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Comment le CO a-t-il renversé le Stade Toulousain lors des cinq dernières confrontations ? [INFOGRAPHIE]

Le Rugbynistere

Le Stade Toulousain marche sur l’eau cette saison en championnat. 22 matchs et seulement 3 défaites pour les hommes d’Ugo Mola. Pourtant, une équipe résiste encore et toujours à l’envahisseur rouge et noir : le Castres Olympique. Les Tarnais restent en effet sur cinq victoires consécutives face à Toulouse et la série pourrait bien se poursuivre au Stade Pierre Fabre ce samedi. D’autant que le CO n’a plus perdu à domicile face au Stade Toulousain depuis janvier 2015. Alors comment expliquer ce succès des hommes de Christophe Urios ? Simple chance ou recette stratégique ? Nous avons mené l’enquête… Castres 52-7 Toulouse (Top 14 2016-2017 : J25) Contexte et résultat Nous sommes à l’avant-dernière journée du Top 14 2016-2017. Castres est à la lutte pour les barrages, tandis que Toulouse est d’ores et déjà exclu des phases finales. À l’image de sa saison, le Stade Toulousain sombre totalement à Pierre-Antoine (appelé encore comme cela à ce moment-là), en encaissant six essais pour une large défaite 52 à 7. Les clés du match 2 En ayant choisi de laisser quelques cadres au repos, comme Thierry Dusautoir, en prévision de la réception de Bayonne pour la dernière journée, et pour offrir une bonne sortie à son capitaine, le Stade Toulousain se met de suite dans la difficulté. Des cadres, il en perdra deux autres au fil de cette rencontre (Galan et Médard), synonyme d’une rudesse dans le jeu de la part des Castrais, leur marque de fabrique.  L’indiscipline cause de grands dommages à cette équipe toulousaine. 12 fautes dans ce match, bien trop pour espérer rivaliser avec son voisin du jour, qui de son côté pratique un jeu parfaitement léché. 12 90% On le sait, l’homme fort côté castrais, c’est le buteur Benjamin Urdapilleta. Quand Benjamin va bien, Castres va bien. Alors quand le CO roule sur son adversaire à l’image de cette journée, le demi d’ouverture argentin y joue forcément un rôle déterminant. Et en effet, ce jour-là, Urdapilleta inscrit 22 points pour 90% de réussite face aux perches. Toulouse 31-41 Castres (Top 14 2017-2018 : J12) Contexte et résultat Les deux équipes sortent de deux beaux succès. Toulouse sur la pelouse de Lyon (17-9) et Castres face à Toulon (20-19). Les effectifs sont quasiment au complet pour ce choc. Le CO crée la surprise en l’emportant au terme d’un match à rebondissement 41 à 31. Les clés du match 63% Fidèle à sa réputation, le CO montre toute sa faculté à tenir le ballon. Notamment dans le camp adverse, puisqu’elle détient 63% de sa possession dans cette zone. Des Castrais patients donc, qui récitent leur rugby pour passer tout de même six essais aux Toulousains.  Un jeu propre, certes, mais surtout une occupation menée d’une main de maître par Benjamin Urdapilleta. Auteur de 11 points, l’ouvreur argentin se sera illustré toute la partie grâce à son pied. Face aux perches, mais également dans le jeu courant pour trouver de très bonnes touches. 11 12 Si ça ne suffisait, le Stade Toulousain perd une nouvelle fois ses moyens lors de cette rencontre et concède 12 pénalités. Un cadeau offert à Benjamin Urdapilleta qui ne se privera pas de les punir. Castres 28-23 Toulouse (Top 14 2017-2018 : J23) Contexte et résultat  On entre dans la fin de saison et tout peut encore arriver pour les deux équipes. Le Stade Toulousain est pour l’instant troisième tandis que Castres n’occupe que la 8eme place et risque de voir les barrages s’éloigner. Malgré tout, le CO réalise une seconde période héroïque pour venir à bout des Toulousains, en inscrivant 20 points contre 0 dans ce deuxième acte pour l’emporter finalement 28 à 23.  Les clés du match 16 Malmené en première période par le vent, le CO s’en sort une nouvelle fois grâce à son ouvreur argentin Benjamin Urdapilleta en seconde période. Sa vista et son habilité face aux poteaux permettent au CO de rattraper son retard de 15 points à la pause pour l’emporter. Au total, Castres aura joué 16 ballons au pied dans cette rencontre. Autre facteur non-négligeable : la défense. Privé de ballons en première période et acculé dans son camp, le CO évite le pire grâce à une défense héroïque, qui ne baissera pas de rythme en deuxième mi-temps. 205 plaquages défensifs réussis au total sur le match par les Castrais. 205 6 La discipline. Souvent le fléau des Rouge et Noir face aux Castrais, ce sont une nouvelle fois ces derniers qui sont montrent comme les meilleurs élèves. Seulement 6 pénalités concédées sur l’ensemble de la partie par les hommes de Christophe Urios, qui ne devait pas être mécontent de cette stat. Toulouse 11-23 Castres (Top 14 2017-2018 : Barrage) Contexte et résultat Le Stade Toulousain retrouve les barrages après son éviction lors de la saison précédente. Seulement voilà, il est imposé à sa bête noire, le Castres Olympique, face à qui il reste sur trois revers. Castres renverse une nouvelle fois Toulouse à Ernest-Wallon et vogue vers un nouveau titre de champion de France à la surprise. Les clés du match 13 Malgré une possession incontestable, le Stade Toulousain bafoue son rugby. 13 en-avants au total pour les joueurs d’Ugo Mola qui se retrouvent fébriles devant la pression défensive et l’agressivité imposées par les Castrais. Les stats sont une nouvelle fois impressionnantes, 256 plaquages défensifs réussis par les Bleu et Blanc. Castres qui fera rapidement le trou en début de partie grâce à Armand Battle (auteur d’un doublé) avant de tenir le score par la suite grâce à sa défense. 256 24 On ne change pas une équipe qui gagne. 24 ballons joués au pied par les Castrais dans ce barrage. Un élément majeur de la stratégie Urios. Face aux perches, Kockott et Urdapilleta se relaient pour inscrire 13 points à eux deux.  Toulouse 22-26 Castres (Top 14 2018-2019 : J6) Contexte et résultat C’est encore le début de la saison. Toulouse est parti fort, mais vient de subir un lourd revers à Montpellier (66-15). Un match lors duquel Ugo Mola avait décidé de préserver ces cadres pour la réception de Castres une semaine plus tard. Des Castrais coude-à-coude avec les Rouge et Noir au classement. Les hommes d’Urios créent la sensation en s’imposant à Ernest-Wallon devant des Toulousains bouche-bée. Les clés du match 60% Les Toulousains prennent un coup sur la tête. À la vue du résultat, bien sûr, mais surtout dans le jeu, puisqu’ils sont pressés continuellement. Les Castrais finissent notamment la rencontre avec 60% d’occupation, ce à quoi ne s’attendaient pas vraiment les Toulousains. Trop de fautes une nouvelle fois pour les Rouge et Noir. Quand Castres confisque le ballon, le Stade Toulousain concède des pénalités. 14 au total sur cette rencontre, de quoi faire monter les épices au nez d’Ugo Mola… 14 16 Additionner à ça un Urdapilleta des grands jours, et le tour est joué. 16 points au total pour l’ouvreur argentin dont un drop dans les derniers instants pour repasser les Castrais devant. Il inscrira également une pénalité quelques instants plus tard pour définitivement sceller le score de cette rencontre.  Bilan : S’il faut bien retenir une chose, c’est que s’ils espèrent l’emporter à Castres, les Toulousains devront faire preuve de discipline. Dans le cas contraire, Benjamin Urdapilleta se fera sûrement un malin plaisir de les punir, comme il l’a fait par le passé. Son jeu au pied est une arme incontournable du CO, et les Toulousains devront y faire très attention. Attention non plus à ne pas trop laisser de ballons aux Castrais, car les hommes de Christophe Urios savent parfaitement tenir la balle et les Toulousains risquent d’en être privés une grande partie de la rencontre dans le Tarn.

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Trois Irlandais et deux Anglais encore en lice pour le titre de joueur européen de l’année

Le Rugbynistere

Sans surprise, le Top 14 n’a plus de représentants pour le titre de joueur européen de l’année. Le Toulousain Antoine Dupont et son coéquipier Cheslin Kolbe sont pas survécus à l’élimination du Stade en demi-finale face au Leinster. Les Franciliens Russell, Zebo et Nakarawa n’étaient eux plus en course suite à la défaite en quart de finale. Ils ne restent donc plus que des joueurs des Saracens et du Leinster suite aux demies. À raison de trois Irlandais : Furlong, Cronin et Ringrose ; et deux Anglais : Goode et Vunipola. Les votes sont désormais ouverts et le nom du lauréat sera dévoilé le samedi 11 mai après la finale de la Champions Cup à Newcastle. Liste des nommés pour le Prix EPCR du Joueur Européen de l’Année 2019  Sean Cronin (Leinster Rugby)Tadhg Furlong (Leinster Rugby)Alex Goode (Saracens)Garry Ringrose (Leinster Rugby)Mako Vunipola (Saracens) Précédents lauréats :  2018: Leone Nakarawa (Racing 92); 2017: Owen Farrell (Saracens); 2016: Maro Itoje (Saracens); 2015: Nick Abendanon (ASM Clermont Auvergne); 2014: Steffon Armitage (RC Toulon); 2013: Jonny Wilkinson (RC Toulon); 2012: Rob Kearney (Leinster Rugby); 2011: Sean O’Brien (Leinster Rugby); 2010: Ronan O’Gara (Munster Rugby – meilleur joueur des 15 premières années de Coupe d’Europe)

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Top 14 – LOU. Pourquoi Liam Gill a-t-il perdu 11 kilos et disparu des radars ?

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Après deux grosses saisons à Toulon puis à Lyon où il a joué pas moins de 50 matchs de Top 14 (45 titularisations), Liam Gill a presque disparu des radars cette année. Avec le LOU, le 3e ligne australien n’a joué que huit matchs de championnat pour six titularisations. A-t-il été blessé ou bien dépassé par la concurrence ? Non. Fait-il encore partie des plans de Pierre Mignoni ? La réponse est oui. Et il revient au meilleur moment pour son club. En cette fin de saison excitante qui voit les Lyonnais terminer en trombe, le technicien aura besoin de toutes les forces en présence pour aller jusqu’à la finale.Rugbyrama nous apprend cette semaine que si l’Australien n’a plus joué en Top 14 depuis décembre dernier, c’est en raison d’une bactérie. Présente dans sa peau, elle « s’est attaquée à une plaie sur un de mes genoux. Après le match de Cardiff (le 19 janvier, NDLR), tout est allé très vite. » Outre une très grosse fatigue, Gill a dû être hospitalisé, deux fois, et surtout opéré. Ces trois mois loin des terrains et de l’entraînement ont eu des conséquences sur son physique. « J’ai perdu beaucoup de puissance dans mes jambes et beaucoup de poids donc j’ai été obligé de tout recommencer. » Il faut dire qu’il n’a pas pu marcher pendant huit semaines. Avant cela, sa plus longue période d’indisponibilité n’avait été que de deux semaines. Sa reprise a été progressive malgré son envie de retrouver rapidement le terrain. Ce mardi, il a enfin pu participer à un entraînement. « Je ne suis pas encore le même mais je me sens bien. » On imagine qu’il a dû mettre les bouchées doubles pour retrouver son poids de forme et prétendre rapidement à une place sur la feuille de match. Sans lui, ses coéquipiers ont été performants avec huit victoires en dix matchs. Mais c’est maintenant que tout commence pour le LOU. La formation lyonnaise est troisième à sept points de la deuxième place synonyme de demi-finale directe. Il lui reste quatre matchs pour revenir sur Clermont. Mais ses prochains adversaires (Agen, UBB, La Rochelle, Grenoble) ont tous autant besoin de gagner pour assurer une place dans les six ou bien leur maintien.

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RCT: Bastareaud et Guirado bâillonnés à l’entraînement

Drôle de séance d’entraînement au Rugby club toulonnais, en ce lundi de Pâques.

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