Clement Suman

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Article par Clement Suman

Les 5 points de la victoire du XV de France face à l’Argentine (28-13)

Le Rugbynistere

Couac en début de match Les Bleus étaient attendus dès l’entame de ce match face à l’Argentine. On les disait revanchards, après une fin de match frustrante la semaine passée. Las, sur un ballon de récupération, les hommes de Mario Ledesma ont trouvé la Terre Promise après une jolie passe de De La Fuente qui joue juste, et une course tranchante de Moyano. Baptiste Serin passe une pénalité, mais les Bleus se remettent à la faute en suivant. On joue depuis dix minutes, les Bleus sont menés 3-10, et ont perdu Maxime Medard sur blessure. Un certain manque de justesse… mais un retour au tableau d’affichage Dix, c’est le nombre de ballons perdus dans le premier acte. Deux symboles : cette superbe relance initiée par Serin, où Wenceslas Lauret commet un en-avant regrettable. Et cette 89 dans les dix mètres argentins, où Serin, gourmand, se débarrasse de son ballon au milieu de trois Argentins… Heureusement, un magnifique mouvement en première main avec Lopez, Huget, Fall, puis Teddy Thomas à la conclusion permet aux Tricolores, plus forts en mêlée, de relever la tête. Avant que d’une pénalité, Serin ne concrétise la domination française d’une nouvelle pénalité (11-10). Mathieu Bastareaud confirme, Gaël Fickou s’affirme On a beaucoup parlé de Geoffrey Doumayrou ou de Gaël Fickou depuis dix jours. Un peu moins de « Basta ». Parce que sa présence ne souffre d’aucune contestation ? Pas vraiment : qui sait si le Toulonnais aurait débuté cette tournée sans les forfaits de Lamerat ou Fofana. À Lille, Bastareaud s’est en tout cas montré décisif, capable de fixer, mais aussi de donner. Son utilisation en leurre sur le premier essai de Thomas montre aussi son importance dans le jeu sans ballon. Et comme à son habitude, il gratte dans les rucks, et permet aux Bleus de réaliser des turn-overs, comme à la 63ème. Son association avec Fickou, qui a confirmé ses récentes prestations avec le Stade Français, a fonctionné. Et si on gardait ce duo jusqu’au Mondial ? Au rayon des satisfactions, Arthur Iturria mérite également d’être cité. Notre homme du match. Un second acte plus maîtrisé D’une pénalité, Nicolas Sanchez permet aux Pumas de passer rapidement devant au score. Encore une reprise manquée ? Gaël Fickou décide que non, avec un exploit personnel et une passe sautée sublime pour le deuxième essai de Teddy Thomas (18-13). La suite, c’est un essai argentin évité sur un en-avant de Moyano, et une nouvelle pénalité de Serin. Comme la semaine passée, le Bordelais a été très précieux face aux perches. Plus libéré, le XV de France inscrit un dernier essai par son capitaine, Guilhem Guirado, profitant d’un cafouillage adverse sur une touche. (28-13) La fin d’une terrible série… Le Pays de Galles, la Nouvelle-Zélande à trois reprises, puis l’Afrique du Sud le week-end passé. Les Bleus restaient sur cinq défaites d’affilée avant d’affronter les Pumas. En battant ces derniers, le XV de France a donc (enfin) renoué avec la victoire, et devra confirmer dès la semaine prochaine avec un test-match contre les Fidji. Avant le début du 6 Nations 2019, dernière répétition avant l’annonce de la liste de Brunel pour la Coupe du monde. Les Bleus se doivent de viser un podium, au minimum.

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LES RÉGIONS DU RUGBY : à quoi ressemblerait une équipe de joueurs formés en Côte d’Azur – Provence – Corse ?

Le Rugbynistere

C’est déjà le cinquième épisode de notre série. Et cette fois-ci, ce sont les anciens comités de Provence, de Côte d’azur et de la Corse qui fusionnent, de par leur proximité géographique. Le Rugby Club Toulonnais, triple champion d’Europe, est évidemment le club référent de cette « super région ». LES RÉGIONS DU RUGBY : à quoi ressemblerait une équipe de joueurs formés en Lyonnais / Alpes / Drôme-Ardèche ?Mais le RCT n’est pas seul. Du moins, s’il l’est en Top 14, il convient de citer Provence Rugby, promu en Pro D2 et onzième du classement. Un club basé à Aix-en-Provence, qui s’est permis de mettre « Marseille » sur son logo, profitant de l’absence de grand club dans la cité phocéenne. Depuis l’échec cuisant du projet de Marseille-Vitrolles, deux clubs se partagent l’affiche… au niveau régional. Le Stade Phocéen, et le SMUC. Plus haut, en Fédérale 1, notre super région compte six clubs : Nîmes en poule 3, et le quintet composé de Nice, Hyères Carqueiranne, La Seyne-sur-Mer et Bédarrides Chateauneuf et Grasse dans la poule 4. LES RÉGIONS DU RUGBY : à quoi ressemblerait une équipe composée de joueurs issus du Côte Basque Landes Béarn ? Si les Bleus piochaient en Côte d’Azur – Provence – Corse… À quoi ressemblerait une équipe de France composée de joueurs dont la première licence de joueur de rugby a été signée dans un club de Côte d’Azur, de Provence ou de Corse ? Si le XV de France ne sélectionnait que des joueurs de Côte d’Azur, de Provence ou de Corse pour le Mondial 2019 (entre parenthèses, le club actuel) : Arrières / Ailiers : Julien Caminati (Castres), Thomas Girard (Colomiers), Joffrey Michel (Oyonnax), Julien Arias (Stade Français), Nicolas Plazy (UBB), Jérémy Sinzelle (La Rochelle) Centres : Théo Belan (Stade Toulousain), Gaël Fickou (Stade Français), Vincent Martin (MHR), Romain Barthélémy (Bayonne) N°10 : Louis Carbonel (RCT), Dorian Lavernhe (Clermont) N°9 : Ludovic Radosavljevic (Castres), Yoann Cottin (RCT) 3ème-lignes : Pierrick Gunther (Pau), Virgile Bruni (LOU), Grégory Annetta (Béziers), Thomas Hoarau (Béziers), Stéphane Munoz (Montauban), Etienne Herjean (Oyonnax) 2ème-lignes : Yoann Maestri (Stade Français), Corentin Vernet (RCT), Swan Rebbadj (RCT) Piliers : Sylvain Charlet [d] (Perpignan), Wilfrid Hounkpatin [d] (Castres), Malik Hamadache [d] (Pau), Florian Fresia [g] (RCT), Xavier Chiocci [g] (RCT) ou Jean-Baptiste Gros [g] (RCT), Raphaël Chaume [g] (Clermont) Talonneurs : Mickael Ivaldi (LOU), Jean-Charles Orioli (La Rochelle), Virgile Lacombe (LOU) Bilan ? Des joueurs en majorité passés au moins une fois par le RCT ! Et beaucoup d’entre eux évoluent aujourd’hui en Pro D2, comme d’autres qui auraient pu figurer dans cette sélection (Ballu, Zebango, Béal…). On note aussi la présence de jeunes à la charnière, qui seront peut-être rejoints par d’autres dans le futur… Hormis Fickou et Maestri, aucun joueur n’a de réelles chances de disputer la Coupe du monde 2019. Côte d’Azur – Provence – Corse 1 Fresia 2 Orioli 3 Hamadache 4 Maestri 5 Rebbadj 6 Herjean 8 Bruni 7 Munoz 9 Radosavljevic 10 Carbonel 11 Sinzelle 12 Belan 13 Fickou 14 Arias 15 Girard Vous constatez une erreur ? Signalez-là dans les commentaires ! Prochainement dans la série « Les Régions du Rugby » :  ALSACE /  LORRAINE / FRANCHE COMTE / BOURGOGNE : Grand Est AUVERGNE / LIMOUSIN / CENTRE BRETAGNE / PAYS DE LA LOIRE / POITOU CHARENTES : Grand Ouest COTE D’ARGENT / PERIGORD AGENAIS FLANDRES / NORMANDIE : Grand Nord LANGUEDOC / PAYS CATALAN Déjà paru : LES RÉGIONS DU RUGBY : à quoi ressemblerait une équipe de joueurs formés en Midi-Pyrénées / Armagnac-Bigorre ?LES RÉGIONS DU RUGBY : l’incroyable potentiel de l’Île-de-France

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LES RÉGIONS DU RUGBY : à quoi ressemblerait une équipe de joueurs formés en Lyonnais / Alpes / Drôme-Ardèche ?

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C’est parti pour le quatrième épisode de notre série, où les anciens comités du Lyonnais, des Alpes et de la Drôme-Ardèche sont associés, de par leur proximité géographique. Ce qui permet à cette super région de compter de nombreux clubs dans les trois premières divisions françaises, à commencer par le LOU et Grenoble en Top 14. LES RÉGIONS DU RUGBY : à quoi ressemblerait une équipe de joueurs formés en Midi-Pyrénées / Armagnac-Bigorre ?En Pro D2, Oyonnax est là, comme le voisin de Bourg-en-Bresse, récemment promu. Et la Fédérale 1 n’est pas en reste avec les historiques Bourgoin et Valence-Romans (Roval Drôme XV), Aubenas-Vals et Chambéry qui évoluaient en poule élite l’an passé, sans oublier Vienne et Villeurbanne. Bref, du lourd, et la preuve que le ballon ovale est très implanté dans cette super région. LES RÉGIONS DU RUGBY : l’incroyable potentiel de l’Île-de-France Si les Bleus piochaient en Lyonnais / Alpes / Drôme-Ardèche… À quoi ressemblerait une équipe de France composée de joueurs dont la première licence de joueur de rugby a été signée dans un club du Lyonnais, des Alpes, ou de la Drôme-Ardèche.  Si le XV de France ne sélectionnait que des joueurs du Lyonnais / Alpes / Drôme-Ardèche  pour le Mondial 2019 (entre parenthèses, le club actuel) : Arrières / Ailiers : Gaëtan Germain (Grenoble), Daniel Ikpefan (RCT), Rémy Grosso (Clermont), Lucas Dupont (Grenoble), Xavier Mignot (LOU), Marvin O’Connor (France 7) Centres : Damian Penaud (Clermont), Yann David (Castres), Thibaut Regard (LOU), Alexandre Dumoulin (MHR) N°10 : Thibault Suchier (Béziers), Thomas Laranjeira (Brive) N°9 : Baptiste Couilloud (LOU), Lilian Saseras (Grenoble) 3ème-lignes : Marco Tauleigne (UBB), Fabien Alexandre (Grenoble), Kevin Gourdon (La Rochelle), Dylan Cretin (LOU), Julien Puricelli, (LOU) Patrick Sobela (LOU) 2ème-lignes : Romain Taofifenua (RCT), Kilian Geraci (Grenoble), Mickael Capelli (Grenoble), Thomas Jolmes (La Rochelle) Piliers : Lucas Pointud [g] (Stade Toulousain), Stéphane Clément [g] (Stade Français) ou Sami Mavinga [g] (Newcastle), Sébastien Taofifenua [g] (RCT), Ali Oz [d] (Grenoble), Marc Clerc [d] (Castres), Antoine Guillamon [d] (MHR) Talonneurs : Laurent Bouchet (Pau), Loick Jammes (Brive) La « super région » lyonnaise compte de nombreux talents, et de nombreux internationaux. Comme au centre, où Damian Penaud (au LOU avant d’aller à Malemort, puis à Brive) se partage le poste avec Yann David et Alexandre Dumoulin, passés par le CSBJ. Thibaut Regard complète le poste, et nul doute que le 3/4 centre du LOU portera un jour le maillot bleu. Chez les avants, on mise sur les expérimentés Fabien Alexandre et Julien Puricelli, mais la jeune garde pousse, à l’image d’Antonin Berruyer, champion du monde U20. Marco Tauleigne (Teil), Kevin Gourdon (La Voulte) ou Patrick Sobela (Bron) ont été récemment appelés chez les Bleus ou les Barbarians. Comme les frères Romain et Sébastien Taofifenua, dont le premier club est l’AS Fontaine. Lyonnais / Alpes / Drôme-Ardèche 1 S. Taofifenua 2 Bouchet 3 Guillamon 4 Jolmes 5 R. Taofifenua 6 Sobela 8 Tauleigne 7 Gourdon 9 Couilloud 10 Suchier 11 Grosso 12 Dumoulin 13 Penaud 14 X. Mignot 15 Germain Vous constatez une erreur ? Signalez-là dans les commentaires ! Prochainement dans la série « Les Régions du Rugby » :  ALSACE /  LORRAINE / FRANCHE COMTE / BOURGOGNE : Grand Est AUVERGNE / LIMOUSIN / CENTRE BRETAGNE / PAYS DE LA LOIRE / POITOU CHARENTES : Grand Ouest COTE D’ARGENT / PERIGORD AGENAIS COTE D’AZUR / PROVENCE / CORSE FLANDRES / NORMANDIE : Grand Nord LANGUEDOC / PAYS CATALAN LES RÉGIONS DU RUGBY : à quoi ressemblerait une équipe composée de joueurs issus du Côte Basque Landes Béarn ?

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LES RÉGIONS DU RUGBY : à quoi ressemblerait une équipe de joueurs formés en Midi-Pyrénées / Armagnac-Bigorre ?

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« Façon le rugby, y a qu’au sud-ouest qu’on sait y jouer ! » C’est un fait : le rugby est roi dans cette partie de la France, et jeter un oeil à la carte des clubs professionnels le confirme. Mais il faut voir plus loin. Si le Stade Toulousain est le club le plus titré de France, le comité Midi-Pyrénées est-il… le meilleur quand il s’agit de former des joueurs ? En l’associant au comité voisin de l’Armagnac-Bigorre, par souci géographique, on a imaginé à quoi ressemblerait une équipe composée de joueurs issus de ce « super comité », pour le 3ème épisode de notre série. LES RÉGIONS DU RUGBY : l’incroyable potentiel de l’Île-de-FranceLe Stade Toulousain n’est pas le seul club pro, et pas le seul en Top 14, puisque le champion de France en titre, le Castres Olympique, est de la partie. Les deux rivaux continuent de se tirer la bourre. En Pro D2, Montauban et Colomiers sont dans le mal cette saison, mais restent des valeurs sûres du rugby tricolore. En Fédérale 1, on compte de nombreux clubs référents de notre « super région » : Albi, Tarbes, Lavaur, Valence d’Agen, Bagnères, et Lannemezan luttent dans la poule 2. Blagnac, Saint-Sulpice-sur-Lèze, Rodez, Castanet, Fleurance et Graulhet dans la poule 3. Bref, la « région » la plus représentée. LES RÉGIONS DU RUGBY : à quoi ressemblerait une équipe composée de joueurs issus du Côte Basque Landes Béarn ? Si les Bleus piochaient en Midi-Pyrénées / Armagnac-Bigorre… … l’équipe serait solide. Très solide. Pour établir la sélection, c’est la première licence dans le premier club de chaque joueur qui a été prise en compte, et non le club communément appelé « formateur », mais en fait rejoint généralement à partir des cadets, ou des juniors. Si le XV de France ne sélectionnait que des joueurs de Midi Pyrénées /  Armagnac-Bigorre pour le Mondial 2019 (entre parenthèses, le club actuel) : Arrières / Ailiers : Arthur Bonneval (Stade Toulousain), Yoann Huget (Stade Toulousain), Maxime Médard (Stade Toulousain), Thomas Ramos (Stade Toulousain), Geoffrey Palis (Castres), Gabriel Lacroix (La Rochelle) Centres : Florian Vialelle (Castres), Pierre Aguillon (La Rochelle), Julien Hériteau (agen) N°10 : Jean-Marc Doussain (LOU), Romain Ntamack (Stade Toulousain), Lionel Beauxis (LOU) [ou Jonathan Wisniewski (LOU)] N°9 : Antoine Dupont (Stade Toulousain), Teddy Iribaren (Racing 92) 3ème-lignes : François Cros (Stade Toulousain), Gillian Galan (Stade Toulousain), Stéphane Onambélé (RCT), Anthony Jelonch (Castres), Mathieu Babillot (Castres), Antoine Battut (Bayonne) 2ème-lignes : Florian Verhaeghe (Stade Toulousain), Victor Moreaux (Castres), Romain Sazy (La Rochelle) Piliers : Cyril Baille (Stade Toulousain) (g), Antoine Tichit (Castres) (g), Yvan Watremez (MHR) (g), Dorian Aldegheri (Stade Toulousain) (d), Daniel Brennan (MHR) (d), Victor Delmas (Bath) (d) Talonneurs : Julien Marchand (Stade Toulousain), Adrien Pélissié (UBB) [ou Clément Maynadier (UBB)], Pierre Bourgarit Les choix ont été durs à faire, notamment à l’ouverture où des joueurs comme Maxime Lafage (formé à Blagnac), Joris Segonds (formé à Decazeville), Pierre Bernard, Brandon Fajardo ou Thomas Fortunel jouent régulièrement le week-end. En 3ème-ligne, le choix d’intégrer Antoine Battut se justifie au nom de l’expérience. Il devance les plus jeunes Baptiste Delaporte et Grégory Alldritt, voire l’international à 7 Sacha Valleau. Enfin, au centre, Charles Gimenez aurait pu être là, comme les internationaux Arnaud Mignardi et Julien Rey. Mais ils sont notamment devancés par le futur Toulonnais Julien Hériteau (Lectoure). Midi-Pyrénées / Armagnac-Bigorre 1 Baille 2 Marchand 3 Aldegheri 4 Verhaeghe 5 Sazy 6 Babillot 8 Jelonch 7 Cros 9 Dupont 10 Ntamack 11 Lacroix 12 Hériteau 13 Aguillon 14 Médard 15 Ramos Vous constatez une erreur ? Signalez-là dans les commentaires ! Prochainement dans la série « Les Régions du Rugby » :  ALPES / LYONNAIS / DROME ARDECHE ALSACE /  LORRAINE / FRANCHE COMTE / BOURGOGNE : Grand Est AUVERGNE / LIMOUSIN / CENTRE BRETAGNE / PAYS DE LA LOIRE / POITOU CHARENTES : Grand Ouest COTE D’ARGENT / PERIGORD AGENAIS COTE D’AZUR / PROVENCE / CORSE FLANDRES / NORMANDIE : Grand Nord LANGUEDOC / PAYS CATALAN

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[10 ANS] : Comment le Rugbynistère est-il né ?

Le Rugbynistere

Les co-fondateurs Le Rugbynistère, c’est d’abord l’histoire d’une rencontre, celle de Max et Nico… à Stockholm ! Le premier « avait pour objectif de travailler dans le sport, et encore mieux, dans le rugby » après un cursus en management. Un stage décroché au sein de la Fédération suèdoise de rugby, et c’est le grand saut. Le second, fraîchement diplômé, « cherchait sa voie » et s’est retrouvé à Stockholm pour un stage de fin d’études, avant de travailler trois ans pour un grand réseau de sites suédois, dans l’affiliation. « Je ne savais pas exactement ce que je voulais faire, mais j’aimais l’indépendance que permettait le travail sur internet. C’est grâce à cette expérience que j’ai appris ce qui m’a permis de monter quelques petits sites pour m’amuser un peu, même un site de karaoké ce que j’assume plus ou moins (Rires). » Parmi ces sites, l’un qui a pris plus que les autres : Le Rugbynistère. Le rugby Issu d’une famille très rugby, Max baigne dans ce milieu depuis sa tendre enfance, accompagnant son père sur les bancs d’entraîneur depuis l’âge de 8 ans. A l’âge adulte, il joue le samedi et arbitre le dimanche, « ce qui m’a permis d’avoir cinq ans d’expérience avant de présenter ma candidature à la fédération suédoise pour développer l’arbitrage. » Il joue aussi quelques matchs avec le club d’Attila, et arpente le pays pour arbitrer des matchs tous les week-end, « surpris par le niveau de jeu des équipes locales composées de nombreux étrangers. » Nico, lui, a joué à Blagnac (31) de 1996 à 2003, puis à Pau avec Ovalesc de 2003 à 2007, pour trois titres à la clé.  Ensuite ? La 1ère division… suédoise, entre 2008 et 2010 dans le club champion de Suède : Stockholm Exiles, « où le niveau est vite devenu difficile à suivre en équipe Une, composée par plus de Sud-afs, Australiens, que de Suédois ». Il confie : « j’ai arrêté le rugby en 2010, même si j’ai bien failli reprendre pour quelques matchs cette année, avec l’ami Michel du Ministère. » La rencontre La parole à Nico : « C’est l’excellent Jean-Jacques Zander, qui est à l’origine de notre rencontre. Un personnage haut en couleurs, et que Max et moi adorons. Je l’ai rencontré pour ma part dans les pubs irlandais de Stockholm, où nous nous retrouvions pour suivre en particulier le Tournoi des 6 Nations. Il se trouve que cet avocat de renom, arrivé en Suède à l’âge de 19 ans, était aussi vice-président de la fédération suédoise de rugby, et qu’il a pris Max en stage pour développer l’arbitrage en Scandinavie. La première fois que j’ai rencontré Max, c’était en allant le chercher à l’aéroport de Stockholm Arlanda avec Jean-Jacques. » L’idée du Rugbynistère Devenus collocs, les deux ont l’idée de créer un site pour « dépoussiérer un peu l’actualité rugby, et surtout de créer un espace en ligne où on pourrait retrouver les valeurs et émotions qu’on a pu connaître via ce sport. » Max rentre en France, et monte un blog. « Les images de rugby sont bien plus importantes que le texte à mon humble avis, et j’étais assez loin de toutes les jurisprudences des droits TV à l’époque. » « Mais objectivement, c’était tout pourri, » lance Nico, qui poursuit : « j’ai vu qu’il n’écrivait pas que des aberrations pour un arbitre (!), et je lui ai proposé de lui faire un vrai site, et de travailler avec moi. C’est comme ça qu’est né le Rugbynistère. On a pas mal été inspirés par ce que faisait notre ami sudaf de Rugby Dump à l’époque, qui lui, pour le coup, était un très gros blog, avait un angle moderne, et très axé sur la vidéo. » Le mot de la fin pour Max : « J’ai pas été long à convaincre, vous imaginez, m’associer avec le célèbre éditeur du site de karaoké ? » Le nom Le pourquoi du comment du Rugbynistère, c’est… : On y pense souvent en se disant qu’on n’a pas été très inspirés sur le nom ! On a décidé de se laisser une semaine pour choisir le nom, et acheter le nom de domaine. On a pas mal échangé, on voulait absolument qu’il y ait « rugby » dedans. Le Rugbynistère, c’était un mix entre rugby et ministère. On a voulu créer le « Ministère du Rugby ». Aujourd’hui encore, soit 10 ans après la création, beaucoup de lecteurs écorchent le nom : RugbyMinistère, RugbyMystère, RugbyFinistère, la Fistinière, on a droit à peu près toutes les variations possibles. Disons au moins que ce nom a l’avantage de ne ressembler à rien de ce qui existe ! Les meilleurs moments  la Coupe du monde en 2011 dans notre petit campervan vert en Nouvelle-Zélande : une aventure de malade se déguiser en morphsuit bleu – blanc – rouge pour le match France vs Nouvelle-Zélande… et se rendre compte qu’on est placés en présidentielle Un arrêt dans un petit village de pirates maoris pour regarder Géorgie vs Roumanie. Se retrouver ainsi dans un bar clandestin (ou un hangar comme vous préférez) et discuter tranquillement des raisons pour lesquelles tous les clients du bar avaient fait de la prison. Des Maoris aussi surpuissants que généreux qui voulaient pas qu’on parte et qui ont finalement fait un Haka improvisé pour notre départ L’appel d’Ovale Masqué pour nous dire qu’il a supprimé toute la base de données d’articles du site. #CeNestPasUneBlague – Des grandes minutes de stress avant le sauvetage de notre hébergeur web qui a sauvé notre voyage les apéros rugby en 2013 : « l’après-match quand y’a pas match », où nous sommes allés passer de super moments avec la communauté dans toutes les villes où nous avons trouvé des bars partenaires : Toulouse, Paris, Toulon, Clermont, Bayonne, Lille. Apéros Rugby qui ont donné naissance au Ministère à Toulouse, avec Julien à l’époque qui tenait le bar qui accueillait les Apéros de la Ville Rose le lancement du Ministère en 2014 : encore un projet avec des copains Julien et Mika, ce dernier que j’ai d’ailleurs rencontré par Max à Stockholm lorsqu’il était venu jouer avec nous au tournoi international des Stockholm Tens le lancement de La Copine, la bière créée avec Mika et le Ministère il y a 2 ans le lancement de notre tournoi, le Rugby No Limit qui est un week-end de good vibes de malade, on y prend vraiment conscience de la force de notre communauté, on fait vraiment le plein d’amour sur ces deux jours, les gens sont adorables, et on y fait une des plus belles bringues que j’ai vécues de très belles rencontres avec des lecteurs, certains nous suivent depuis le début. On ne se voit pas forcément très souvent, mais j’ai eu la chance de manger avec Ced il y a encore quelques semaines, et de rencontrer Kadova lors de sa venue au No Limit et bien sûr aujourd’hui la satisfaction d’avoir mis en place une super équipe sur qui on peut vraiment s’appuyer, composée de neuf personnes passionnées.  L’anecdote croustillante … de Nico :  « Je pense que je peux raconter la raison de ma rencontre avec Mika. Il venait d’atterrir à Stockholm, et Max devait l’héberger. Mika, personnalité discrète par nature, ou pas, est arrivé affublé d’un shorty en jean, et d’une casquette en cuir rose du meilleur goût. Pour bien visualiser le rendu en mini-short en jean, il faut savoir que Mika jouait à la pile à l’époque, en Fédérale 1 si je me souviens bien cette année là. J’ai oublié le haut qu’il portait, mais ça devait certainement être un débardeur dégueulasse, ou quelque chose du même acabit. Au moment d’aller récupérer son nouvel appartement, Max sonne donc à la porte de la propriétaire, une dame suédoise, qui voyant arriver une troupe d’aztèques Max, Mika et son style bien à lui, ainsi que l’individu Cayenne, jeune talonneur de talent, tous accompagnés de leurs grosses valises, et parlant un anglais approximatif pour les meilleurs d’entre eux, a immédiatement refermé la porte sans plus d’explications. Les campeurs n’ayant pas d’endroit où dormir, j’ai récupéré tout le monde à la colloc. Les ayant vu arriver à ma porte dans leurs tenues décapantes, j’ai reconnu l’esprit bien de chez moi, et qui nous manquait parfois en Suède. J’ai refermé la porte, mais après les avoir laissé entrer, on a commencé une amitié, qui on ne le savait pas encore, mais nous amènerait plus tard à ouvrir le Ministère. » … de Max :  « Si je ne m’étais pas fait virer de l’appartement suédois, aurions-nous créé Le Rugbynistere ? Certainement pas ! Nous sommes maintenant associés avec Mika, qui est le gérant du bar (et des prochains) ouverts sous la bannière Le Ministère. Merci Mich Mich. » … de Max (bis) : « On s’est rendus compte que le père de Nicolas a entraîné mon père, qui était talonneur au TOAC (Toulouse). Il y a même une photo du père de Nico qui trône dans le salon des Rouquié depuis des années. On s’est aperçus de cette anecdote que neuf ans après notre coopération. “Mais Nico…. c’est le fils ROUSSE !!!!!???”

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