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  • Top 14 : Yann Lesgourgues reste à l’UBB

    Le demi de mêlée était convoité par Toulon. Il s’apprête finalement à prolonger son contrat de trois ans.Yann Lesgourgues va signer dans les tout prochains jours un nouveau contrat de trois ans en faveur de l’UBB. A 26 ans, le Basque formé au Biarritz Olympique et arrivé en Gironde en 2014, a pris le temps de la… Lire la suite

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    TOP 14 – Qui mérite d’être élu meilleur joueur pour la 5ème journée du championnat ?

    Le Rugbynistere

    TOP 14 – Qui mérite d’être élu meilleur joueur pour la 4ème journée du championnat ?Avec 46% de vos votes, c’est le Toulousain Thomas Ramos qui a été élu meilleur joueur de la 4ème journée du Top 14. Le n°15, très en vue contre le Stade Français, devance Alivereti Raka (35,5%) et Liam Gill (18,5%). Qui sera élu cette semaine ? C’est encore à vous de choisir ! Facundo Isa (RCT) Le Stade Français s’est une nouvelle fois incliné à domicile. Il faut dire qu’en face, le Rugby Club Toulonnais n’était pas venu dans la Capitale pour visiter la Tour Eiffel. Si Mathieu Bastareaud a été très bon, que dire de la prestation de Facundo Isa ? Le flanker est une machine de guerre et ses statistiques sont ahurissantes : 17 courses (meilleur total) et 106 mètres gagnés (meilleur total également). A titre de comparaison, le second Toulonnais dans ce domaine, Hugo Bonneval, n’a avancé “que” de 65 mètres… Isa, c’est aussi trois franchissements, trois offloads, cinq défenseurs battus et sept plaquages. Décisif sur la première réalisation de Tuisova, l’Argentin a surtout inscrit l’essai de la victoire en fin de rencontre, permettant aux Varois de repartir avec quatre points. Au passage, ce cul de l’espace sur Julien Arias risque de tourner sur Youtube un petit moment… Baptiste Couilloud (LOU) Le n°9 confirme en ce début de saison qu’il est le nouveau patron du LOU. Derrière un pack aussi solide et talentueux, c’est toujours plus facile nous direz-vous… Mais l’ancien des U20 tricolores a ce petit truc en plus qui permet au club lyonnais de prendre une nouvelle dimension. Face à Castres, Couilloud a inscrit deux essais (dont un fut malheureusement refusé) mais il en a également offert deux à Toby Arnold et Alexis Palisson. Vous avez dit facteur X ? Il n’a pas hésité à porter le ballon (10 courses), avançant sur 82 mètres au total. Citons aussi ses trois plaquages. Complet ! Top 14 – LOU : Baptiste Couilloud, le lionceau qui pourrait devenir Roi Simon Hickey (UBB) Difficile de passer à côté de la performance de l’ouvreur de l’UBB. Quand on inscrit 27 des 47 points de son équipe face au leader jusque-là incontesté du championnat, c’est logique… Titulaire face à Montpellier, le Néo-Zélandais a rayonné, notamment dans l’alternance (18 jeux au pied ; 20 passes ; 7 courses) et remporté son duel face à son compatriote Aaron Cruden. Auteur de neuf plaquages, Hickey a délivré une passe décisive et inscrit l’essai du bonus offensif de son équipe en fin de match. De quoi comprendre pourquoi Bordeaux-Bègles lui fait autant confiance.

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    Top 14 – LOU : Baptiste Couilloud, le lionceau qui pourrait devenir Roi

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    Entre promesses… Sa performance face à Castres symbolise son début de saison : et si le cru 2017/2018 du Top 14 confirmait l’avènement attendu du jeune demi de mêlée du LOU ? International chez les jeunes, Couilloud débute à 18 ans chez les pros au sein d’une équipe encore en Pro D2, promise au titre de champion de France. Trois matchs, une titularisation… et deux essais mettront déjà en valeur ses qualités, celles d’un puncheur capable de faire jouer autour de lui, mais aussi la différence balle en main. VIDEO. Pro D2 – LOU : la valise de Baptiste Couilloud pour l’essai de 65 mètresSes progrès auprès de Pierre Mignoni sautent aux yeux et l’ancien n°9 de l’ASM, de Toulon et du XV de France lui accorde (déjà) sa confiance pour le retour du LOU en Top 14. Le tout, sans brûler les étapes (18 matchs, 10 titularisations… et trois nouveaux essais) grâce à une grosse rotation sur le poste dont Couilloud sortira numéro 1 : à 19 ans, il fut l’an passé le demi de mêlée lyonnais le plus utilisé (797 minutes, toutes compétitions confondues) devant Nicolas Durand (594) et Agustin Figuerola (592). et confirmation ! Cette saison, Couilloud – 20 ans depuis le mois de juillet – compte déjà quatre matchs et quatre titularisations. Face à Castres, il fut l’auteur d’un véritable récital, n’hésitant à porter le ballon (10 courses) et mettre son équipe dans l’avancée (82 mètres gagnés). Inspiré sur une pénalité vite jouée en seconde période, son essai sera finalement refusé pour une passe en-avant. Mais qu’importe, le demi avait déjà fait le boulot en allant à dame une première fois, n’oubliant pas d’offrir deux essais à Alexis Palisson et Toby Arnold sur deux jolis inspirations. VIDEO. Top 14 – LOU vs Castres : Le J+1 du Rugbynistère après la 5e journéeBref, Couilloud fait partie de ces jeunes qui montent, qui jouent… et qui jouent bien ! Un vrai vent de fraîcheur sur notre championnat. “Je voudrais déjà être roi !” Chez les lions, le mâle dominant est à la tête de la troupe. De par son jeune âge, Baptiste Couilloud a plus le profil de “Simba”, mais n’est-il pas déjà le “Mufasa” de l’effectif ? La pépite a profité du dernier mercato pour s’affirmer comme le n°1 du poste, en témoigne son temps de jeu depuis le début de la saison. Durand et Figuerola partis, le LOU a recruté Jonathan Pélissié (ex-RCT) et Quentin Delord (ex-Brive). Mais le premier a été victime d’une rupture des ligaments croisés en mars, et n’a toujours pas rejoué depuis. Et le second, aperçu face à Pau, n’a que 18 ans. Bref, Couilloud est un lionceau qui porte déjà le costume du Roi Lion, même si le sage polyvalent Fred Michalak est aussi là pour le guider vers les sommets. Symbole d’une nouvelle ère pour le LOU Difficile de grandir dans l’ombre du géant qu’est l’Olympique Lyonnais. C’est pourtant la mission que s’est fixée le LOU, superpuissance en devenir d’un rugby français en pleine mutation où les grandes villes prennent le pas sur le “rugby de clocher”. Face au football, au basket et autres disciplines, le club lyonnais ne pourra s’affirmer qu’avec des résultats sur le moyen terme. Alors, fini l’ascenseur ? Enfin maintenu l’an passé après avoir entrevu les phases finales, outsider affirmé en ce début de saison, le LOU débute une nouvelle ère, marquée par son emménagement dans le mythique Stade Gerland, devenu Matmut Stadium. Victoire à Toulon avec la jeune garde ????????⚫️ #dracarus @lourugby1896 Une publication partagée par Baptiste Couilloud (@b_couilloud) le 17 Août 2017 à 12h05 PDT L’ancien fief des footballeurs a vu passer de grands joueurs et de nombreux titres : de quoi rendre ambitieux les amoureux du rugby chez les Gones. Couilloud peut-il devenir la nouvelle coqueluche lyonnaise ? Le symbole de l’Ovalie dans la région ? Né à Lyon et arrivé au LOU à l’âge de 6 ans, il en a le profil et pourrait mener jusqu’au sommet une génération talentueuse. Les derniers enfants de l’OL s’appellent Karim Benzema, Alexandre Lacazette, Samuel Umtiti ou Nabil Fekir. Ceux du LOU se nomment Baptiste Couilloud, Thibaut Regard, Dylan Cretin et Félix Lambey. Le coq sur la poitrine, mais quand ? La Boucherie Ovalie s’en amusait ce week-end sur son compte Twitter. Le XV de France possède un réservoir hallucinant chez les numéros 9. Les défenseurs de Morgan Parra sont nombreux mais le Clermontois s’est fait dépasser par Sébastien Bézy Maxime Machenaud au début de l’ère Novès. Et ça, c’était avant l’avènement de Baptiste Serin, lui-même menacé par la pépite Antoine Dupont, déjà international… Vous comprendrez aisément que si Baptiste Couilloud continue de casser la barraque, il lui faudra tout de même affronter une sacrée concurrence pour prétendre au niveau international ! Les arrières du XV France en 2019 :9. Dupont10. Lesgourgues11. Paillaugue12. Parra13. Machenaud14. Couilloud 15. Serin — Boucherie Ovalie (@BoucherieOvalie) 24 septembre 2017 Un mal pour un bien ? Déjà international chez les U20 – il a même disputé deux championnats du monde juniors – Couilloud ne doit pas se brûler les pattes, quitte à donner un sacré mal de crâne au futur sélectionneur, lorsque le diamant aura fini d’être poli. Et tant pis si son ancien concurrent chez les jeunes, Antoine Dupont, a goûté aux Bleus alors même qu’il n’était que la doublure de Rory Kockott en club…  Avant de devenir Roi de France, Couilloud doit déjà régner sur la terre des Lyon. Et continuer de nous faire rugir de plaisir.

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