Clement Suman

Cette utilisateur n'a partagé aucune information biographique

Acccueil: http://www.lerugbynistere.fr/rss.php


Article par Clement Suman

COUPE DU MONDE U20 : les 28 Bleuets dévoilés, avec Joseph, Carbonel et Geraci

Le Rugbynistere

C’est le 4 juin que la France remettra son titre de championne du monde des U20 en jeu. La FFR vient d’officialiser le groupe de joueurs qui prendra part à l’aventure. Avec Beria, Carbonel, Geraci, Gros, Joseph, Lebel, Zegueur et Vincent, ils sont huit à avoir été sacrés l’été dernier. Beria, Joseph, Lebel et Vincent ne participeront donc pas aux phases finales du Top 14. Portrait – Giorgi Beria, relève à Clermont et leader des Bleuets en Argentine Paul Boudehent, Simon Desaubies, Illan El Katthabi, Nathanaël Hulleu, Pierre Jutge, Maxence Lemardelet, Sacha Lotrian, Yoram Moefana, Régis Montagne et Adrien Warion, tous présents pour le stage de préparation, ne disputeront donc pas le tournoi, sauf blessure. Pour rappel, le tournoi aura lieu en Argentine :  GROUPE FRANCE BARKA Rayne (Section Paloise)BERIA Giorgi (AS Clermont Auvergne)BURIN Alex (SU Agen)CARBONEL Louis (RC Toulon)COLY Léo (Stade Montois)DE NARDI Alexandre (Stade Montois)DELBOUIS Julien (Stade Français)DELORD Quentin (Lyon OU)DUMORTIER Ethan (Lyon OU)EGLAINE Eli (FC Grenoble)GERACI Killian (FC Grenoble)GROS Jean-Baptiste (RC Toulon) HADDAD VICTOR Matthias (Stade Rochelais)HAMONOU Thibault (Stade Toulousain)HIRIGOYEN Mathieu (Biarritz Olympique)HOCQUET Loïc (SU Agen)JOSEPH Jordan (Racing 92)LACHAUD Théo (RC Toulon)LEBEL Matthis (Stade Toulousain)MALLEZ Paul (ABCD XV)MARAVAT Gauthier (SU Agen)PINTO Vincent (Section Paloise)SMAÏLI Mathieu (RC Toulon)TAOFIFENUA Donovan (AS Clermont Auvergne)VANVERBERGHE Florent (RC Toulon)VINCENT Arthur (Montpellier HR)ZEDGHAR Antoine (RC Toulon)ZEGUEUR Sacha (US Oyonnax) Rencontres en phase de poules :France U20 v Fidji – 4 juin à 15h30 (20h30 heure française)France U20 v pays de Galles – 8 juin à 13h00 (18h00 heure française)France U20 v Argentine – 12 juin à 13h00 (18h heure française)

Pour lire l’article, cliquez sur le lien (accès direct)

Quel type de Rugbyx es-tu ?

Le Rugbynistere

Replaçons d’abord le terme dans le contexte. A l’origine, l’expression vient de “Footix”, tirée du nom de la mascotte de France 98. Elle désigne l’archétype du supporter qui parle beaucoup, mais qui ne sait pas grand-chose. Pas forcément méchant, il est toutefois persuadé d’avoir la science infuse, critique sans arguments, et enchaîne les clichés sur son sport avec brio. De quoi faire passer Jean-René (le petit vieux de ton club) pour un expert, alors que ce dernier tient le bar du club-house depuis le dimanche matin… “On est tous le Footix de quelqu’un, comme on est tous le con d’un autre,’ rappelle Les Cahiers du Football. Bref, si le rugby n’échappe pas au phénomène, il y aura toujours quelqu’un pour te rappeler qu’il connaît mieux le rugby que toi. Mais on a décidé de t’aider à y voir plus clair dans les profils qui pourraient s’en prendre à toi. Et toi, es-tu un Rugbyx ? Si oui, lequel ? Poursuis ta lecture si tu oses le découvrir… Le Jean-Michel Apeuprix Lui se la joue expert… de l’à peu près, dans les noms des joueurs comme dans ceux des équipes. Confondre le Stade Français et le XV de France ? Oui, c’est possible. Parler de Four Nations au lieu du Rugby Championship ? Encore plus souvent. Attention, il peut plaider l’erreur d’étourderie. La phrase qui te trahit : “Le Racing Club de Toulon” Comment te gérer : en t’envoyant passer des vacances sur la Rade. Pas sûr que l’accueil soit des plus chaleureux. Le Chauvinix Fier de son équipe de coeur, il en fait souvent (beaucoup) trop sur les réseaux sociaux. Au-delà de son chauvinisme un peu lourdingue, sa principale activité sur internet est de rappeler que son équipe à lui forme des joueurs, et occupe le haut du classement des JIFF. Sauf que… La phrase qui te trahit : “Fickou, c’est un mec de Toulouse !” Marche aussi avec Alldritt et Bourgarit pour les supporters rochelais. Comment te gérer : En te rappelant que recruter un joueur à 18 ou 20 ans n’est pas un motif de formation. Le OUUUUUUHix Aussi insupportables que les Woo Girls d’How I Met Your Mother, il y a cette personne qui crie sur absolument TOUTES les percussions ou les gros plaquages. Offensif… ou pas, la plupart du temps. Insupportable. L’onomatopée qui te trahit : “OUUUUUUUUUUUUUUUUUUUH !” Comment te gérer : En te mettant un énorme timbre à l’entraînement le mardi suivant. Un vrai. Le Chabalix L’un des problèmes du rugby français, c’est qu’il n’a pas une grande star, connue dans les cours de recré ou par la ménagère de moins de 50 ans. En attendant l’avènement national d’un Ntamack, le public moins averti s’en remet à Sébastien Chabal, quand on lui demande quel est son joueur préféré. Gênant, et symbolique de la place du ballon ovale en France. La phrase qui te trahit : “J’aime bien le rugby, en plus Michalak il est trop beau.” Comment te gérer : Il n’y a pas à te gérer. C’est vrai qu’il est très beau, Michalak. Le modix Peut-être le pire profil : depuis que tu le connais, ce “supporter” à changé une demi-douzaine de fois d’équipes préférées, en fonction de la mode. Toulouse quand vous étiez petits, le Stade Français à l’époque Guazzini, Toulon parce qu’il y avait Wilkinson, Brive parce que ça fait décalé… Bientôt, ce sera le tour de Vannes. La phrase qui te trahit : “Je suis Vannes depuis la Fédérale 1, j’avais compris qu’ils iraient loin…” Mais quand tu lui demandes de citer un joueur, le modix bégaie. Comment te gérer : en ressortant les photos de toi avec les maillots de tes anciennes équipes préférées, quand tu clames ton amour pour une nouvelle. Le Savéix Le cas Julian Savea va nous servir d’exemple. Penser que le Kiwi allait marcher sur le Top 14 alors qu’il ne mettait plus un pied devant l’autre depuis 2015 montre à quel point une personne influente du monde du rugby peut n’y connaître absolument rien. Imagine alors les analyses de Michel, 2ème centre en Excellence B, qui t’explique le rugby de A à Z, où t’annonce que tel ou tel joueur est “une machine” parce qu’il a vu une compilation sur Youtube. La phrase qui te trahit : “Je vais demander un test ADN. Ce n’est pas Savea qu’on a récruté mais « Savéapas ». Ils ont dû le changer dans l’avion.” Comment te gérer : en t’offrant un abonnement à Sky Sports. L’arbitrix On n’est jamais mieux servi que par soi-même, mais bizarrement, il ne viendrait pas à l’idée de ceux qui critiquent les arbitres de prendre un sifflet, et d’aller sur le pré… Le pire, c’est qu’ils insultent les officiels sans connaître les règles, la plupart du temps. Une plaie. La phrase qui te trahit : “XXX c’est un vendu”, “enc*** l’arbitre”, “de toute façon, Nigel Owens ne nous aime pas…” Comment te gérer : le règlement World Rugby, c’est par ici. Le Fantasquix Souvent réservé aux commentateurs, cette catégorie joue à fond sur les clichés entourant certains joueurs. Un Fidjien est souvent fantasque ©, alors qu’un troisième-ligne français de couleurs est forcément “le nouveau Betsen” ou “le nouveau Nyanga.” Et peu importe si leur style de jeu ne correspond pas du tout. La phrase qui te trahit : “Danny Cipriani, le bad boy…”, “Le fantasque Quade Cooper” Comment te gérer : en t’offrant un dictionnaire de synonymes. Le Guitounix Ah, les mecs qui retournent leurs vestes… Après trois bons matchs, un joueur mérite de jouer avec les Bleus. Ton chouchou se troue sur une rencontre ? Il est dans une mauvaise passe ? Se blesse souvent ? Il devient un véritable paria : fini l’emballement, il est temps de le conspuer. A noter que les sélectionneurs du XV de France font pareil avec les numéros 10 des Bleus depuis plus de dix ans. Les tweets qui te trahissent : 3 novembre 2016 : “Putain mais Guitoune il est trop nul, il n’a rien faire au @stadetoulousain!” / 15 février 2019 : “Guitoune waaah la machine, ça fait tellement plaisir de le voir briller chez nous !”  Comment te gérer : OCTOGONE Le All Blix Ce fan de rugby a découvert le ballon ovale à l’école de commerce. Pris par le virus, il intègre l’équipe de son école mais craint d’être charrié parce qu’il ne sait pas ce qu’est une chistéra ou n’a jamais entendu parler de Joe Mbu. Parce qu’il découvre que les Bleus sont nuls, il décide donc de supporter les All Blacks. Son joueur préféré ? Sonny Bill Williams. Le tatouage qui le trahit : ce bon vieux mix entre un tatouage tribal et maori. Que tu sois originaire de Picardie ne t’a pas convaincu que c’était une mauvaise idée. Comment te gérer : t’inscrire à Tattoo Cover plutôt que de te faire regarder les matchs du XV de France. Tu ne réponds à aucun de ces profils ? Félicitations, tu n’es pas un Rugbyx. De quoi rendre fier tes proches.

Pour lire l’article, cliquez sur le lien (accès direct)

À quoi ressemblerait les Wallabies avec des joueurs évoluant à l’étranger ?

Le Rugbynistere

60, c’est le nombre de sélections qu’un Australien doit avoir s’il veut partir en Europe, tout en restant éligible pour l’équipe nationale. Contrairement aux Springboks ou aux Pumas – qui ont décidé de mettre fin à leurs politiques concernant les internationaux potentiels évoluant à l’étranger – les Wallabies n’ont donc pas profité de l’arrivée de la Coupe du monde pour permettre à certains joueurs de prétendre jouer la compétition. Un nouveau problème pour Michael Cheika, qui ne pourra pas non plus compter sur sa star Israel Folau, licencié par la Fédération. Les All Blacks expatriés seraient-ils capables de battre la véritable équipe de Nouvelle-Zélande ? Une telle politique s’explique simplement : elle permet d’éviter un exode massif des meilleurs joueurs locaux, qui doivent donc jouer au sein d’une des quatre franchises engagées en Super Rugby (Brumbies, Reds, Waratahs, Rebels) pour intégrer les Wallabies. Sauf si un joueur possède plus de 60 sélections, donc, ce qui avait notamment permis à Matt Giteau de participer au Mondial 2015 malgré son contrat au RCT. A quoi ressemblerait une équipe d’Australie composée seulement d’expatriés ? Arrières / Ailiers : Jesse Mogg (Pau) est une valeur sûre de notre championnat, et occuperait le poste d’arrière devant Jonah Placid (RCT), qui n’a jamais vraiment réussi dans le Var. Et les ailiers ? Peter Betham pourrait apporter chez les Wallabies, même si le réservoir local est conséquent à ce poste. Luke Morahan (Bristol) a également porté le maillot de l’équipe nationale. Derrière eux, on trouve Blair Connor (UBB), lui aussi une valeur sûre de notre championnat, et Chris Kuridrani (MHR), qui n’a toujours pas joué depuis son arrivée… Monty Ioane (Trévise), neveu de Digby et passé lui aussi par le Stade Français, est indiscutable chez le cador italien. Citons aussi Andrew Kellaway (Northampton). Centres : Plusieurs internationaux sont là, mais le plus capé, James O’Connor, ne peut postuler à l’équipe nationale (44 sélections). Fixé au centre à Sale, le Wallaby retrouve peu à peu son niveau. Il pourrait être associé à deux autres internationaux : Joe Tomane (Leinster) ou Ben Tapuai (Harlequins). Voire à Kyle Godwin, du Connacht. Les “Français” Malietoa Hingano (Stade Français), Afusipa Taumoepau (USAP) ou UJ Seuteni (UBB) sont plus loin, comme l’ancien septiste Paul Asquith (Llanelli). Ouvreurs : Ici, pas d’incertitude : s’il est capable d’évoluer en n°12, c’est à l’ouverture que Zack Holmes serait fixé. Quid de sa doublure ? On pense à Jake McIntyre (Agen) ou Jono Lance (Worcester), même si ce dernier manque de temps de jeu en Angleterre. Désolé, Brock James (UBB).À quoi ressemblerait un XV des Springboks composé de joueurs expatriés ? N°9 : Passé par Montpellier, Nic White fait une très belle saison à Exeter, et son retour au pays est annoncé pour 2020, afin qu’il puisse porter à nouveau le maillot de l’équipe nationale. Sa doublure serait Nic Stirzaker (Bristol) ou Nick Frisby (Glasgow). Manque plus que Nick Quasi-Sans-Tête pour compléter cette belle famille. 3ème-lignes : Afa Amosa est sélectionnable, mais a révélé qu’il souhait porter le maillot des Samoa : c’est pourquoi il ne figure pas dans cette équipe. En n°8, qui mettre ? Prime à l’ancienneté avec Ben Mowen (Pau), ancien capitaine des Wallabies. Jarrad Butler (Connacht) serait sa doublure. Sur les ailes, difficile de ne pas mettre Liam Gill (LOU), déjà international, et surtout Scott Fardy (Leinster), vice-champion du monde en 2015. Mais Fardy n’a que 39 sélections et ne jouera pas l’édition 2019… A ce poste, seul le vétéran – et néo-retraité – George Smith (Bristol) aurait pu prétendre à une sélection avec ses 111 sélections. Colby Fainga’a (Connacht), Talalelei Gray (Stade Français) ou Ed Kennedy (Llanelli) postulent aussi, comme Leroy Houston (UBB), une sélection en 2016. 2ème-lignes : C’est clairement en 2ème-ligne que le réservoir des expatriés est le conséquent. En dehors du néo-retraité James Horwill (Harlequins, 62 caps), Cheika ne pourra compter sur aucun d’entre eux, la faute à la règle des 60 sélections. Will Skelton (Saracens) aurait pourtant fait du bien, comme Kane Douglas (UBB) ou Sitaleki Timani (ASM), tous internationaux. Lopeti Timani (La Rochelle) et Dave Dennis (Exeter) ont également porté le maillot de la sélection. En Top 14, Hugh Pyle (Stade Français, blessé cette saison), Richie Arnold (Stade Toulousain) et Tom Murday (Agen) font du très bon boulot. Piliers : Un poste où l’Australie a toujours été assez faible. Les piliers sont d’ailleurs très peu à s’exporter. Dans les championnats majeurs d’Europe, Greg Holmes (Exeter) est le seul international à jouer. Le droitier aurait comme doublure Jack Payne (Newcastle). A gauche, aucune référence, avec Cruze Ah-Nau (Zebre) et Dylan Evans (Llanelli).Isa, Sanchez, Imhoff, Cordero : quels expatriés pourraient jouer le Mondial avec l’Argentine ? Talonneurs : Tatafu Polota-Nau (Leicester) ne compte pas : le talonneur aux 89 sélections termine la saison de Super Rugby avec les Waratahs. Au poste, parmi les expatriés, on retrouve le Clermontois John Ulugia et surtout l’international James Hanson (Gloucester). Wallabies 1 Evans 2 Hanson 3 Holmes 4 Skelton 5 Douglas 6 Fardy 8 Mowen 7 Gill 9 White 10 Holmes 11 Morahan 12 O’Connor 13 Tomane 14 Betham 15 Mogg 16 Ulugia 17 Ah-Nau 18 Payne 19 Arnold (ou Timani) 20 Gray 21 Stirzaker 22 Tapuai 23 Ioane  

Pour lire l’article, cliquez sur le lien (accès direct)

TOP 14 : mais au fait, quels étaient les enjeux de la dernière journée en 2018 ?

Le Rugbynistere

Ce samedi, la phase régulière du Top 14, édition 2018/2019, va rendre son verdict. Avec comme principal enjeu, la qualification pour les barrages. L’USAP est déjà condamnée à retrouver la Pro D2. Et c’est Grenoble qui pourrait l’accompagner, le FCG étant assuré de terminer 13ème, et de disputer l’Access Match. Plus haut au classement, le Stade Toulousain et Clermont joueront les demi-finales, c’est une certitude. Et le LOU va retrouver les barrages… à domicile, en finissant 4ème dans le pire des cas. Reste trois places à distribuer… pour quatre candidats aux phases finales. Top 14 : avant la dernière journée, quels scénarios possibles pour la qualification ?Quid de l’an passé ? Quels étaient les enjeux de la dernière journée du Top 14 en 2017/2018 ? On fait le point. Les demi-finalistes Avant la dernière journée, Montpellier était déjà assuré de terminer en tête : la défaite – sans bonus ! – concédée face au LOU (32-24) n’avait donc pas eu d’incidences sur les hommes de Vern Cotter. En revanche, le Racing 92 était allé chercher sa deuxième place : avant la 26ème journée, les Franciliens comptaient 75 points, contre 74 pour le Stade Toulousain, et 73 pour le RCT. Mais le Racing 92 s’était imposé… à Vannes contre Agen (42-13), assurant son ticket pour les 1/2. Dans le même temps, le Stade Toulousain s’était incliné à Clermont (36-26) dans un match sans enjeu pour les Jaunards, si ce n’est l’adieu à Aurélien Rougerie. Même sort pour Toulon, face à Pau (38-26). VIDÉO. Top 14 – RCT : le 101ème essai du record pour Vincent Clerc sur une belle offrande d’Hugo Bonneval Les barrages Le scénario de l’an passé ressemble à celui de cette saison, à quelques exceptions près. Les barragistes à domicile étaient déjà connus, soit les deux équipes n’ayant pas réussi à accrocher la 2ème place entre le Racing 92, le Stade Toulousain et le RCT. Pour les 5èmes et 6èmes places, c’est plus complexe : le LOU (66 pts), Castres (64 pts), La Rochelle (62 pts) et Pau (62 pts) se tenaient en quatre points, et pouvaient légitimement y croire… en s’affrontant à distance. Longtemps, le LOU a été mis en danger face à Montpellier, faisant croire à une fin de saison prématurée. Mais deux essais de Gill et Mignot, plus une pénalité de Michalak, ont finalement eu raison du MHR (32-24). Un résultat cruel pour le Stade Rochelais, vainqueur avec le bonus du Stade Français (31-7), et longtemps en position favorable. Castres et Pau s’étant aussi imposé, le classement final n’a pas évolué entre la 25ème et la dernière journée. Le maintien Brive était mathématiquement condamné avant la 26ème journée, après la formidable remontada d’Oyonnax, dernier du classement entre la 9ème et la 23ème journée, à une exception près. Mais les Coujoux avaient sauvé l’honneur et remporté un dernier succès devant leurs supporters, face à l’UBB (22-20). Pour la 13ème place, Oyonnax et le Stade Français s’affrontaient à distance… et aucune des deux équipes de l’avaient emporté, respectivement à Castres et à La Rochelle. Les joueurs de l’Ain avaient dû disputer le premier Access Match de l’histoire, avec une issue finalement défavorable. Les matchs :  Racing 92 – Agen : 42-13 La Rochelle – Paris : 31 – 7 Pau – Toulon : 38-26 Clermont – Toulouse : 36-26 Lyon – Montpellier : 32-24 Castres – Oyonnax : 54-3 Brive – Bordeaux-Bègles : 22-20

Pour lire l’article, cliquez sur le lien (accès direct)

Les All Blacks expatriés seraient-ils capables de battre la véritable équipe de Nouvelle-Zélande ?

Le Rugbynistere

D’Owen Franks à Luke Whitelock, en passant par Taufua, Proctor, Toomaga-Allen, B. Smith, Naholo et Milner-Skudder, nombreux sont les All Blacks à rejoindre l’Europe après la prochaine Coupe du monde. Sans oublier ceux qui feront cap sur le Japon, comme Kieran Read, Sam Whitelock, Ryan Crotty, Jackson Hemopo ou Liam Squire. Bref, comme tous les ans – et encore plus les saisons post-Mondial – l’équipe nationale néo-zélandaise va subir une véritable saignée. Isa, Sanchez, Imhoff, Cordero : quels expatriés pourraient jouer le Mondial avec l’Argentine ? Ce qui pousse à se poser une question : une équipe de All Blacks expatriés serait-elle capable de battre la “vraie” sélection, coachée par Steve Hansen ? Pour composer sa liste de 31 joueurs appelés à défendre le titre mondial, ce dernier ne pourra piocher au sein des joueurs kiwis basés à l’étranger. Le talent ne manque pourtant pas parmi tous les expatriés. A quoi ressemblerait une équipe de Nouvelle-Zélande composée seulement d’expatriés ? Pour composer cette équipe, deux critères : jouer à l’étranger, donc, et compter au moins une sélection avec les Blacks. Arrières / Ailiers : La Nouvelle-Zélande a Rieko Ioane, mais l’équipe des expatriés frappe encore plus fort avec Frank Halai, qui brille chaque semaine sous le maillot de la Section… Plus sérieusement, si le réservoir d’ailiers est hallucinant au sein des cinq franchises engagées en Super Rugby, les formations européennes ne sont pas en reste. Si Julien Savea déçoit depuis 2015, son CV parle pour lui. Comme Joe Rokocoko, qui devrait bientôt raccrocher. Comme Halai, Tamanivalu (UBB) et Masaga (Glasgow) ne font pas trop la différence. Enfin, citons Rene Ranger, qui joue désormais avec les Sunwolves après un passage éphémère à La Rochelle. A l’arrière, on pourrait placer trois joueurs polyvalents avec Tom Taylor (Pau), Charles Piutau (Bristol) et Isaia Toeava (Clermont), qui avait disputé la Coupe du monde en… 2007 ! Centres : Il y a franchement du lourd avec Malakai Fekitoa (RCT), très bon depuis quelques mois après une acclimatation difficile sur la Rade. Mais serait-il titulaire dans cette équipe d’expatriés ? Francis Saili (Harlequins) est un client, même si aventure à Londres se passe moins bien qu’au Munster. Charlie Ngatai (LOU) et George Moala (ASM) réussissent leur début dans l’Hexagone. Les anciens Benson Stanley (Pau) et Rudi Wulf (LOU) apparaissent plus loin dans la hiérarchie. Mais avec Laumape, Crotty, Lienert-Brown, Goodhue et SB Williams, aucun n’aurait sa place pour la Coupe du monde. Ouvreurs : Pour le poste de n°10, c’est un peu la même chose : Richie Mo’unga a hérité du rôle de doublure de Beauden Barrett, qui semble intouchable. Un rôle qui a fini par lasser Aaron Cruden (MHR) ou Lima Sopoaga (Wasps), qui ne brillent pas franchement en Europe. Colin Slade (Pau) est plus performant, malgré plusieurs commotions. Enfin, Dan Carter (Kobelco Steelers) n’a toujours pas pris sa retraite. Demis de mêlées : Tawera Kerr-Barlow serait probablement le demi de mêlée de cette équipe d’expatriés. Sa doublure ? Alby Mathewson, n°2 du Munster derrière Murray, et passé par le RCT. Pas de quoi inquiéter TJ Perenara ou Aaron Smith…À quoi ressemblerait un XV des Springboks composé de joueurs expatriés ? 3ème-lignes : Le réservoir “européen” est un peu conséquent. Pas forcément en quantité, mais en qualité ! Jerome Kaino est un vétéran, mais son niveau depuis son arrivée à Toulouse parle pour lui. Idem pour Victor Vito : longtemps dans l’ombre de Read en Nouvelle-Zélande, il s’épanouit à La Rochelle. C’est un peu plus dur pour Liam Messam vu le contexte toulonnais cette saison, mais l’ancien des Chiefs serait tout de même titulaire. Sur le banc, on place Steven Luatua (Bristol depuis 2017). Enfin, citons Adam Thomson, qui joue toujours à 37 ans, en Major League Rugby (Utah). 2ème-lignes : Ici, c’est un peu plus faible : seuls deux anciens All Blacks prétendent à une place, et seront donc titulaires. Dominic Bird (Racing 92), d’abord, pas indiscutable dans les Hauts-de-Seine. Bryn Evans (Sale), ensuite, dont les deux seules sélections remontent à… 2009. Piliers : Chez les droitiers, le réservoir est intéressant : Charlie Faumuina est convaincant sous le maillot du Stade Toulousain. Derrière lui, deux anciens : Ben Franks (Northampton, 35 ans), double champion du monde. Et à gauche, on trouve John Afoa (Bristol), connu pour sa mobilité, champion du monde en 2011. A gauche, seul le Palois Jamie Mackintosh postule. L’ancien de Montpellier compte une seule sélection, en 2008. Talonneurs : Ici, un seul postulant. Et il joue en Pro D2 ! Arrivé en Europe à Oyonnax, Hika Elliot évolue désormais à Nevers, dans l’antichambre de l’élite. Une concurrence qui n’aurait pas lieu d’inquiéter Dane Coles et Codie Taylor, si Steve Hansen avait le droit de le sélectionner… All blacks 1 Mackintosh 2 Eliott 3 Faumuina 4 Bird 5 Evans 6 Kaino 8 Vito 7 Messam 9 Kerr-Barlow 10 Sopoaga 11 Savea 12 Ngatai 13 Fekitoa 14 Piutau 15 Toeava 16 ? 17 Afoa 18 B. Franks 19 Luatua 20 Thomson 21 Mathewson 22 Cruden 23 Moala  

Pour lire l’article, cliquez sur le lien (accès direct)