Boukercha Oussama

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Article par Boukercha Oussama

Le groupe fidjien avec plusieurs  »Français » pour participer à la Coupe du Pacifique

Le Rugbynistère

La Coupe du Pacifique, qui débutera le week-end prochain, opposera des équipes d’Amérique du Nord et du Pacifique, on y retrouve le Canada, les États-Unis, les Fidji, le Japon, les Samoa et les Tonga. Sur les 4 dernières années, les Fidjiens ont remporté la coupe à 4 reprises, deux fois contre les Tonga et deux fois contre les Samoa. John Mckee a dévoilé son groupe pour la Coupe du monde au Japon avec plusieurs joueurs évoluant en France. Les Fidji avec un énorme contingent de  »Français » pour préparer la Coupe du monde Le sélectionneur John Mckee a dévoilé un groupe de 27 joueurs qui prendront part à la compétition. Il a choisi une grande partie de joueurs européens en vue du match d’ouverture contre le Japon. Dans ce groupe, 18 joueurs ont été conservés après la défaite de samedi (26-17) face aux Maoris All Blacks et 9 joueurs victorieux du match aller (27-10) ont été rappelés. Nayacalevu et les Fidji dominent les Maori All Blacks pour la première fois depuis 57 Parmi les absents, deux visages connus du Top 14 et des ailiers de l’hexagone : Josua Tuisova et Semi Radradra. Les deux avaient pourtant participé à la victoire historique face aux Maoris All Blacks, la première depuis 62 ans. Le groupe Fidjiens pour la Coupe du Pacifique : Piliers : Lee-Roy Atalifo (Jersey), Campese Ma’afu (Leicester), Eroni Mawi, Peni Ravai (UBB), Manasa Saulo (London Irish), Kalivati Tawake (Biarritz), Mesulame Dolokoto, Talonneurs : Ratu Vere Vugakoto, Sam Matavesi (Stade Toulousain), Secondes lignes : Leone Nakarawa (Racing 92), Apisalome Ratuniyarawa (Northampton Saints), Albert Tuisue (London Irish), Troisièmes lignes : Semi Kunatani (Harlequins), Viliame Mata (Édimbourg), Dominiko Waqaniburotu (Section Paloise), Peceli Yato (Clermont), Demis de mêlée : Frank Lomani, Henry Seniloli (Doncaster), Ouvreurs : Ben Volavola (Racing 92) Centres : Alivereti Veitokani (London Irish), Levani Botia (La Rochelle), Jale Vatubua (Section Paloise), Josh Matavesi (Newcastle) Ailiers : Waisea Nayacalevu (Paris), Filipo Nakosi (RCT), Patrick Osborne (Kubita Spears), Arrière : Kini Murimurivalu (La Rochelle)

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WTF – Comment se faire licencier facilement du Stade Français ?

Le Rugbynistère

Le joueur s’est battu contre un dentiste qui en fait était l’ex de sa copine Poke Hanssen, ce joueur formidable qui facilite le plan de licenciement de Heyneke-Meyer. Il s’est battu à la sortir d’un restaurant contre un dentiste qui était l’ex de sa copine. Déjà, casser les dents d’un dentiste est une réussite, il ne lui reste plus qu’à mettre une fourchette à un ophtalmologiste et un coup de tronche à un ORL. Il n’est toujours pas licencié, il est sud-africain, Heyneke-Meyer aussi. Je continue, on me dit que Camara est devant l’ambassade sud-africaine qui se trouve à Montpellier. Le joueur s’est dopé  Repoke Hanssen. Toujours pas Heyneke-Meyer ? Le joueur est vraiment nul Ça pourrait s’apparenter à de l’ivresse au travail, mais ça ne l’est pas. Le joueur a le droit d’être nul, et ce n’est pas au Stade Français qu’on va commencer à virer des joueurs parce qu’ils sont nuls. Si le joueur remet en cause ce motif de licenciement, il suffit de lui montrer ce qui se dit sur la terrible twittosphère à son sujet. Ou tout simplement lui dire « si, moi, je dis que t’es nul ». Le joueur a menti sur son CV Le CV au rugby est vite fait. Il a devancé Linkedin et la mode du CV vidéos des années 2010 puisqu’on retrouve le CV des joueurs sur YouTube en tapant  « Tribute » derrière leur nom. Pour mentir sur son CV, c’est simple : choisir tes 8 meilleures actions en 12 ans de carrière, mettre de la house par-dessus, des effets « sol qui tremble » et une ou deux images de toi essoufflé. Le RCT s’est fait avoir quelques fois sur des CV.  Le joueur a commis une faute grave Cette phrase est la cryptonite des joueurs de rugby. Seul Yannick Jauzion est en capacité de la comprendre, les autres se demanderont sur quel match et pourquoi l’arbitre n’a pas sifflé. Ils attendront calmement la convocation de la LNR pour cette faute grave, en vain… Le joueur refuse de suivre des ordres ou des directives Un coach ça donne des ordres, et on écoute. C’est comme un patron, sauf que lui ne te paie pas. Il faut savoir que c’est un vrai motif de licenciement dans le monde du travail. Je dis monde du travail parce qu’il ne faut pas oublier que le rugby reste également un sport, un loisir. Si on commence à virer un joueur parce qu’il n’écoute pas son coach qui demande les trois points, le Stade Toulousain n’aurait jamais été champion en 2012 sous Novès. Le joueur ne parle pas l’afrikaans C’est un cliché sur les joueurs et entraîneur sud-africains, je sais. On aurait pu mettre le joueur a recraché du Biltong. Mais pour Heyneke-Meyer, c’est sûrement une qualité importante dans son effectif. Je continue, on me dit que Camara prend des cours d’afrikaans sur Babbel. Le joueur a parlé de Max Guazzini dans ses messages privés Et voilà, l’erreur à ne pas commettre ! Heyneke-Meyer est comme le Roi de la Nuit, il souhaite supprimer la corneille à trois yeux alias Max Guazzini. Il souhaite donc effacer le passé du Stade Français Paris, ce passé que beaucoup de supporter réclame. Pour ça, il ne faut plus parler Max Guazzini, ce nom qu’il n’arrive même pas à prononcer sans faire une crise d’épilepsie. Alors si un joueur parle de l’ancien président du Stade Français Paris, c’est la porte de sortie à coup sûr. Dommage que Max soit plus occupé à surveiller Holy, sa chienne fugueuse.

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Matthieu Bastareaud ne ferme pas la porte à un éventuel retour au RCT

Le Rugbynistère

« Ma décision a été prise bien avant, depuis mai où je vous ai dit au revoir à Mayol. » C’est ce que Matthieu Bastareaud a déclaré dans une vidéo d’1min40 où il explique son choix de partir du RCT. Le centre aux 109 sélections avec le XV de France a mis un terme à sa carrière internationale lorsqu’il a appris qu’il ne participait pas à la Coupe du Monde au Japon.  « J’avais besoin de changer d’air, de voir autre chose, d’avoir un nouveau défi ailleurs qui me conviendrait mieux. Je tenais à vous remercier pour tout », a déclaré Bastareaud dans sa vidéo. Cependant, le numéro 12 ne ferme pas les portes à un éventuel retour sur la rade après sa pige d’une année aux États-Unis : « Je quitte le club, en tout cas pour cette saison. » La décision de partir a été prise en concertation avec sa famille, lui qui constamment soif de nouveau défi. « Je me voyais mal reprendre ici comme ça. J’avais besoin de changer d’air, de voir autre chose, d’avoir un nouveau défi ailleurs qui me conviendrait mieux. Je tenais à vous remercier pour tout » , a conclu Matthieu Bastareaud.  (Crédit vidéo : Youtube RCT – Rugby Club Toulonnais)

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Pour la première fois en France, le rugby sera autorisé dans les cours de récréation !

Le Rugbynistère

Francis Sabardeil est l’instigateur du projet « Rugby à la récré » qui a pour but d’intégrer la pratique du rugby pendant les temps de récréation par la pratique du rugby à toucher, qui évite les contacts dangereux et prônent le jeu de mouvement par le côté ludique. Ce projet débutera dans les Pyrénées-Orientales et nul doute qu’il s’étendra. Par cette convention, les communes seront en mesure d’investir entre 3500 et 5000 euros en fonction de la surface du gazon, selon nos confrères de L’Indépendant. Ce passionné de rugby, originaire des Pyrénées-Orientales, a répondu à quelques questions, levant les doutes autour de cette nouvelle.  Un exemple de terrain synthétique dans une cour de récréation. (crédit photo : F. Sabardeil) Bonjour Francis, comment se fait-il que ce projet soit une première en France ? On a démarré par une expérience pilote et on a diffusé dans deux communes et puis on a porté le projet au niveau départemental qui a été signé hier. Mais vous n’êtes pas le seul puisque tout le monde ne le savait pas. Je précise qu’on parle d’écoles primaires, donc pendant les temps de récréation. Ce n’est pas admis parce que le rugby est dangereux et les cours de récréation sont goudronnées. Je ne dis pas qu’il y a des enseignants, passionnés de rugby, qui le pratiquent durant les cours de sport, à la place du basket ou du handball. Je parle pendant la récréation où les gamins sortent comme des fous et prennent un ballon de foot ou de basket pour jouer. La solution qu’on a proposée passe par le rugby à toucher, puis on fait investir par les communes un espace de gazon synthétique de 10×20 mètres qui permet la pratique du rugby avec en-but tracé et touches. Les enfants peuvent jouer librement comme s’ils jouaient au football, au handball ou au basket. « Nous avons prouvé que c’était possible et sans danger. Depuis deux ans à l’école primaire Joseph-Néo d’Elne, nous avons financé un terrain synthétique et les enfants l’utilisent sans soucis aucun. Il y va de même dans les écoles de Latour-Bas-Elne, Alenya et bientôt à Saint-Cyprien. C’est pourquoi nous avons pu convaincre les diverses autorités à suivre ces exemples. » a assuré le président de l’association sportive del Bercol de Corneilla-del-Vercol à L’Indépendant. Ils peuvent donc jouer sans encadrants ? Exactement ! Notre coordinateur sportif est Alain Teixidor, ancien entraîneur de l’USAP, Narbonne, Trévise et Toulon. Il est accompagné de Christophe Manas et d’autres. On a un bon encadrement qui nous a permis de porter ce projet devant l’éducation nationale qui a signé la convention. L’association des maires et les comités du Pays Catalan à XV et à XIII ont également signé la convention. Les élèves encadrés durant la pratique. (crédit photo : F. Sabardeil) Quelles sont les démarches à faire ? À partir de cette convention-cadre, les clubs de rugby vont pouvoir aller voir les directeurs d’école et leur dire : « Voilà, votre patron, qui est le directeur académique de la région, a fait un courrier demandant d’être bienveillant à la proposition qui est faite sur le rugby à toucher. » Une fois l’accord donné par le directeur, le club va voir sa municipalité qu’il connaît très bien pour dire la même chose, mais venant de l’association des maires pour leur demander s’ils veulent investir dans un gazon synthétique en cour de récréation. Christian Dullin m’a écrit par courrier : « Ce que vous faites est très bien, la stratégie de la Fédération Française de Rugby est la seule qui va vers le bon sens du rugby. » nous a confié Francis Sabardeil. Ce projet sera porté ailleurs ? Nous sommes Ligue Occitanie maintenant, et nous avons comme conseiller technique Philippe Laurent, ancien entraîneur du XV de France féminin. C’est le seul de la Fédération Française de Rugby qui est venu voir et il va d’ailleurs essayer de développer le projet sur Toulouse et les écoles de la ville. Je l’ai encore vu la semaine dernière. Si le directeur d’école est à fond et que les enseignants sont d’accord, le projet arrivera à terme.  L’essai sera bel et bien transformé ! (crédit photo : F. Sabardeil) C’est donc une bonne avancée pour le rugby ? Vous me posez la question conne ! (Rires) C’est moi qui vous la pose, est-ce que c’est une bonne avancée ? J’ai vu Bernard Laporte plusieurs fois en tête-à-tête, Christian Dullin, Didier Retière et Alain Doucet également. Ils m’ont plusieurs fois dit que nous devions être les agents commerciaux de la fédé dans les écoles, et je suis ravi que ce projet arrive à terme !

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J’ai vécu pour vous… 48h de Rugby No Limit !

Le Rugbynistère

Trois jours de folies, c’est le mot. Mais la folie peut être considérée comme saine ou comme incompréhensible. Au No Limit, il y a des deux. 98 équipes qui viennent de la France entière, et même du seum. Pardon, de Castres. Encore une erreur, de Belgique !  Vendredi  17h30 : Repérage C’est le début de ce No Limit 2k19 sous une chaleur qui calmerait tous les piliers du monde ainsi que Camille Lopez. Tout est déjà en place grâce à une organisation de béton et des bénévoles loin d’être en carton. Je découvre des terrains à perte de vue, moi qui ai une vision d’aigle royal. Des lignes droites, ce qui n’est pas anodin quand tu joues en Série. Deux piscines hors-sol qui subiront des attaques pendant les deux prochains jours. Elles ont d’ailleurs été salvatrices pour 97% des participants à ce No Limit. Les trois autres pour-cent ayant fait des malaises. J’ai encore mon sac à dos quand je me fais alpaguer par le stand de l’association de la communauté japonaise en France, qui propose de découvrir le Japon autour d’une dégustation de saké. Il n’est que 17h37 à ma montre, il sera d’ailleurs toujours 17h37 tout le week-end à ma montre. Je découvre le Yuzu, un agrume très citronné qui a plu à tous les participants cette année. Saké terminé, direction les activités qui me font déjà peur alors que tout le monde sait que je suis le plus courageux de ce No Limit.  20h38 : Finette Les Wallabites sont venus avec Finette, la cheffe de meute qui a engendré des centaines de débusqueur de faisans, gagnante du concours Croquettes & Spiritueux de Vezoul. Elle plaît à tout le monde même si elle ne bouge pas trop. Cette petite Yorkshire est pleine d’amour et adore se balader dans le No Limit à la rencontre des gens. Elle a même été meilleure que nous au ventriglisse.  Thibaud Durroux et son plus fidèle compagnon, Finette. 19h : L’arrivée des premiers diplômés Les premières équipes arrivent le vendredi soir au No Limit, elles viennent de loin et ont souvent subi un long trajet jusqu’à nous. Le film Interstellar retrace parfaitement ces voyages d’ailleurs. Il y a aussi les gens qui ne viennent pas de loin, mais qui aiment tellement le No Limit qu’ils sont présents dès le vendredi (ne leur dites pas que le jeudi soir il y a aussi de quoi s’amuser). J’accompagne une équipe pour leur montrer les lieux, et où poser leurs tentes quand je découvre qu’ils ont de quoi héberger un régiment de parachutistes. Même un appartement en banlieue parisienne peut paraître petit. Moi ? J’avais oublié le paramètre « tente » pour ce soir. Mais la soirée se passe super bien et venir dès le vendredi soir est risqué tant on peut y laisser des forces… Finette est porté disparu et le premier appel micro est lancé : Elle va revenir, elle revient toujours. Elle aime bien faire sa vie, si ce n’était pas un clébard, on aurait déjà un compte commun. » Thibaud Durroux, maître chien de Finette. Samedi  9h : Qui a eu l’idée de commencer à cette heure-ci ? C’est l’heure du réveil et l’heure de rentrer dans le vif du sujet : LE TOURNOI. Dans ma tête, j’étais à une étape World Séries où j’allais faire marquer Rémy Siega, alors que j’ai tenté des chisteras aussi impossible que la fusion Biarritz-Bayonne pour faire marquer Gramille Lopez, mon numéro 10. Mais le Rugbynistère s’en sort bien avec deux victoires le matin en poule, qui les placent en tête du terrain numéro 9. Finette n’est pas rentrée cette nuit, mais c’est une habitude chez elle de découcher. Pas plus de panique que ça côté Wallabites. À 11h43, Finette était sur site. 12h : Les cadors Direction le repas et le coin « vie commune » du No Limit avec mon équipe. Deux matchs, deux victoires et tout le site était au courant de cette performance. On aurait dit le départ du RC Toulon en Top 14 tellement la suite de notre parcours sportif y ressemblait. On s’étale plus sur la table que sur nos performances sportives et les premiers doutes et regards méfiants au sein de l’équipe arrivent… 19h : Premiers dourthe Après deux défaites face à des équipes qu’on dit meilleures… mais qui l’étaient vraiment. Des passes, des crochets, des accélérations. Il fallait nous dire qu’on était en phase finale. Le résultat est sans appel, deux raclées pour l’équipe du Bayern de Monique… Ne parlons plus rugby, mais parlons de ce qui s’est passé après. Premier soupçon pour Finette qui aurait été aperçue près des tentes, son maître s’inquiète d’un sourcil. Mais il reprend son activité préférée : m’engueuler. 14h46, Finette était toujours sur site. 20h : Les cons serrent Le samedi soir au No Limit, c’est la soirée pour rencontrer des gens venus de la France entière. Des gens qui ont sûrement des choses à oublier et qui je l’espère, ont également oublié cette soirée. Le groupe Et Bam fait monter la température, comme si le besoin s’en ressentait. Ensuite, c’est au tour des stars de rentrer en jeu et je ne parle pas des Kup et de leur arrivée fracassante. Je parle de WAZOO ! Ils ont fait tourner la manivelle en criant que c’était l’heure de l’apéro. Voilà ce que j’ai compris. Mais je n’avais jamais vu autant de monde déguisé danser sur un groupe auvergnat depuis la finale de cette année avec les joueurs de Mola et Clermont.  7h : Cette heure C’est encore une fois mes amis de Wood Smoke Barbecue qui m’ont sauvé la vie avec un ravitaillement d’urgence en fin de soirée. Quelques irréductibles au bar restent debout, ou en tout cas sur leurs deux jambes. Et c’est à ce moment que le sosie de Porcu débarque. À chaque blague, je ferme les yeux pour atténuer un éventuel choc, mais il était aussi doux que le Yuzu de vendredi après-midi. L’heure d’aller se coucher pour Clément El Suminator, plume d’or là ou j’étais plomb dort. Finette est elle encore portée disparue, une alerte enlèvement est envoyée sur le site. Des chiennes comme ça y en n’a pas deux. Elle est fidèle comme Castro et je sais très bien que certains ont des mauvaises intentions. » Thibaud Durroux des Wallabites. Dimanche  8h47 : Deux bout debout Les gens s’agitent dans les tentes autour et c’est l’heure d’aller déjeuner et de reprendre des raclées encore. Ce petit ballon de rugby fourré de chocolat ne passe plus aussi bien que la veille, comme les passes tentées. Je vis la vie d’un joueur de l’USAP et chaque brin d’herbe, chaque sourire, chaque « ça va » est bon à prendre dans cette triste réalité. Les gens nous regardent avec de la pitié et de la compassion, on nous offre même un coin de table pour déjeuner. 11h53, Finette participait aux activités. 13h : « Vous avez gagné ? » 5e question à laquelle je dévie le sujet sur quelque chose de plus banal : - Vous avez gagné ce matin ? - Il fait super chaud ! Tu ne sais pas où est Max ? - Mais vous avez joué ? - Tu sais si le traiteur est prêt, parce que j’ai faim. - Vous avez pris des branlées quoi. - Mais t’es flic ? 16h : Remise des « trop fait » Je dis bien « trop fait », car encore une fois, ce sont les joueurs du club de Launaguet qui gagnent. Et les 97 autres équipes du No Limit pourront me soutenir. Les Wallabites remportent le trophée de la valise, c’est-à-dire de la plus belle anecdote, grâce à Julien dont le surnom méritait déjà un trophée : La Bêche. Félicitations aux Wallabites qui ont misé toute leur réussite sur un seul joueur. On dirait la Corée du Nord avec Kim Jong-Un, même Grenoble n’a pas osé avec Gaëtan Germain. Cette remise de trophées sonne la fin d’un week-end exquis, de rires, de partage, de discussions et de rencontres. En gros, de rugby à la sauce Rugbynistère. P.S : À ce jour, Finette est encore portée disparue. Des photos prouvent sa présence sur le site durant le week-end, mais aucun ne veut parler. Mais sachez que le dernier qui a fait du mal à un chien a fini poursuivi par John Wick… Les statistiques : 1 entorse  58 fous rires 47 appels de Finette (le chien des Wallabites, une triste histoire) 1 marque de débardeur 7kg de Ribs 2 vœux non réalisés 16 râteaux (pour La Bêche, du coup ça ne compte pas)

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