Super Rugby 2019 : le Top 5 des joueurs à suivre

Le Rugbynistere

1 – Jordan Petaia (Reds) N’allez pas parler à Jordan Petaia de John Eales, David Campese, Mark Ella, Tim Horan ou Michael Lynagh. Le gamin des Reds est né… en 2000. Inutile, aussi, de lui donner les VHS des plus grands Wallabies du 20ème siècle : il n’a probablement jamais utilisé de lecteur cassettes de sa vie. Pourtant, la pépite des Reds pourrait bien devenir un jour l’égal de ses glorieux prédécesseurs. À bientôt 19 ans, il est en tout cas le grand espoir du pays… et Michael Cheika l’a déjà appelé en sélection ! D’origine samoane, ce 3/4 polyvalent (ailier, centre, arrière) a grandi dans le Queensland. Pas une surprise, donc, de le retrouver dans l’effectif des Reds. Crédit vidéo : Rugby.com.au Mais Petaia n’est pas un petit nouveau : l’an dernier, Brad Thorn l’a lancé dans le grand bain contre les Brumbies. Il dispute finalement onze rencontres de Super Rugby, pour deux essais. Et si Cheika ne l’a finalement pas utilisé lors de la dernière tournée de novembre, nul doute que l’international U20 est un candidat crédible pour la prochaine Coupe du monde au sein de Wallabies en quête de renouveau.  2 – Jack Maddocks (Melbourne Rebels) Lui aussi a été appelé pour la première fois par Michael Cheika l’an passé. Mais contrairement à Petaia, Maddocks a décroché 6 caps sur la scène internationale. Pas mal pour le rookie, symbole d’une formation des Melbourne Rebels qui pourrait bien se qualifier pour les premiers 1/4 de son histoire. Capable de jouer à l’arrière ou à l’aile, Maddocks a tout pour s’éclater chez les Rebels, où les internationaux Hodge et Haylett-Petty ont été rejoints par Cooper et Toomua. De quoi donner des idées au sélectionneur national ? Crédit vidéo : Fynn An POSTLETHWAITE Maddocks, qui vient d’avoir 22 ans, a inscrit un doublé lors de la 1ère journée face aux Brumbies. Ce qui donne un bilan de 11 essais en 21 matchs depuis ses débuts en 2017. Pas mal, non ?  3 – Duane Vermeulen (Bulls) Lui n’est pas vraiment le « petit jeune » à suivre, qui te fera dire à tes potes, « mais oui, je le suis depuis qu’il est sorti du lycée, vous allez voir ! » C’est qu’avec 46 sélections et une Coupe du monde disputée avec les Springboks, le n°8 a plutôt le CV d’une vedette. S’il est à suivre, c’est parce que Vermeulen a choisi de rentrer au bercail après son passage par l’Europe (trois saisons à Toulon) et le Japon (une pige chez les Kubota Spears). Sera-t-il aussi performant ?  S’il n’a jamais vraiment été écarté de la sélection durant son exil, Vermeulen se rapproche des Boks en revenant disputer le Super Rugby. Sous le maillot des Bulls, et non celui des Stormers, où il a littéralement explosé après des premiers pas aux Cheetahs. Rejoindre l’équipe de Pretoria est un pari, les performances des Bulls ayant nettement chuté depuis quelques saisons. Vermeulen saura-t-il les relancer ?  4 – George Bridge (Crusaders) Méfiez-vous de son look : avec ses cheveux longs et son bandeau noir, Bridge passe plus pour un prof de yoga ou un lointain cousin de Nick Cummins que pour un All Black. Il est pourtant devenu international en novembre dernier, récompensé de sa grosse saison sous le maillot des Crusaders lors d’un match face au Japon, où Steve Hansen a lancé plusieurs nouveaux.  Crédit : All Blacks Fera-t-il la Coupe du monde ? Rien n’est moins sûr, vu la concurrence au poste. Mais si Bridge a (notamment) été préféré à Ben Lam, c’est parce qu’il est un des leaders de jeu des champions en titre, à 23 ans. Joueur u19 de l’année en 2014 à Canterbury, champion du monde junior l’année suivante (avec A. Ioane, Aso, Goodhue, Tevita Li, B. Gibson…), il évolue avec la franchise des Crusaders depuis deux saisons. Indiscutable l’an passé, il tape donc dans l’oeil du sélectionneur et inscrit deux essais en 40 minutes. On a connu des premières sélections plus délicates… 5 – Tyler Ardron (Chiefs) Comme pour Duane Vermeulen, Tyler Ardron n’a pas vraiment le profil de la pépite, du haut de ses 27 ans et ses 31 sélections. Comme Vermeulen, le 2ème-ligne a disputé la dernière Coupe du monde. Mais s’il joue aux Chiefs, ne voyez pas en lui un champion du monde : Ardron est né dans l’Ontario, au Canada ! Il est l’un des rares étrangers à s’être fait une place au sein d’une franchise néo-zélandaise, mais le Canuck a fait son trou l’an passé. International depuis 2012, il file un an plus tard aux Ospreys pour disputer le Pro 12. Mais sa carrière prend un tournant cinq ans plus tard : Ardron découvre la Mitre 10 Cup, le championnat national, avec Bay of Plenty. Et ses performances lui permettent de rejoindre les Chiefs, pour un solide bilan : onze matchs, dix titularisations, et trois essais ! Le parfait pendant pour Brodie Retallick.  Et aussi :  Super Rugby 2019 : les franchises néo-zélandaises de nouveau au pouvoir ?Super Rugby 2019 – Les franchises australiennes peuvent-elles endiguer leur chute ?Super Rugby : qui des Sharks, Stormers, Lions ou des Bulls s’en sortira le mieux en 2019 ?Super Rugby 2019 – Jaguares vs Sunwolves : l’opposition de deux philosophies

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TRANSFERTS : Dan Carter revient au Racing 92 pour la fin de saison !

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Joli cadeau de Saint-Valentin pour les supporters du Racing 92 : Dan Carter est de retour ! C’était dans les cartons depuis plusieurs semaines. L’information est confirmée par RMC Sport : le demi d’ouverture kiwi va faire une dernière pige dans les Hauts-de-Seine. Parti au Japon chez les Kobelco Steelers, DC vient d’être sacré champion. Top League : les Kobelco Steelers de Dan Carter pulvérisent les Suntory Sungoliath de Matt Giteau en finale [Résumé vidéo]Le Racing « attend sa lettre de sortie ». RMC de préciser : « l’idée de retrouver la région parisienne et la proposition financière ont convaincu Carter, que l’on dit très enthousiaste, de revenir, tout comme son club. » Souvent blessé l’an passé, Carter va-t-il apporter une plus-value ? Finn Russell s’est imposé à l’ouverture, et le 6 Nations sera terminé dans un mois. Et si Pat Lambie a dû prendre sa retraite, le club francilien compte déjà Raphaël Lagarde et Ben Volavola dans son effectif.  Le Néo-Zélandais repartira au Japon, une fois sa pige terminée. Mais les Ciel et Blanc ont déjà préparé la suite. TRANSFERTS : François Trinh-Duc (RCT) aurait dit oui au Racing 92

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TRANSFERTS – Le All Black Owen Franks rejoindra l’Angleterre

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Le site L’équipe a annoncé hier la signature du pilier Néo-Zélandais en Angleterre, à Northampton. Celui qui a à son actif 106 sélections sous le maillot de la fougère a annoncé qu’il rejoindrait Northampton après la Coupe du Monde.  Passé par les Crusaders à ses débuts en 2009 avant de connaître sa première sélection avec les All Blacks le 27 juin 2009 face à l’italie, Owen Franks rejoindra Northampton à la suite de la Coupe du Monde, lui qui a connu deux fois le sacre de champion du monde avec l’équipe nationale en 2011 et 2015. À 31 ans, c’est donc également l’annonce de sa fin de carrière internationale sous le maillot Black, tout comme son frère Ben qui était parti au London Irish après la Coupe du Monde 2015. C’est encore une star All Black qui ne rejoindra pas le Top 14 la saison prochaine. Pisté par Toulon qui a déjà signé Nehe Milner-Skudder, Eben Etzebeth et Baptiste Serin, Owen Franks rejoindra des joueurs de renommés comme Dan Biggar, James Haskell, Courtney Lawes, Dylan Hartley et son frère Ben. 

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