Clement Suman

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Article par Clement Suman

Super Rugby : qui des Sharks, Stormers, Lions ou des Bulls s’en sortira le mieux en 2019 ?

Le Rugbynistere

L’après-Coupe du monde a été difficile pour le rugby sud-africain. Les Springboks n’avaient plus rien du monstre sudiste, rare candidat pour stopper l’hégémonie des Blacks. Hormis les Lions de Johannesburg, les cinq franchises locales engagées en Super Rugby n’ont d’ailleurs guère brillé, comme un symbole ©… Super Rugby 2019 : les franchises néo-zélandaises de nouveau au pouvoir ? Le dernier titre sud-africain en Super Rugby remonte à… 2010. À l’époque, la compétition s’appelle encore Super 14, et les Bulls de Morné Steyn s’imposent face aux Stormers de Bryan Habana. Ce titre marque l’apogée d’une courte domination de la nation arc-en-ciel dans la compétition majeure de l’hémisphère sud. Les Bulls sont sacrés trois fois champions, de 2007 à 2010, les Stormers et les Sharks atteignant également la finale à cette période. Un temps où les Boks soulèvent le trophée Webb-Ellis, et remportent la tournée face aux Lions Britanniques et Irlandais. Pas un hasard. Depuis ? La Nouvelle-Zélande, et à un degré moindre l’Australie, a repris le pouvoir. La SARU a choisi de se tourner en partie vers l’Europe, y envoyant les Kings et les Cheetahs. Reste les quatre historiques, présents depuis la création d’un Super 12 professionnel, en 1996 : les Bulls (ex Northern Transvaal), les Sharks (ex Natal), les Lions (ex Transvaal) et les Stormers (ex Western Province). Super Rugby : retour sur les formules d’une compétition en perpétuelle évolution Les Bulls à la recherche d’un glorieux passé Qu’on se le dise : les Bulls de Pretoria ne font plus peur à personne. On l’a dit, les Taureaux sont les seuls à avoir déjà remporté le Super Rugby. C’était il y a presque dix ans. Une éternité dans le monde du rugby. L’an passé, c’est à la dernière place de la conférence sud-africaine (la 12ème place au classement général) qu’ont terminé les coéquipiers d’Handré Pollard. Seule éclaircie : ce maillot jaune et vert “Copacabana” qui a dû faire fureur chez les collectionneurs. Mais on ne joue pas a rugby pour avoir un beau maillot. Pour retrouver le succès, Gerhard Human a été promu coach principal. Il s’occupait jusque-là des avants. Les avants, justement, vont recevoir le renfort de deux Springboks revenus d’Europe et du Japon : Duane Vermeulen (RCT, Kubota Spears) et Schalk Brits (Saracens). Plus très jeunes, mais de quoi renforcer un pack où seul Lood De Jager faisait figure de référence. Derrière, Jesse Kriel est l’un des rares joueurs installé en sélection. La star du 7 Rosko Specman a également décroché un contrat, après un passage par le Pro 14 sous le maillot des Cheetahs. Les Sharks sur leur lancée Mathieu Bastareaud sera-t-il un joueur des Sharks la saison prochaine ? En attendant, la franchise basée à Durban voudra confirmer sa dernière saison. Certes, les Crusaders ont balayé l’ancienne équipe de Fred Michalak en ¼ de finale, mais celle-ci a eu le mérite de se qualifier in extremis au nez et à la barbe des Rebels, à égalité de points au classement général. Super Rugby 2019 : le Top 10 des plus beaux maillots ! Dans une conférence finalement assez ouverte, les Sharks voudront donc terminer dans le Top 8. Devenu international en 2018, S’busiso Nkosi sera l’attraction de la ligne de ¾ où l’ouvreur Robert Du Preez – le fils de l’entraîneur, revenu d’un prêt aux Sharks de Sale – a également porté le maillot de la sélection pour la première fois l’an passé. Du Preez est entouré de ses frères Dan et Jean-Luc, qui évoluent dans le paquet d’avants. Ce dernier était également prêté à Sale pour le début de saison. Côté “français”, l’ancien demi de mêlée du MHR Cameron Wright devrait avoir du temps de jeu. L’ancien Toulonnais Michael Claassens a pris sa retraite. Joue-là comme Clermont pour les Lions Trois finales jouées, trois défaites. Le pire ? Les Lions ont atteint la finale lors des trois dernières éditions du Super Rugby ! Complètement relancée par Johan Ackerman, la formation autrefois connue sous le nom de “Cats” est devenue la référence au pays, marchant sur la conférence locale… tout en échouant à chaque fois sur la dernière marche. De quoi penser à une malédiction ? VIDÉO. Rugby Championship – Aphiwe Dyantyi s’amuse avec Beauden Barrett pour un doublé Si Faf De Klerk est parti en Europe, les Lions ont en tout cas révélé quelques très bons joueurs ces trois dernières années, de Malcom Marx à Aphiwe Dyantyi, en passant par Andries Coetzee, finalement resté malgré une offre du RCT, ou Elton Jantjies, maître à jouer de la formation. Bémol : Franco Mostert, Ruan Dreyer et Jaco Kriel ont tous rejoint Ackerman à Gloucester cet été, et les performances du pack pourraient s’en ressentir. L’ancien pilier du Stade Toulousain Daniel Mienie (14 matchs l’an passé) est lui retourné au pays. Une pièce sur les Stormers Sur le papier, difficile de comprendre comment les Stormers ont pu terminer à la 11ème place du classement général, à 17 points des Lions, et 7 de la qualification. Devant, Eben Etzebeth sera forcément à suivre, pour sa dernière saison sous la maillot de la franchise du Cap avant de rejoindre Toulon. On trouve à ses côtés Siya Kolisi, capitaine des Boks, Pieter-Steph du Toit ou les internationaux au poste de pilier, Steven Kitshoff et Frans Malherbe. Mais c’est derrière qu’on devrait se régaler : Ruhan Nel vient du rugby à 7 au sein d’une formation où évolue déjà Seabelo Senatla. Damian De Allende est sûrement le centre le plus complet du pays. Et la pépite Damian Willemse voudra confirmer… Bref, un effectif vraiment équilibré. De quoi repartir de l’avant ? On mettrait bien une petite pièce pour une qualification des Stormers. Raymond Rhule et JC Janse Van Rensburg partis à Grenoble, l’ancien Perpignanais Dewaldt Duvenage parti à Trévise, le Top 14 sera représenté par Kitshoff et Jano Vermaak, ancien demi de mêlée du Stade Toulousain. Super Rugby 2019 – Les franchises australiennes peuvent-elles endiguer leur chute ?

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Super Rugby 2019 – Les franchises australiennes peuvent-elles endiguer leur chute ?

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Le retour de la Ligue des Champions par ci, le retour de la Ligue des Champions par là… Et celui du Super Rugby, personne n’en parle ? En cette saison pré-Coupe du monde, la compétition majeure de l’hémisphère sud donnera un premier aperçu sur la forme des géants du rugby mondial en vue du tournoi japonais. Quelle nation sudiste aura la prétention de défier le favori français avec la ferme intention de la battre ? Messieurs Laporte et Brunel, on vous conseille de regarder quelques matchs, juste au cas où… Super Rugby 2019 : les franchises néo-zélandaises de nouveau au pouvoir ?La présentation des franchises néo-zélandaises a été faite, place à celles de l’Australie ! En 2018, les Wallabies ont connu la crise, et montré un visage indigne d’un vice-champion du monde. Mais la méforme de l’équipe nationale aurait pu être devinée suite à la saison catastrophique des quatre franchises locales. La Western Force jetée aux oubliettes, le Super Rugby n’accueille plus que les Waratahs, les Rebels, les Reds et les Brumbies. Seuls les premiers ont vu les ¼. 2019 peut-elle être l’année du renouveau ? Pour rappel, les quatre franchises sont placées dans une conférence complétée par les Sunwolves. Le premier de la conférence est qualifié pour un ¼ de finale à domicile. Le reste des équipes peut aussi aller en phases finales, à condition de terminer parmi les huit premiers du classement général comprenant les formations néo-Z, sudaf’, argentine et japonaise. Waratahs : un air de déjà-vu Faire du neuf avec du vieux, voilà la mission des joueurs de Sydney. Les Waratahs ont ainsi rappelé le vétéran Adam Ashley-Cooper (bientôt 35 ans), de retour de son exil franco-japonais. L’autre recrue phare, c’est Karmichael Hunt : beaucoup de talent, mais une propension à “s’éparpiller” qui nuit à l’ancien Biarrot, dont le passage chez les Reds aura été des plus décevants. Outre le talonneur Damien Fitzpatrick (ex-LOU), un autre ancien “Français” vient compléter l’effectif : le 2ème-ligne sud-af Le Roux Roets, brièvement passé par le Racing 92. Pour le reste, pas de grand bouleversement : l’effectif des Tahs est le plus complet parmi les franchises australiennes. Israel Folau a récemment prolongé. Il forme avec Hooper, Foley, Kepu, Beale ou Hanigan un groupe d’internationaux capables de mener la formation de Nouvelle Galles du Sud au sommet de sa conférence. Le joueur à suivre ? Folau, donc. Mais pas Israel. Son petit frère John, international tongien à XIII, est passé à XV. Le ¾ polyvalent de 24 ans a été sélectionné dans le squad des Waratahs après des premiers pas jugés convaincants en NRC, chez les Sydney Rays. Le Samu pour les Brumbies ? C’est la chute pour l’équipe de la capitale, Canberra. Seulement 10èmes du classement général, les Brumbies se sont écroulés en fin de saison, finissant même derrière les Rebels. Les coéquipiers du futur Toulousain Rory Arnold doivent donc une revanche à leurs supporters. Suspendu deux mois pour un test positif à la cocaïne, James Slipper arrive des Reds, à un poste de pilier où les internationaux Scott Sio et Allan Alaaaltoa tiennent la baraque. Mais la recrue à suivre, c’est Pete Samu. Ce troisième-ligne polyvalent né à Melbourne a un parcours singulier. Passé par St Ives, un club amateur anglais de 2010 à 2010, il rentre au bercail pour disputer (avec Randwick) la Shute Shield, le championnat de la Nouvelle-Galles du Sud. Il choisit ensuite de nouveau l’exil, en Nouvelle-Zélande, à Tasman (ITM Cup). Ses performances sont remarquées, et Samu finit par découvrir le Super Rugby… avec les Crusaders ! Trois saisons et 33 matchs plus tard, il tape dans l’oeil de Michael Cheika, découvre la sélection en juin dernier et signe donc pour les Brumbies. Super Rugby 2019 : le Top 10 des plus beaux maillots !Pour le reste, les Sam Carter, David Pocock, Henry Speight et autre Tevita Kuridrani devraient continuer d’être les leaders de jeu de l’équipe, sans oublier Christian Lealiifano, remis de sa leucémie et de retour l’an passé après un bref passage par l’Ulster. L’alliance Rebels en Force La Western Force a été sacrifiée au profit des Rebels. La formation de Melbourne a rendu la confiance de sa fédération. En 2018, elle a tout simplement réalisé sa meilleure saison depuis sa création. Et devrait, sauf surprise, continuer sur sa lancée en 2019. Sa ligne de ¾ de feu est probablement la plus talentueuse du pays : Reece Hodge, Dane Haylett-Petty, Tom English, Marika Koroibete, Jack Maddocks… S’y ajoutent deux internationaux de renom : Matt Toomua, et Quade Cooper. Le premier arrive de Leicester. Le second, rejeté par les Reds, revient enfin en Super Rugby… Il formera la charnière avec Will Genia, son ancien compère dans le Queensland. Super Rugby : retour sur les formules d’une compétition en perpétuelle évolutionBref, une ligne exceptionnelle sur le papier. À David Wessels de trouver la bonne formule. Le bémol viendra peut-être d’un pack un peu léger quand viendra le moment d’affronter les franchises sud-africaines et néo-zélandaises. Luke Jones (ex-UBB) est revenu et forme une solide paire avec Adam Coleman en 2ème-ligne. Le reste est peu expérimenté, et sans doute un peu orphelin des départs de Mafi et Timani. Reds de honte Petit point textile : les Reds retrouvent leur traditionnel maillot “maroon” cette saison. De là à retrouver son niveau d’antan… Il semble bien loin, ce titre de 2011. Bien sûr, de l’eau a coulé sous les points en presque dix ans, mais l’équipe du Queensland n’a pas capitalisé sur ce succès. Pire : la Force exclue, les Rebels progressant, les hommes de Brad Thorn sont devenus la pire formation australienne en Super Rugby, se sauvant de la dernière place de la poule “grâce” à la présence des Sunwolves. Brad Thorn a pourtant conservé sa place. Mais le technicien a peu de garanties dans son effectif. Bryce Hegarty arrive des Waratahs, mais il n’a débuté que six fois l’an dernier, avant de jouer en Top League avec les Ricoh Black Rams. Fidjien d’origine mais international wallaby, Sefa Naivalu était aux Rebels. Il doit se nourrir des ballons offerts par Samu Kerevi, rare référence au sein d’un effectif ou chez les avants, seul Izack Rodda est un régulier de la sélection. Top 14 – Le RCT officialise la signature longue durée de Duncan Paia’aua [TRANSFERT]Si les supporters du RCT suivront les performances de Duncan Paia’aua, futur Rouge et Noir, on vous conseille de regarder avec intérêt le jeune Jordan Petaia. Né en 2000, il a fait ses grands débuts en avril dernier, à 18 ans. Et Michael Cheika l’a déjà appelé (sans jouer). Future sensation ?

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Super Rugby 2019 : les franchises néo-zélandaises de nouveau au pouvoir ?

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Le Super Rugby, championnat préféré de ton championnat préféré, reprend ce week-end. L’occasion de se régaler avec la compétition majeure de l’hémisphère sud, dont la formule n’a pas évolué depuis l’année dernière et l’énième sacre des Crusaders. Déjà un premier exploit… Super Rugby : retour sur les formules d’une compétition en perpétuelle évolutionÀ quelques mois de la Coupe du monde, et avant un Rugby Championship plus court que d’habitude, l’édition 2019 du Super Rugby va surtout permettre à certains joueurs de se mettre en évidence. Et nous faire voir où en sont les Néo-Zélandais, les Sud-Africains, les Argentins, les Australiens, voire les Japonais, même si les Sunwolves continuent de faire la part belle aux étrangers. Notons que cette année, face à l’absence de la tradtionnelle tournée du mois de juin, la compétition ne sera pas coupée en deux. Premier épisode de ce tour d’horizon avec les cinq franchises néo-zélandaises. Rebelote pour les Crusaders ? Les saisons se suivent et se ressemblent pour les joueurs de Canterbury. Battus seulement deux fois l’an passé, les Crusaders ont remporté le titre pour la seconde année d’affilée. Trop facile ? Le pack des Rouge et Noir est monstrueux, et nul doute que l’ancien joueur de l’Usap Scott Robertson – le coach de la franchise – va continuer de s’appuyer sur celui-ci. La 2ème-ligne Whitelock – Barrett est régulièrement sur la feuille des Blacks. Idem pour la première ligne où Codie Taylor a pris du galon en sélection après la saison galère de Dane Coles. En 3ème-ligne, on ne présente plus Kieran Read. Le duo Taufua / Todd va vouloir se montrer en vue du Mondial. VIDÉO. Super Rugby : Richie Mo’unga récite sa partition et emmène les Crusaders en finaleSeulement, attention : en cette saison pré-Coupe du monde, les internationaux seront protégés, devront manquer deux matchs au minimum, et ne pas jouer plus de cinq matchs à la suite. En 2015, les Crusaders avaient pâti de cette politique, en manquant les phases finales. Mais ils semblent largement armés pour voir les 1/4. Si les lignes arrières ont perdu le néo-Bordelais Seta Tamanivalu, elles comptent toujours les Crotty, Goodhue, Bridge et Havili dans leurs rangs. Pas les plus médiatique des internationaux, mais des joueurs de grand talent. Sans oublier Richie Mo’Unga. L’ouvreur a marché sur l’eau l’an passé. Sopoaga parti en Europe, il est la doublure officielle de Barrett chez les Blacks. Mais peut aspirer à mieux…  L’énième saison de transition des Blues… Les Blues, c’est comme ce meilleur pote que tu prends comme binôme pour ton exposé d’histoire/géo : tu fondes beaucoup d’espoir en lui, mais il finit par te décevoir. Des espoirs, les Blues en donnent. Mais la franchise basée à Auckland continuent de piétiner ceux de leurs supporters, terminant à l’avant-dernière place du classement général l’an passé ! Décrocher seulement 4 victoires avec des joueurs comme Rieko et Akira Ioane, Sonny Bill Williams, Jerome Kaino, George Moala voire Patrick Tuipulotu, c’est la vie qu’ont choisi les Blues en 2018. Résultat : la Fédération a pris en main la formation, rétrogradé Tana Umaga comme adjoint, et l’a remplacé par un autre ancien, Leon McDonald. Pourquoi la Fédération néo-zélandaise a-t-elle racheté les Auckland Blues ?Côté recrutement, difficile de ne pas évoquer Ma’a Nonu. Le vétéran fait son retour au pays, et remplace numériquement Moala, parti à Clermont. Les Blues ont également fait venir Karl Tu’inukuafe, devenu régulier chez les Blacks au poste de pilier gauche. La concurrence dans la conférence kiwie reste rude. Une qualification pour les playoff n’est plus arrivée depuis 2011. Et comme avec ton pote qui te promet de bosser pour le prochain exposé, on finit par ne plus trop y croire.  Les Hurricanes pour le plaisir des yeux C’est probablement l’équipe la plus spectaculaire du Super Rugby. Des frères Barrett à TJ Perenara, en passant par Ngani Laumape, Ardie Savea, Dane Coles ou Nehe Milner-Skudder, le public de Wellington ne peut que se régaler. Battus 30 à 12 en demi-finale l’an passé par les Crusaders, les Canes font partie des favoris légitimes pour le titre en fin de saison. Et ce, malgré le départ du manager Chris Boyd vers Northampton. Le Kiwi a été remplacé par son adjoint, John Plumtree. Pas de révolution, donc : le départ de Julian Savea ne va pas forcément laissé de trace, le Kiwi n’étant plus un titulaire régulier. Toujours pas sélectionné avec la sélection, Ben Lam va vouloir confirmer sa saison monstre de l’an passé. L’ailier avait fini meilleur marqueur de la compétition, et symbolise l’incroyable réservoir d’ailier au pays du long nuage blanc. On connaît un sélectionneur moustachu qui aimerait pouvoir en dire autant. VIDÉO. Super Rugby – Hurricanes : Ben Lam, l’âme d’un All Black ?Le départ notable, c’est celui de Brad Shields, devenu international anglais. Ardie Savea, qui a récemment prolongé et refusé de venir à Pau, devrait être replacé en n°8.  La vie sans Sopoaga pour les Highlanders La province d’Otago n’a remporté le Super Rugby qu’à une seule reprise : c’était en 2015, avec une victoire 21 à 14 face aux Hurricanes. Seulement 4ème de la conférence néo-Z l’an dernier, elle s’est tout de même qualifiée pour les quarts de finale en terminant à la 6ème place du général : c’est dire si les franchises kiwies dominent le Super Rugby… Las, les coéquipiers d’Aaron Smith sont finalement tombés face aux Waratahs. Chez les Highlanders, les ambitions sont légitimes. Si on voudra offrir une belle sortie à Ben Smith, il va surtout falloir se remettre du départ de Lima Sopoaga. Deux options pour le poste de n°10. Le revenant Marty Banks, d’abord. Parti à Trévise, puis au Japon, il peut aussi jouer à l’arrière. L’autre ouvreur évoluait aux Blues l’an passé, il s’agit de Bryn Gatland. La concurrence de Perefota et Black à Auckland est derrière lui, il faut maintenant saisir sa chance. S’il est annoncé aux London Irish pour 2019/2020, Waisake Naholo voudra sûrement se montrer en vue de la Coupe du monde à un poste d’ailier très concurrentiel. Les 3ème-lignes Hemopo, Fritzell et Hunt, internationaux depuis 2018, sont dans le même cas. Les Chiefs ont perdu gros 32-31, c’est le score du dernier 1/4 de finale perdu par les Chiefs l’an passé, contre les Hurricanes dans un choc 100% kiwi. Des cinq franchises du pays, celle de Waikato est probablement celle qui a le plus perdu sur le marché des transferts : Ngatai (LOU), Bird (Racing 92), Nanai-Williams (Clermont), Messam (Toulon)… Merci le Top 14 ! Si les Chiefs sont réguliers, ils n’ont d’ailleurs que peu de « vedettes » dans l’effectif, un sentiment renforcé par les départs des internationaux vers la France. Devant, le duo Cane / Retallick est tout de même titulaire chez les Blacks. Et derrière, difficile de ne pas mentionner Damian McKenzie. Replacé l’an passé à l’ouverture, The smiling assassin voit arriver la concurrence de Jack Debreczeni, qui évoluait aux Rebels l’an passé. Pas le joueur de l’année, mais un recrutement qui pourrait permettre à McKenzie d’évoluer plus souvent à l’arrière ? On l’espère.  Super Rugby 2019 : le Top 10 des plus beaux maillots !

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France U20 : le groupe des Bleuets évolue avant le match contre l’Ecosse

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Les 5 points à retenir de la défaite de France U20 en AngleterreVictorieux du Pays de Galles mais battus par le XV de la Rose ce week-end, les Bleuets préparent déjà la suite. Et la suite, c’est un match contre l’Ecosse au Hameau (Pau), le 22 février prochain. Très en vue en ce début de 6 Nations, Julien Delbouis (Stade Français Paris) sort notamment du groupe, à l’instar de Jean-Baptiste Gros ou Louis Carbonel. Kilian Geraci est toujours blessé. En revanche, Thomas Lavault et Sacha Zegueur, absents contre l’Angleterre, sont là. Sur le site de la FFR, Sébastien Piqueronies explique : Nous sommes sur un moment de construction avec le Tournoi. Nous voulons donner de l’expérience aux joueurs. Si nous ne sommes pas satisfaits de samedi, il y a eu tout de même des choses positives dans notre jeu de mouvement, dans notre qualité à faire déplacer rapidement le ballon. Et pour soutenir cela il faut être plus agressif, progresser dans nos attitudes défensives et dans les mêlées fermées. Ces changements répondent à une volonté d’émulation de travailler en groupe élargi et ainsi donner du temps de développement à plusieurs joueurs. Faire vivre l’expérience moins de 20 ans à plusieurs garçons est essentiel. Les rotations étaient prévues en raison des matches professionnels des week-ends prochains car des garçons vont être concernés. Nous voulions aussi incorporer d’autres joueurs dans notre projet de jeu. Tout cela répond à notre volonté de groupe élargi pour le groupe France moins 20 ans. Ces changements répondent seulement à la logique de notre projet et étaient prévus dans notre volonté de construire et pas du tout en réaction au match de samedi. Le projet de jeu France moins 20 ans concerne un ensemble de joueurs Le groupe :  BAGGIANI Enzo (Union Bordeaux Bègles)BARKA Rayne (Section Paloise)BERIA Giorgi (AS Clermont Auvergne)BOUDEHENT Paul (Stade Rochelais)BOUZHIR Akhim (Montpellier HR)BURIN Antoine (SU Agen)DE NARDI Alexandre (Stade Montois)DELORD Quentin (Lyon OU)DESAUBIES Simon (Union Bordeaux Bègles)DRIDI Erwan (RC Toulon)DUMORTIER Ethan (Lyon OU)EGLAINE Eli (FC Grenoble)FAVRE Jules (Stade Rochelais)GERMAIN Baptiste (Union Bordeaux Bègles)HAMONOU Thibault (Stade Toulousain)HIRIGOYEN Mathieu (Biarritz Olympique)JOSEPH Jordan (Racing 92)JOURDAN Antoine (Union Bordeaux Bègles)JUTGE Pierre (US Colomiers)LAVAULT Thomas (Stade Rochelais)LEBEL Matthis (Stade Toulousain)LEMARDELET Maxence (AS Clermont Auvergne)MARAVAT Gauthier (SU Agen)MOEFANA Yoram (US Colomiers)PINTO Vincent (Section Paloise)SARRAGALET Mathis (FC Grenoble)SMAÏLI Mathieu (RC Toulon)TIBERGHIEN Cheikh (Aviron Bayonnais)VANVERBERGHE Florent (RC Toulon)VIALLARD Kévin (AS Clermont Auvergne)VINCENT Thomas (SU Agen)ZEGUEUR Sacha (US Oyonnax)ZOUHAIR Sami (Lyon OU) L’essai de filou de Jordan Joseph n’empêche pas la défaite des Français U20 [VIDÉO]

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TRANSFERTS : François Trinh-Duc (RCT) aurait dit oui au Racing 92

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Montpellier, Toulon, et maintenant le Racing 92 ? François Trinh-Duc pourrait bien connaître un troisième club professionnel au cours de sa carrière. Le Midi Olympique dévoile ce lundi que l’ouvreur international « a donné son accord pour s’engager avec le Racing 92, pour deux saisons plus une en option. » Toulonnais depuis trois saisons, Trinh-Duc – pas appelé par les Bleus pour ce Tournoi des VI Nations – était également suivi par Clermont. Mais le club jaunard, qui n’aura pas non plus Jules Plisson, a validé le dossier Jake McIntyre. Et si Clermont avait jeté son dévolu sur un ouvreur australien ? [TRANSFERT]Le journal explique : « une première offre est intervenue juste avant le début du Tournoi des 6 Nations. Une entrevue a eu lieu entre toutes les parties au centre d’entraînement du Plessis Robinson. » Et Trinh-Duc a donc décidé de répondre favorablement. Il remplacera Patrick Lambie comme doublure de Finn Russell. Le Sud-africain est forcé de prendre sa retraite. Racing 92 – Jacky Lorenzetti officialise la fin de carrière de Pat Lambie

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