Clement Suman

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Article par Clement Suman

RCT : Mathieu Bastareaud et Drew Mitchell prennent la défense de Julian Savea face à Boudjellal

Le Rugbynistere

Le président du RCT est-il allé trop loin ? En s’attaquant à Julian Savea publiquement, Mourad Boudjellal ne s’attendait peut-être pas à un tel retour. Pas de la part de l’international all black, dont la réponse pacifique a peut-être pu apaiser les tensions, dans un premier temps. RCT : rhabillé pour l’hiver par Mourad Boudjellal, Julian Savea répond à son présidentC’était sans compter sur les messages d’anciens Toulonnais comme Drew Mitchell. Pour lui, ce type de déclarations n’incite pas les autres joueurs à rejoindre le RCT. « Business ou pas, on ne traite pas les gens comme ça. » Un message salué par Ardie Savea, le frère de Julian. This type of carry on from @mouradrct won’t exactly entice other players to play for @RCTofficiel ..Business or not you just don’t treat ppl like this.Good luck wherever you play next bro! @juliansavea7 https://t.co/rIYHm9QQHL — Drew Mitchell (@drew_mitchell) 17 février 2019 Mais Mitchell n’est pas le seul à être montré au créneau. Le demi de mêlée samoan Junior Poluleuligaga (Varois en 2007/2008) s’est également fendu d’un tweet rappelant les méthodes peu orthodoxes du président. « Je ne suis pas surpris. En 2008, il nous a parlé dans les vestiaires en nous menaçant de mettre fin à nos contrats si on ne gagnait pas un match nous permettant de monter en Top 14. Dans le vestiaire, il y avait des légendes : Gregan, Matfield, Oliver, Mehrtens. »  Mathieu Bastareaud, toujours sous contrat avec le RCT, a également envoyé un message à Savea, lui demandant de « rester fort. On a besoin de toi. » Stay Strong ???????? my brother, it’s a difficult season for the team, we’ll be good at team, we need you. there will be better days. https://t.co/W7uFZiKQRs — Mathieu Bastareaud (@BastaOfficiel) 18 février 2019

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RCT : rhabillé pour l’hiver par Mourad Boudjellal, Julian Savea répond à son président

Le Rugbynistere

On peut désormais l’affirmer sans trop de doute : le RCT ne disputera pas les phases finales du Top 14. Le club varois accuse un retard de 14 points au classement sur le 6ème et dernier qualifier, Paris. Une saison de transition difficile à vivre pour les supporters, les joueurs… et le président. Mourad Boudjellal ne s’en est jamais caché : il exige le meilleur des siens. Et quand il estime que ce n’est pas le cas, il lui tombe dessus. C’est notamment le cas de Julian Savea. Pour RMC, Boudjellal confiait même que l’ailier all black, arrivé cet été sur la Rade, ne serait plus là la saison prochaine malgré son contrat :  Je vais demander un test ADN. Ce n’est pas Savea qu’on a recruté mais « Savéapas ». Ils ont dû le changer dans l’avion. Si j’étais lui, je m’excuserais et je rentrerais au pays. Quand on arrive à ce niveau de jeu, il faut s’excuser et partir. Ce n’est peut-être qu’une question d’amour propre. Est-ce que c’est moi qui nourris ma famille ou est-ce que c’est le club ? Pour Savea, c’est nous… Je lui ai dit qu’il était libéré et qu’il n’était plus le bienvenu à Toulon ! Il lui reste un contrat d’un an. Il peut faire ce qu’il veut. Ça peut être long pour le club un an mais surtout très long pour le joueur… Pour moi, il est libéré. Son frère jumeau lui ressemble beaucoup… On aura au moins appris que certaines ressemblances physiques sont vraiment frappantes… Il s’est fait reprendre à la course par un mec qui doit gagner à l’année ce que Savea gagne à la semaine (Masilevu)… Parfois, certains viennent pour de mauvaises raisons…  Boudjellal d’évoquer l’action du deuxième essai agenais, où Masilevu grille la politesse à l’ancien ailier des Hurricanes, pourtant parti bien devant lui. Sur Twitter, Julian Savea a réagi à ce possible départ : « Je mets toute cette négativité derrière moi pour débuter cette semaine avec une attitude positive. Que je sois le bienvenu, ou non, je suis toujours sous contrat avec mon équipe, et je continuerai de m’entraîner semaine après semaine avec mes frères. » Putting all the negativity behind me and heading into this week with a positive attitude????????whether I am welcomed or not I am still contracted to my team and I will continue to train week in and week out with my brothers #endofstory #letsmoveon pic.twitter.com/y7QBqLOyVV — Julian Savea (@juliansavea7) 17 février 2019

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Super Rugby 2019 : le Top 5 des joueurs à suivre

Le Rugbynistere

1 – Jordan Petaia (Reds) N’allez pas parler à Jordan Petaia de John Eales, David Campese, Mark Ella, Tim Horan ou Michael Lynagh. Le gamin des Reds est né… en 2000. Inutile, aussi, de lui donner les VHS des plus grands Wallabies du 20ème siècle : il n’a probablement jamais utilisé de lecteur cassettes de sa vie. Pourtant, la pépite des Reds pourrait bien devenir un jour l’égal de ses glorieux prédécesseurs. À bientôt 19 ans, il est en tout cas le grand espoir du pays… et Michael Cheika l’a déjà appelé en sélection ! D’origine samoane, ce 3/4 polyvalent (ailier, centre, arrière) a grandi dans le Queensland. Pas une surprise, donc, de le retrouver dans l’effectif des Reds. Crédit vidéo : Rugby.com.au Mais Petaia n’est pas un petit nouveau : l’an dernier, Brad Thorn l’a lancé dans le grand bain contre les Brumbies. Il dispute finalement onze rencontres de Super Rugby, pour deux essais. Et si Cheika ne l’a finalement pas utilisé lors de la dernière tournée de novembre, nul doute que l’international U20 est un candidat crédible pour la prochaine Coupe du monde au sein de Wallabies en quête de renouveau.  2 – Jack Maddocks (Melbourne Rebels) Lui aussi a été appelé pour la première fois par Michael Cheika l’an passé. Mais contrairement à Petaia, Maddocks a décroché 6 caps sur la scène internationale. Pas mal pour le rookie, symbole d’une formation des Melbourne Rebels qui pourrait bien se qualifier pour les premiers 1/4 de son histoire. Capable de jouer à l’arrière ou à l’aile, Maddocks a tout pour s’éclater chez les Rebels, où les internationaux Hodge et Haylett-Petty ont été rejoints par Cooper et Toomua. De quoi donner des idées au sélectionneur national ? Crédit vidéo : Fynn An POSTLETHWAITE Maddocks, qui vient d’avoir 22 ans, a inscrit un doublé lors de la 1ère journée face aux Brumbies. Ce qui donne un bilan de 11 essais en 21 matchs depuis ses débuts en 2017. Pas mal, non ?  3 – Duane Vermeulen (Bulls) Lui n’est pas vraiment le « petit jeune » à suivre, qui te fera dire à tes potes, « mais oui, je le suis depuis qu’il est sorti du lycée, vous allez voir ! » C’est qu’avec 46 sélections et une Coupe du monde disputée avec les Springboks, le n°8 a plutôt le CV d’une vedette. S’il est à suivre, c’est parce que Vermeulen a choisi de rentrer au bercail après son passage par l’Europe (trois saisons à Toulon) et le Japon (une pige chez les Kubota Spears). Sera-t-il aussi performant ?  S’il n’a jamais vraiment été écarté de la sélection durant son exil, Vermeulen se rapproche des Boks en revenant disputer le Super Rugby. Sous le maillot des Bulls, et non celui des Stormers, où il a littéralement explosé après des premiers pas aux Cheetahs. Rejoindre l’équipe de Pretoria est un pari, les performances des Bulls ayant nettement chuté depuis quelques saisons. Vermeulen saura-t-il les relancer ?  4 – George Bridge (Crusaders) Méfiez-vous de son look : avec ses cheveux longs et son bandeau noir, Bridge passe plus pour un prof de yoga ou un lointain cousin de Nick Cummins que pour un All Black. Il est pourtant devenu international en novembre dernier, récompensé de sa grosse saison sous le maillot des Crusaders lors d’un match face au Japon, où Steve Hansen a lancé plusieurs nouveaux.  Crédit : All Blacks Fera-t-il la Coupe du monde ? Rien n’est moins sûr, vu la concurrence au poste. Mais si Bridge a (notamment) été préféré à Ben Lam, c’est parce qu’il est un des leaders de jeu des champions en titre, à 23 ans. Joueur u19 de l’année en 2014 à Canterbury, champion du monde junior l’année suivante (avec A. Ioane, Aso, Goodhue, Tevita Li, B. Gibson…), il évolue avec la franchise des Crusaders depuis deux saisons. Indiscutable l’an passé, il tape donc dans l’oeil du sélectionneur et inscrit deux essais en 40 minutes. On a connu des premières sélections plus délicates… 5 – Tyler Ardron (Chiefs) Comme pour Duane Vermeulen, Tyler Ardron n’a pas vraiment le profil de la pépite, du haut de ses 27 ans et ses 31 sélections. Comme Vermeulen, le 2ème-ligne a disputé la dernière Coupe du monde. Mais s’il joue aux Chiefs, ne voyez pas en lui un champion du monde : Ardron est né dans l’Ontario, au Canada ! Il est l’un des rares étrangers à s’être fait une place au sein d’une franchise néo-zélandaise, mais le Canuck a fait son trou l’an passé. International depuis 2012, il file un an plus tard aux Ospreys pour disputer le Pro 12. Mais sa carrière prend un tournant cinq ans plus tard : Ardron découvre la Mitre 10 Cup, le championnat national, avec Bay of Plenty. Et ses performances lui permettent de rejoindre les Chiefs, pour un solide bilan : onze matchs, dix titularisations, et trois essais ! Le parfait pendant pour Brodie Retallick.  Et aussi :  Super Rugby 2019 : les franchises néo-zélandaises de nouveau au pouvoir ?Super Rugby 2019 – Les franchises australiennes peuvent-elles endiguer leur chute ?Super Rugby : qui des Sharks, Stormers, Lions ou des Bulls s’en sortira le mieux en 2019 ?Super Rugby 2019 – Jaguares vs Sunwolves : l’opposition de deux philosophies

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TRANSFERTS : Dan Carter revient au Racing 92 pour la fin de saison !

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Joli cadeau de Saint-Valentin pour les supporters du Racing 92 : Dan Carter est de retour ! C’était dans les cartons depuis plusieurs semaines. L’information est confirmée par RMC Sport : le demi d’ouverture kiwi va faire une dernière pige dans les Hauts-de-Seine. Parti au Japon chez les Kobelco Steelers, DC vient d’être sacré champion. Top League : les Kobelco Steelers de Dan Carter pulvérisent les Suntory Sungoliath de Matt Giteau en finale [Résumé vidéo]Le Racing « attend sa lettre de sortie ». RMC de préciser : « l’idée de retrouver la région parisienne et la proposition financière ont convaincu Carter, que l’on dit très enthousiaste, de revenir, tout comme son club. » Souvent blessé l’an passé, Carter va-t-il apporter une plus-value ? Finn Russell s’est imposé à l’ouverture, et le 6 Nations sera terminé dans un mois. Et si Pat Lambie a dû prendre sa retraite, le club francilien compte déjà Raphaël Lagarde et Ben Volavola dans son effectif.  Le Néo-Zélandais repartira au Japon, une fois sa pige terminée. Mais les Ciel et Blanc ont déjà préparé la suite. TRANSFERTS : François Trinh-Duc (RCT) aurait dit oui au Racing 92

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Melbourne Rebels : 2019, l’année du renouveau pour Quade Cooper ?

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Guy Novès de retour à la tête du XV de France ? L’USAP maintenue en Top 14 ? Les Bleus en finale de la prochaine Coupe du monde ? Voilà trois paris pour le moins audacieux, qui pourraient vous rapporter gros en cas de bonne prédiction. Ne nous voilons pas la face pour autant : il y a peu de chance que vous rendiez fous les bookmakers en misant toutes vos économies avec ces trois pronostics. En revanche, si vous voulez vous la jouer dans la cour de récré – où à la machine à café du boulot, c’est selon – on vous conseille d’évoquer un autre pari audacieux : le retour au premier plan de Quade Cooper, à quelques mois de la Coupe du monde. Cooper en Rade Inutile de vous le présenter : le demi d’ouverture australien est l’un des joueurs les plus populaires des années 2000. Seulement, la trajectoire pas toujours linéaire de sa carrière a franchement déviée depuis le dernier Mondial. Une compétition passée dans la peau d’un réserviste, Michael Cheika ne le faisant jouer que face à l’Uruguay. La suite ? Une succession de mauvais choix. Cooper passe un an à Toulon (2015/2016), mais le courant ne passe pas avec Bernard Laporte. Si son premier match face à Montpellier tient de la masterclass, ses autres performances pâtissent du manque de confiance du staff, et d’une acclimatation à l’Europe finalement pas réussie. RÉSUMÉ VIDÉO. Quade Cooper et les Toulonnais s’amusent contre Montpellier (52-8) L’aventure avec l’équipe nationale à 7 tourne aussi court : sélectionné pour le Sydney 7s 2016, “Kadé” Cooper voit s’envoler ses rêves de Jeux Olympiques à Rio pour une sombre histoire de passeport. Cette fois-ci, Bernard Laporte n’y est pour rien. Finalement, le joueur d’origine néo-zélandaise rentre au Queensland, là où le monde du rugby avait découvert un garçon à la coupe de cheveux douteuse, mais capable d’enrhumer le meilleur défenseur de la planète dans une cabine téléphonique. Blacklisté chez les Reds Douze matchs sur dix-sept possibles : au sein d’une formation qui surnage à peine en Super Rugby (8ème sur 10 de la conférence australasienne), Quade Cooper ne convainc personne… mais évite la blessure. Une de ses rares victoires en 2017. Seulement, les Reds décident de faire leur révolution. Brad Thorn prend les rênes de l’équipe. Et renvoie Cooper à ses études, un coup de pied au derrière. “Pas dans ses plans”, l’ancien Toulonnais passe derrière Jono Lance et Ben Lucas… et voit le dernier Super Rugby débuter sans lui. WTF : mais que va bien pouvoir devenir ce génie de Quade Cooper ? Blacklisté, il décide de s’accrocher. Le monde du XIII lui ferait les yeux doux ? Lui bosse. Poste ses séances de crossfit sur Instagram, choisit de rester à XV et rejoint les Souths, club basé à Brisbane disputant un championnat régional… et amateur. Forcément au-dessus du lot, il mène les siens en ½ finale avant de rejoindre Brisbane City, formation de la National Rugby Championship. Pendant ce temps-là, les Reds se font rouler dessus mais qu’importe : l’avenir de Cooper est ailleurs. À l’ouest, pour être plus précis. Les Rebels, nouvelle attraction de la conférence ? C’est donc à Melbourne que s’est installé le cousin d’un certain Sean Maitland, kiwi d’origine mais international… écossais. Chez les Rebels, Cooper retrouve une vieille connaissance : Will Genia, son partenaire de la charnière chez les Reds et en sélection. De quoi nourrir de nouveaux espoirs, ceux des supporters qui n’ont toujours pas vu leurs protégés se qualifier pour les phases finales du Super Rugby depuis leur entrée dans la compétition. Super Rugby 2019 – Les franchises australiennes peuvent-elles endiguer leur chute ? Les Rebels ont le vent en poupe depuis le “sacrifice” de la Western Force. Si le pack n’a rien de très effrayant, la ligne de ¾ est exclusivement composée d’internationaux, d’Haylett-Petty à Koroibete en passant par Hodge, Maddocks ou l’autre nouveau de l’équipe, Matt Toomua. De quoi bousculer les Waratahs en même temps que la hiérarchie de la conférence ? Il y a de quoi. La solution pour les Wallabies ? Si le XV de France est à la peine, les Wallabies ne sont pas non plus au meilleur de leur forme, à six mois du Mondial. La saison 2018 a été la pire de son histoire. Toujours là, Cheika est sous le feu de critiques qui ont coûté le poste de son adjoint, Stephen Larkham. Larkham, ouvreur de légende à qui le néo-joueur des Rebels a plus ou moins succédé en sélection. Depuis sa première sélection contre l’Italie, en novembre 2008, Cooper a disputé 70 rencontres sur la scène internationale. Un retour au premier plan en Super Rugby serait-il salvateur pour les Wallabies ? Bernard Foley (Waratahs) est le patron d’un poste où Cheika est un peu à court de solutions, même s’il a récemment tenté l’option du polyvalent Kurtley Beale. Soyons clairs : si Melbourne, emmené par une charnière Genia – Cooper au sommet de son art, se qualifie pour les phases finales, la candidature du demi d’ouverture ne pourra pas être mise de côté. Les amoureux du beau jeu sont sur le qui-vive. Il y a bien longtemps qu’une compilation de skills du magicien n’a pas vu le jour sur Youtube… Retour vers le futur, Marty !VIDEO. WTF : l’incroyable geste technique de Quade Cooper pour sauver une touche

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