Clement Suman

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Article par Clement Suman

Que se serait-il passé si Mathieu Bastareaud avait signé au Japon en 2017 ?

Le Rugbynistere

Souvenez-vous : en décembre 2015, La Provence révélait que Mathieu Bastareaud allait rejoindre le Japon et la Top League, du second semestre 2017 à février 2018. C’est une clause, dans son nouveau contrat, qui lui permettait d’effectuer cette pige. Las, le ¾ centre international n’a finalement jamais rejoint le Pays du Soleil Levant. Dans le Midol, il s’en était expliqué : « au final, plus que le Japon, j’avais le désir d’aller à l’étranger pour découvrir un autre rugby, une autre culture. Mais, au vu de mon âge, ça semble utopiste. » Sauf que dans une réalité alternative, le joueur formé à Massy a bien rejoint le Japon. Voilà ce que ça a donné. Vainqueur de la Top League, et le début d’une grande histoire Sur les conseils de son ancien coéquipier Danie Rossouw, Mathieu Bastareaud rejoint les Suntory Sungoliath, basée à Fuchu, une ville de l’agglomération de Tokyo. L’équipe vient de perdre coup sur coup Fourie du Preez et George Smith, et fait du Tricolore sa tête d’affiche. Une idée brillante : vexé par une deuxième défaite d’affilée en finale du Top 14 avec le RCT (contre le Racing 92, puis Clermont), Basta est étincelant, et sa puissance fait des ravages dans le rugby nippon. Résultat ? Les Suntory Sungoliath atteignent la finale face aux Wild Knights, et le Français inscrit trois essais après 80 minutes de folie. Matt Giteau, également de l’aventure, se charge de passer les transformations, et les deux anciens Toulonnais réussissent à vaincre le mauvais sort pour soulever le Brennus local. Nous sommes début 2018, et Jacques Brunel – récemment nommé sélectionneur – souhaite faire de Bastareaud la base de son nouveau système. Seulement, il est sur les rotules après avoir enchaîné deux saisons sans vacances. Bernard Laporte, qui le tient en haute estime, lui permet de faire un break, et les Bleus disputent le 6 Nations sans le natif de Créteil. La paire Doumayrou – Fickou s’installe en sélection, et Basta reprend la direction du sud de la France. Le problème, c’est que le RCT va mal. Très mal. Mathieu Bastareaud parti, Fabien Galthié ne peut le nommer capitaine, et le club varois – sans leader – est bon dernier du championnat. Mi-mars, c’est presque trop tard. Et bientôt, la sentence tombe : finaliste la saison précédente, la formation Rouge et Noire retombe en Pro D2. Bastareaud se retrouve sans club, une clause dans son contrat le libérant en cas de relégation. Nouveau riche avec l’arrivée du Dr Wild, le Stade Français souhaite le faire revenir. Mais contre toute attente, le centre décide de retourner au Japon. « C’est là-bas que je souhaite terminer ma carrière. Je suis tombé amoureux de ce pays. » Le début d’une incroyable histoire. Mangaka à succès Les saisons de Top League ne durent pas autant de temps que celles de Top 14. Et Basta profite de son temps libre pour s’adonner à l’une de ses passions : le dessin. Il a toujours adoré lire des mangas, et décide d’en créer un, poussé par un célèbre éditeur. Le buzz est monstrueux : l’histoire du petit Makuba, jeune garçon abandonné à la naissance et aux pouvoirs magiques, dont le rêve est de devenir rugbyman pour retrouver ses parents, déchaîne les passions. « Makuba » devient l’un des mangas les plus vendus dans le monde. Pas rancunier suite à son départ de Toulon, Mourad Boudjellal achète les droits pour Les Editions Soleil. Objectif 2020 Bastareaud aime le rugby, mais pas que. Encouragé par son ami Teddy Riner, il se met au judo. Sur le tatami, l’ancien Massicois est encore plus à l’aise que sur un terrain de rugby. Sa progression est constante, et le voilà invaincu face aux meilleurs Japonais… La Fédération Française de Judo entend parler de ses exploits, et l’invitent à l’INSEP. Où il écrase tout le monde… y compris Riner. C’est finalement lui qui ira aux Jeux Olympiques. Organisés – tiens, tiens ! – au Japon ! La médaille d’or est une formalité. La France et la Guadeloupe continuent d’être au sommet. Star du petit… puis du grand écran Makuba continue ses aventures, et ces dernières sont adaptées à la télévision. Le Français, devenu bilingue, prête sa voix au personnage. Son talent ne passe pas inaperçu : bientôt, le monde du cinéma lui fait les yeux doux. Bastareaud a une « gueule » et sa popularité toujours grandissante lui permet de recevoir un grand nombre de scénarios. S’il est au début contraint d’accepter des rôles caricaturaux, il crève l’écran pour son rôle d’un… samouraï des temps modernes, qui fait équipe avec Godzilla pour vaincre des dragons. On n’avait pas vu plus WTF depuis « Sharknado », mais bizarrement, le film est réussi, et concourt même au Festival de Cannes. Le prix sera finalement remporté par un long-métrage kényan. Le nouveau Gordon Ramsey La cuisine japonaise vaut le détour, c’est un fait. Et on ne vous parle pas des simples sushis ! Sa carrière de rugbyman terminée, lassé par celle d’acteur, Bastareaud participe à une sorte de « Top Chef » pour les stars japonaises. Une émission qu’il remporte, après avoir revisité un tartare de cheval. C’est le début d’une nouvelle grande carrière pour lui. Il ouvre un restaurant à Tokyo, et devient l’un des rares chefs cuisiniers à pouvoir proposer du fugu à la table de son restaurant. Un poisson venimeux, qu’il vaut mieux savoir préparer convenablement… Tatoueur Les tatouages sont mal vus au Japon : dans la culture locale, ils sont associés aux yakuzas. Les autorités conseillent d’ailleurs aux étrangers de les dissimuler, lors de la prochaine Coupe du monde. Bastareaud, lui, est couvert de tatouage. Et il va totalement révolutionné le regard des Nippons sur la question. Mieux : en parallèle à son activité de chef étoilé, il ouvre un salon de tatouage, toujours à Tokyo. On voyage de tout le pays pour passer sous l’aiguille du Francilien. Un fugu, un tattoo, et merci Mathieu !

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Rugby Amateur : Sébastien Fauqué à l’origine d’un essai… casquette avec Anglet [Vidéo]

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Sébastien Fauqué, vous vous souvenez ? Les supporters du Rugby Club Toulonnais vous diront que non, et pourtant : celui qui a débuté chez les pros sous le maillot de la Section Paloise était la doublure d’un certain Jonny Wilkinson, pour la première saison de l’ouvreur anglais sur la Rade. Un autre temps, pour le futur triple champion d’Europe… qui ne doit pas remettre en question les talents de Fauqué, grand buteur de Montauban, puis passé par Bayonne et le Stade Rochelais à la fin de sa carrière. Enfin, de quelle fin de carrière on parle, nous ? Sachez que le n°10, aujourd’hui agé de… 41 ans, joue toujours au rugby ! Et il n’est pas parti se planquer en PH ou en 4ème Série, puisque Fauqué est l’ouvreur d’Anglet depuis la saison 2015/2016. En Fédérale 1, donc. Cette saison, il continue d’être régulièrement titulaire (neuf fois depuis la reprise). Et il continue d’être décisif, comme ce week-end face à Tyrosse. Sur une jolie chandelle parfaitement dosée, Fauqué est à l’origine de l’essai de son coéquipier Bastien Chouzenoux. Un essai casquette : en redescendant, le ballon tape le dos de l’arrière de Tyrosse, qui tourne le dos au jeu. Et le cuir rebondit directement dans les bras de Chouzenoux, qui sent bien le coup. Un essai important, puisqu’il permet aux Basques de ramener les deux points du match nul. Score final : 34-34.

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Les 5 points de la victoire du XV de France face à l’Argentine (28-13)

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Couac en début de match Les Bleus étaient attendus dès l’entame de ce match face à l’Argentine. On les disait revanchards, après une fin de match frustrante la semaine passée. Las, sur un ballon de récupération, les hommes de Mario Ledesma ont trouvé la Terre Promise après une jolie passe de De La Fuente qui joue juste, et une course tranchante de Moyano. Baptiste Serin passe une pénalité, mais les Bleus se remettent à la faute en suivant. On joue depuis dix minutes, les Bleus sont menés 3-10, et ont perdu Maxime Medard sur blessure. Un certain manque de justesse… mais un retour au tableau d’affichage Dix, c’est le nombre de ballons perdus dans le premier acte. Deux symboles : cette superbe relance initiée par Serin, où Wenceslas Lauret commet un en-avant regrettable. Et cette 89 dans les dix mètres argentins, où Serin, gourmand, se débarrasse de son ballon au milieu de trois Argentins… Heureusement, un magnifique mouvement en première main avec Lopez, Huget, Fall, puis Teddy Thomas à la conclusion permet aux Tricolores, plus forts en mêlée, de relever la tête. Avant que d’une pénalité, Serin ne concrétise la domination française d’une nouvelle pénalité (11-10). Mathieu Bastareaud confirme, Gaël Fickou s’affirme On a beaucoup parlé de Geoffrey Doumayrou ou de Gaël Fickou depuis dix jours. Un peu moins de « Basta ». Parce que sa présence ne souffre d’aucune contestation ? Pas vraiment : qui sait si le Toulonnais aurait débuté cette tournée sans les forfaits de Lamerat ou Fofana. À Lille, Bastareaud s’est en tout cas montré décisif, capable de fixer, mais aussi de donner. Son utilisation en leurre sur le premier essai de Thomas montre aussi son importance dans le jeu sans ballon. Et comme à son habitude, il gratte dans les rucks, et permet aux Bleus de réaliser des turn-overs, comme à la 63ème. Son association avec Fickou, qui a confirmé ses récentes prestations avec le Stade Français, a fonctionné. Et si on gardait ce duo jusqu’au Mondial ? Au rayon des satisfactions, Arthur Iturria mérite également d’être cité. Notre homme du match. Un second acte plus maîtrisé D’une pénalité, Nicolas Sanchez permet aux Pumas de passer rapidement devant au score. Encore une reprise manquée ? Gaël Fickou décide que non, avec un exploit personnel et une passe sautée sublime pour le deuxième essai de Teddy Thomas (18-13). La suite, c’est un essai argentin évité sur un en-avant de Moyano, et une nouvelle pénalité de Serin. Comme la semaine passée, le Bordelais a été très précieux face aux perches. Plus libéré, le XV de France inscrit un dernier essai par son capitaine, Guilhem Guirado, profitant d’un cafouillage adverse sur une touche. (28-13) La fin d’une terrible série… Le Pays de Galles, la Nouvelle-Zélande à trois reprises, puis l’Afrique du Sud le week-end passé. Les Bleus restaient sur cinq défaites d’affilée avant d’affronter les Pumas. En battant ces derniers, le XV de France a donc (enfin) renoué avec la victoire, et devra confirmer dès la semaine prochaine avec un test-match contre les Fidji. Avant le début du 6 Nations 2019, dernière répétition avant l’annonce de la liste de Brunel pour la Coupe du monde. Les Bleus se doivent de viser un podium, au minimum.

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LES RÉGIONS DU RUGBY : à quoi ressemblerait une équipe de joueurs formés en Côte d’Azur – Provence – Corse ?

Le Rugbynistere

C’est déjà le cinquième épisode de notre série. Et cette fois-ci, ce sont les anciens comités de Provence, de Côte d’azur et de la Corse qui fusionnent, de par leur proximité géographique. Le Rugby Club Toulonnais, triple champion d’Europe, est évidemment le club référent de cette « super région ». LES RÉGIONS DU RUGBY : à quoi ressemblerait une équipe de joueurs formés en Lyonnais / Alpes / Drôme-Ardèche ?Mais le RCT n’est pas seul. Du moins, s’il l’est en Top 14, il convient de citer Provence Rugby, promu en Pro D2 et onzième du classement. Un club basé à Aix-en-Provence, qui s’est permis de mettre « Marseille » sur son logo, profitant de l’absence de grand club dans la cité phocéenne. Depuis l’échec cuisant du projet de Marseille-Vitrolles, deux clubs se partagent l’affiche… au niveau régional. Le Stade Phocéen, et le SMUC. Plus haut, en Fédérale 1, notre super région compte six clubs : Nîmes en poule 3, et le quintet composé de Nice, Hyères Carqueiranne, La Seyne-sur-Mer et Bédarrides Chateauneuf et Grasse dans la poule 4. LES RÉGIONS DU RUGBY : à quoi ressemblerait une équipe composée de joueurs issus du Côte Basque Landes Béarn ? Si les Bleus piochaient en Côte d’Azur – Provence – Corse… À quoi ressemblerait une équipe de France composée de joueurs dont la première licence de joueur de rugby a été signée dans un club de Côte d’Azur, de Provence ou de Corse ? Si le XV de France ne sélectionnait que des joueurs de Côte d’Azur, de Provence ou de Corse pour le Mondial 2019 (entre parenthèses, le club actuel) : Arrières / Ailiers : Julien Caminati (Castres), Thomas Girard (Colomiers), Joffrey Michel (Oyonnax), Julien Arias (Stade Français), Nicolas Plazy (UBB), Jérémy Sinzelle (La Rochelle) Centres : Théo Belan (Stade Toulousain), Gaël Fickou (Stade Français), Vincent Martin (MHR), Romain Barthélémy (Bayonne) N°10 : Louis Carbonel (RCT), Dorian Lavernhe (Clermont) N°9 : Ludovic Radosavljevic (Castres), Yoann Cottin (RCT) 3ème-lignes : Pierrick Gunther (Pau), Virgile Bruni (LOU), Grégory Annetta (Béziers), Thomas Hoarau (Béziers), Stéphane Munoz (Montauban), Etienne Herjean (Oyonnax) 2ème-lignes : Yoann Maestri (Stade Français), Corentin Vernet (RCT), Swan Rebbadj (RCT) Piliers : Sylvain Charlet [d] (Perpignan), Wilfrid Hounkpatin [d] (Castres), Malik Hamadache [d] (Pau), Florian Fresia [g] (RCT), Xavier Chiocci [g] (RCT) ou Jean-Baptiste Gros [g] (RCT), Raphaël Chaume [g] (Clermont) Talonneurs : Mickael Ivaldi (LOU), Jean-Charles Orioli (La Rochelle), Virgile Lacombe (LOU) Bilan ? Des joueurs en majorité passés au moins une fois par le RCT ! Et beaucoup d’entre eux évoluent aujourd’hui en Pro D2, comme d’autres qui auraient pu figurer dans cette sélection (Ballu, Zebango, Béal…). On note aussi la présence de jeunes à la charnière, qui seront peut-être rejoints par d’autres dans le futur… Hormis Fickou et Maestri, aucun joueur n’a de réelles chances de disputer la Coupe du monde 2019. Côte d’Azur – Provence – Corse 1 Fresia 2 Orioli 3 Hamadache 4 Maestri 5 Rebbadj 6 Herjean 8 Bruni 7 Munoz 9 Radosavljevic 10 Carbonel 11 Sinzelle 12 Belan 13 Fickou 14 Arias 15 Girard Vous constatez une erreur ? Signalez-là dans les commentaires ! Prochainement dans la série « Les Régions du Rugby » :  ALSACE /  LORRAINE / FRANCHE COMTE / BOURGOGNE : Grand Est AUVERGNE / LIMOUSIN / CENTRE BRETAGNE / PAYS DE LA LOIRE / POITOU CHARENTES : Grand Ouest COTE D’ARGENT / PERIGORD AGENAIS FLANDRES / NORMANDIE : Grand Nord LANGUEDOC / PAYS CATALAN Déjà paru : LES RÉGIONS DU RUGBY : à quoi ressemblerait une équipe de joueurs formés en Midi-Pyrénées / Armagnac-Bigorre ?LES RÉGIONS DU RUGBY : l’incroyable potentiel de l’Île-de-France

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LES RÉGIONS DU RUGBY : à quoi ressemblerait une équipe de joueurs formés en Lyonnais / Alpes / Drôme-Ardèche ?

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C’est parti pour le quatrième épisode de notre série, où les anciens comités du Lyonnais, des Alpes et de la Drôme-Ardèche sont associés, de par leur proximité géographique. Ce qui permet à cette super région de compter de nombreux clubs dans les trois premières divisions françaises, à commencer par le LOU et Grenoble en Top 14. LES RÉGIONS DU RUGBY : à quoi ressemblerait une équipe de joueurs formés en Midi-Pyrénées / Armagnac-Bigorre ?En Pro D2, Oyonnax est là, comme le voisin de Bourg-en-Bresse, récemment promu. Et la Fédérale 1 n’est pas en reste avec les historiques Bourgoin et Valence-Romans (Roval Drôme XV), Aubenas-Vals et Chambéry qui évoluaient en poule élite l’an passé, sans oublier Vienne et Villeurbanne. Bref, du lourd, et la preuve que le ballon ovale est très implanté dans cette super région. LES RÉGIONS DU RUGBY : l’incroyable potentiel de l’Île-de-France Si les Bleus piochaient en Lyonnais / Alpes / Drôme-Ardèche… À quoi ressemblerait une équipe de France composée de joueurs dont la première licence de joueur de rugby a été signée dans un club du Lyonnais, des Alpes, ou de la Drôme-Ardèche.  Si le XV de France ne sélectionnait que des joueurs du Lyonnais / Alpes / Drôme-Ardèche  pour le Mondial 2019 (entre parenthèses, le club actuel) : Arrières / Ailiers : Gaëtan Germain (Grenoble), Daniel Ikpefan (RCT), Rémy Grosso (Clermont), Lucas Dupont (Grenoble), Xavier Mignot (LOU), Marvin O’Connor (France 7) Centres : Damian Penaud (Clermont), Yann David (Castres), Thibaut Regard (LOU), Alexandre Dumoulin (MHR) N°10 : Thibault Suchier (Béziers), Thomas Laranjeira (Brive) N°9 : Baptiste Couilloud (LOU), Lilian Saseras (Grenoble) 3ème-lignes : Marco Tauleigne (UBB), Fabien Alexandre (Grenoble), Kevin Gourdon (La Rochelle), Dylan Cretin (LOU), Julien Puricelli, (LOU) Patrick Sobela (LOU) 2ème-lignes : Romain Taofifenua (RCT), Kilian Geraci (Grenoble), Mickael Capelli (Grenoble), Thomas Jolmes (La Rochelle) Piliers : Lucas Pointud [g] (Stade Toulousain), Stéphane Clément [g] (Stade Français) ou Sami Mavinga [g] (Newcastle), Sébastien Taofifenua [g] (RCT), Ali Oz [d] (Grenoble), Marc Clerc [d] (Castres), Antoine Guillamon [d] (MHR) Talonneurs : Laurent Bouchet (Pau), Loick Jammes (Brive) La « super région » lyonnaise compte de nombreux talents, et de nombreux internationaux. Comme au centre, où Damian Penaud (au LOU avant d’aller à Malemort, puis à Brive) se partage le poste avec Yann David et Alexandre Dumoulin, passés par le CSBJ. Thibaut Regard complète le poste, et nul doute que le 3/4 centre du LOU portera un jour le maillot bleu. Chez les avants, on mise sur les expérimentés Fabien Alexandre et Julien Puricelli, mais la jeune garde pousse, à l’image d’Antonin Berruyer, champion du monde U20. Marco Tauleigne (Teil), Kevin Gourdon (La Voulte) ou Patrick Sobela (Bron) ont été récemment appelés chez les Bleus ou les Barbarians. Comme les frères Romain et Sébastien Taofifenua, dont le premier club est l’AS Fontaine. Lyonnais / Alpes / Drôme-Ardèche 1 S. Taofifenua 2 Bouchet 3 Guillamon 4 Jolmes 5 R. Taofifenua 6 Sobela 8 Tauleigne 7 Gourdon 9 Couilloud 10 Suchier 11 Grosso 12 Dumoulin 13 Penaud 14 X. Mignot 15 Germain Vous constatez une erreur ? Signalez-là dans les commentaires ! Prochainement dans la série « Les Régions du Rugby » :  ALSACE /  LORRAINE / FRANCHE COMTE / BOURGOGNE : Grand Est AUVERGNE / LIMOUSIN / CENTRE BRETAGNE / PAYS DE LA LOIRE / POITOU CHARENTES : Grand Ouest COTE D’ARGENT / PERIGORD AGENAIS COTE D’AZUR / PROVENCE / CORSE FLANDRES / NORMANDIE : Grand Nord LANGUEDOC / PAYS CATALAN LES RÉGIONS DU RUGBY : à quoi ressemblerait une équipe composée de joueurs issus du Côte Basque Landes Béarn ?

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