« Il sait tout faire »: Bastien Soury, la petite bête qui monte au RCT

En inscrivant son premier essai avec l’équipe pro contre Newcastle, Bastien Soury a surtout permis à Toulon de s’imposer pour la première fois de la saison à l’extérieur. Un vrai soulagement.

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Atelier philosophique : 2019, l’année du XV de France ?

Le Rugbynistere

Ça y est, 2018 est derrière nous. Nul doute que les hommes de Jacques Brunel n’ont pas trop abusé des petits fours et autres toasts de foie gras. A part la première ligne à qui je souhaite de rester bien au chaud l’hiver. Aux ailiers évoluant autour de Geoffrey Doumayrou également. 2018, qu’on se le dise, fut une année faste tant sur les terrains qu’en dehors. Edimbourg, toussa toussa… Bref, 2019 est une nouvelle année, les compteurs sont remis à zéro. Mais sera-t-elle la bonne pour nos tricolores ? Nous allons essayer de vous donner les arguments pour alimenter votre prochaine discussion de comptoir. Si ça ne marche pas, vous pourrez toujours vous appuyer sur un « tu m’emmerdes avec ta question ». De rien. On part de loin On l’a dit ci-dessus, les Tricolores n’ont pas été en veine lors de l’année qui vient de s’écouler. Je n’invente rien, j’ai des chiffres. Petit point stat pour étayer mon propos, je vous pose ça comme ça, pêle-mêle, comme si j’aimais les Mathématiques : 284 points encaissés, 26 points par match en moyenne. On part sur des bases de portes de saloon visiblement. 3 : Ce n’est pas le nombre de matchs joués par Jules Plisson cette saison mais le nombre de victoires du XV de France. 3 comme les 3 points chers à Guytou, le complot. Guilhem Guirado : Ce n’est pas un chiffre mais il est le 2e meilleur marqueur d’essai de 2018. En jouant à la cage. Une ligne de trois-quarts vous dites ? La spirale de l’échec Bon, vous serez d’accord avec moi, ça paraît bien mal engagé. Je dirais même que ça pue un peu cette histoire. Est-ce que Jacques Brunel et son staff réussiront à redresser la barre dès le Tournoi 2019 ? Je n’ai pas fait d’études en psychologie, mais il semblerait que la défaite attire la défaite. Abyssus abyssum invocat, je dirais même. Cela prouvera à mes parents que je n’ai jamais séché les cours de Latin en 5e1. A ce propos (pas le latin), ce n’est pas l’USAP qui dira le contraire. Je vois déjà les Catalans me conspuer dans les commentaires, mais les supporters dacquois, eux, n’ont jamais rien dit lorsqu’ils étaient les victimes du championnat de France ! Certes, ils n’étaient sans doute pas nombreux ou bien trop occupés à balancer des mouchoirs dans leurs arènes. L’hypothèse vaudou Sans rire, il n’y a que le train qui ne nous est pas passé dessus. A l’heure actuelle, l’équipe nationale slovène pourrait nous battre avec son équipe B. Après tout, ils sont premiers du championnat européen pour la Conférence Sud. Prometteur. Les bons joueurs sont là ! Thomas, Serin ou encore Poirot. Mais on a certainement été maraboutés. Des joueurs qui excellent en club ne foutent pas un pied devant l’autre une fois le maillot tricolore sur les épaules. Ou utilisent leur pied pour balancer de grandes saucisses. De bien beaux ambassadeurs du French Flair.  2019 sera également l’année de la Coupe du Monde. Avec notre passif, autant la jouer « All in » : on envoie un groupe de la mort, une sorte de Suicide Squad composée de Julien Caminati, Pierre Aguillon ou encore Levani Botia qu’on fera jouer sous la licence de Naikataci qui ne reviendra probablement pas. Super pour écraser nos adversaires, mais pour ce qui est du rugby… L’espoir renaît Ce n’est pas le titre d’une saga mettant en scène des mecs bizarres dans l’espace qui se foutent sur la gueule avec des sabres lasers. Si tu es abonné à la chaîne cryptée, ou si tu as un copain qui te prête ses codes d’ailleurs, tu auras remarqué que les écuries françaises sont à l’honneur actuellement. Non ce n’est pas du sarcasme. On peut voir des équipes briller sur la scène européenne. Alors oui, si tu es supporter toulonnais tu peux sauter ce paragraphe, je ne voudrais pas faire mal à ton petit cœur. Tu vis déjà un moment bien assez difficile. Clermont et le Stade Toulousain produisent probablement le meilleur jeu du championnat français (ne ragez pas). Le Stade Rochelais est la meilleure équipe en mêlée fermée en possédant dans ses rangs un Uini Atonio que tout le monde croit cramé. Ok, il ne court plus beaucoup mais ça ne bouge pas dans le duel bille à bille non plus. L’Union Bordeaux Bègles gagne à l’extérieur, avec la manière, le Racing écarte des ballons, autant de signes montrant que 2019 est l’année du changement. Des équipes qui progressent sont autant de joueurs qui montent en puissance. Sofiane Guitoune, Romain Ntamack du côté d’Ernest Wallon, Dylan Cretin et Pierre-Louis Barassi au LOU, Kilian Geraci à Grenoble. Bon pour cette partie j’ai copié sur un copain. Mais le constat est le même, il y a des joueurs français qui jouent bien au jeu du rugby. Ce n’est pas une légende ! Et en plus de ça, ils ne sont pas forcément taillés comme des déménageurs, une vraie source d’espoir pour les joueurs aux épaules de serpents. A ces mecs-là, on pourrait ajouter des Raka ou Willemse. Allez Jacky, montre-nous ton côté funky, balek le quota JIFF, envoie-nous des bûcherons. Il faut aussi relativiser. S’il suffisait d’aligner des noms pour tout gagner, le RC Toulon serait probablement premier du championnat. J’arrête, on va croire à de l’acharnement et je n’aimerais pas me faire insulter par Mourad Boudjelal sur Twitter, je respecte trop un président qui a su croire en Paul Sackey et Sébastien Fauqué. Parce qu’on est Français. Il serait intéressant aussi d’évoquer le fameux « effet coupe du monde » ou bien « le coq est le seul animal qui continue de chanter avec les deux pattes dans le purin ». Bon, je suis dubitatif concernant les deuxièmes guillemets, on va se concentrer sur le premier élément. L’histoire nous a montré qu’une équipe de France dans la tourmente a su se relever dans le money time. Marc Lièvremont n’a-t-il pas échoué sur la dernière marche en sélectionnant des vieux briscards et des joueurs de Pro D2 ? Pierre Villepreux n’a-t-il pas vaincu les terribles All Blacks de Jonah Lomu avec Richard Dourthe ? Vous connaissez la réponse. Mélangez des générations talentueuses, un peu de folie et un zeste de French Chatte et vous obtiendrez une équipe de France intouchable en cette année du cochon. Année chinoise qui rime avec Serge Simon, une preuve de plus. Dans 2019, il y a 9. Ce numéro qui est porté par notre messie Antoine Dupont. Dupont qui est aussi l’un des noms les plus répandus de France. La France qui était donc le sujet de cet article. COMME PAR HASARD ! Pour conclure cette argumentation, je n’ai absolument aucune idée de ce qui arrivera aux Bleus cette année, je ne suis pas Madame Irma. Mais je continuerai d’y croire, parce qu’on est Français (ou Irlandais selon qui est le gagnant du 6 Nations). Je croirai aussi aux Bleues qui, j’espère, continueront de surfer sur la vague du triomphe. J’ai envie de croire au 7’s qui possède un réservoir de talents. Et en même temps, une année 2019 durant laquelle on retrouvera un troisième volet d’OSS 117 ne peut pas être foncièrement mauvaise pour notre pays. XV de France, 6 Nations, Rugby amateur et Basta 3ème-ligne : la FAQ du Rugbynistère

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Alors comme ça, Mathieu Bastareaud irait rejoindre les Sharks pour une pige en Super Rugby ?

Le Rugbynistere

Thierry Lacroix, Olivier Roumat, Frédéric Michalak, Clément Poitrenaud… et maintenant Mathieu Bastareaud ? Le 3/4 centre du Rugby Club Toulonnais pourrait bien devenir le 5ème international tricolore à porter le maillot des Sharks de Durban, en Afrique du Sud. On le sait, le joueur passé par Massy a des envies d’ailleurs. D’étranger, pour être plus précis. Et si le Japon était dans sa ligne de mire après le Mondial 2015, le Super Rugby semble avoir aujourd’hui sa préférence. Selon les informations du Midol, une formation se dégagerait : les Sharks, donc. Et Mourad Boudjellal est au courant : Il nous a fait part de son attachement au club, mais aussi de son défi de jouer au moins une fois dans le Super Rugby. Surtout, il souhaite avoir une expérience nouvelle, notamment après le Mondial, où selon lui il avait eu du mal à retrouver le quotidien du Top 14 après 2015. On va bien sûr lui faciliter les choses. Le journal de préciser que si Bastarocket est sous contrat jusqu’en 2021, le RCT ne lui mettra pas de bâton dans les roues pour « rompre son engagement contractuel, puis signer un nouveau précontrat avec le RCT. » Bastareaud s’est déjà entraîné avec les Sharks à l’été 2017, et est resté en contact avec l’ancienne équipe de François Steyn depuis. Et aussi :  Que se serait-il passé si Mathieu Bastareaud avait signé au Japon en 2017 ? Le Super Rugby plutôt que la Top League pour Mathieu Bastareaud ?

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