et 2015 face au RCT. Cette fois, l’ASM inverse la tendance et réussit enfin à faire tomber le Rugby Club Toulonnais. Non sans mal, puisque les Clermontois l’emportent 22 à 16, grâce à un ultime contest de l’homme du match : Morgan Parra. Le deuxième championnat de France de l’histoire pour Clermont, après le titre remporté en 2010 face à l’USAP.  Après une saison blanche l’année passée, en raison de plusieurs blessures de leurs cadres, les Clermontois sont désormais de retour au sommet. Même s’ils devront se passer de Morgan Parra, blessé à la cheville jusqu’à la fin de la saison. Top 14 – Clermont. Blessé, Morgan Parra annonce la fin de sa saisonEn face, ils vont retrouver le Stade Toulousain, l’équipe qui a marqué le plus d’essais en championnat avec 104 réalisations cette saison. Un duel de choc annoncé par tous, qui se tiendra samedi soir à 20h45 au Stade de France, pour désigner le vainqueur du Top 14 version 2018-2019.

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On fait le point sur le mercato du RCT qui se termine ce samedi

Pas de nouvelle de Ma’a Nonu à 24 heures de la fin de la période officielle des mutations mais le pilier droit géorgien de Grenoble, Beka Gigashvili, se rapproche du RCT…

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