Clement Suman

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Article par Clement Suman

Racing 92 : Quesada ne viendra pas, Mike Prendergast a été choisi pour remplacer Laurent Labit !

Le Rugbynistere

Le successeur de Laurent Labit se faisait attendre, mais selon les informations de RMC, celui-ci a été choisi ! Le nom de Mike Prendergast avait largement été cité parmi les candidats au poste d’entraîneur des 3/4 du Racing 92, et c’est bien l’Irlandais qui a été choisi par le club francilien. Pour rappel, Laurent Labit va rejoindre le staff du XV de France. XV de France : Laurent Labit du Racing 92 aux Bleus ? Il s’explique !En poste au Stade Français Paris cette saison, Mike Prendergast (passé par Bourgoin comme joueur, puis par Oyonnax et Grenoble comme entraîneur) était également pressenti pour intégrer le staff du Rugby Club Toulonnais. Finalement, il n’y aura pas de déménégement dans le Var « notamment pour des raisons familiales, [...] sa femme préférant rester en région parisienne. » Toujours selon RMC, Prendergast a été libéré par le club de la capitale, après « un décalage sur le plan de jeu avec Meyer, sur le timing du plan de jeu. » Son arrivée met fin à la rumeur d’un retour de Gonzalo Quesada dans le 92. Après Philippe Doussy – qui remplace Casey Laulala – voilà un deuxième nouveau visage dans le staff du champion de France 2016, toujours pas qualifié pour les phases finales du Top 14. Top 14 : avant la dernière journée, quels scénarios possibles pour la qualification ?

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Isa, Sanchez, Imhoff, Cordero : quels expatriés pourraient jouer le Mondial avec l’Argentine ?

Le Rugbynistere

Le 21 septembre prochain, le XV de France débute sa Coupe du monde 2019 par un premier choc, face à l’Argentine. Une rencontre décisive pour les Bleus, qui devront se sortir de la poule de la mort… et donc sûrement battre les Pumas. Bonne nouvelle, les Sud-Américains sont parmi les rares nations à avoir perdu contre la France lors de ces quatre dernières années. Mauvaise nouvelle : on le sait, le Mondial a tendance à sublimer les Pumas. Autre mauvaise nouvelle : ces derniers pourraient bien récupérer leurs meilleurs joueurs basés en Europe… À quoi ressemblerait un XV des Springboks composé de joueurs expatriés ? Depuis 2015, les Argentins basés à l’étranger ne pouvaient prétendre à l’équipe nationale. Nommé sélectionneur, Mario Ledesma a mis fin à cette politique – en accord avec sa Fédération – qui n’a pas vraiment réussi sportivement à des Pumas abonnés à la dernière place du Rugby Championship. En 2018, cinq joueurs (Figallo, Bosch, Cortes, Herrera et Galarza) ont pu en profiter. Iront-ils au Japon ? Seront-ils rejoints par d’autres expatriés ? On fait le point. Les arrières/ailiers : C’est sans doute à ce poste qu’il y a le plus de talents. Comment imaginer qu’une sélection puisse se passer de Santiago Cordero (Exeter), voire de Juan Imhoff (Racing 92) ? Pourtant, à niveau égal, Ledesma devrait donner la priorité aux joueurs évoluant avec les Jaguares, en Super Rugby. Soit Tuculet, Moyano, Boffelli ou Delguy, excusez du peu… Alors, Cordero et Imhoff prendront-ils l’avion ? L’un des deux ? Les deux semblent en tout cas très loin devant d’autres expatriés évoluant en Pro D2 comme Axel Muller (international à 7, Brive), Lucas Caneda (SA XV) ou le vétéran Martin Bustos Moyano (Bayonne), qui n’a jamais réussi à percer sur la scène internationale. Les centres : A priori, pas de surprise à venir : le trio De La Fuente – Orlando – Moroni se partage le temps de jeu en sélection, sans oublier Bautista Ezcurra. Dans les championnats professionnels majeurs d’Europe, seul le futur retraité Marcelo Bosch a déjà été international. Les deux autres (Nicolas de Battista [Zebre], Juan Ignacio Brex [Trévise]) jouent en Pro 14. Les ouvreurs : Disons les choses : les meilleurs ouvreurs argentins jouent tous à l’étranger, et le sélectionneur sera sans doute tenté d’en appeler un ou deux. Nicolas Sanchez évolue au Stade Français depuis quelques mois, et tient le poste depuis plusieurs saisons. Son principal concurrent joue à Castres, il s’agit de Benjamin Urdapilleta. S’il a déjà porté le maillot des Pumas, le joueur de 33 ans ne compte que 10 sélections. La dernière date de 2013. Le Clermontois Patricio Fernandez aurait pu prétendre à un retour en force au pays, mais il s’est engagé au LOU. Et passe de longues périodes à l’infirmerie : opéré du genou, il ne rejouera plus cette saison. Enfin, citons Sebastian Poet (Colomiers), l’un des joueurs majeurs de la Pro D2 depuis quelques saisons. Les demis de mêlée : Le quatuor Bertranou – Cubelli – Landajo – Ezcurra est intouchable. Ce dernier a commencé la saison avec Leicester, avant de rejoindre les Jaguares. En Europe, seul Matias Salvatierra (Stade Français, Espoirs) prétend à la sélection. Il n’a jamais joué chez les pros. La 3ème-ligne : Facundo Isa est forcément le grand nom qui ressort, avant l’arrivée de Pablo Matera en Top 14 l’an prochain. Le Toulonnais sera-t-il une surprise de la formation argentine au Rugby Championship ? A la Coupe du monde ? Les autres joueurs n’ont pratiquement aucune chance de voir le Japon, de Guido Volpi qui joue très peu aux Ospreys au polyvalent Leandro Cedaro (Stade Montois), qui a joué plusieurs fois n°8 cette saison. Sans oublier le Columérin, Martin Chiappesoni. La 2ème-ligne : Là aussi, seul un joueur semble pouvoir faire partie des plans : Mariano Galarza, arrivé en cours de saison à Bordeaux, qui avait joué contre la France en novembre. Demian Panizzo (Carcassonne) et Javier Lagioiosa (Vannes) sont deux vieux routiers du championnat de France. Les piliers : La mêlée argentine souffre beaucoup sur la scène internationale. Ses piliers sont pourtant réputés. Des expatriés viendront-ils renforcer la première ligne ? A droite, ce pourrait être le cas avec Ramiro Herrera (Stade Français). Egalement appelés en 2018, Gaston Cortes (Leicester) et Juan Figallo (Saracens) ont très peu joué cette saison, contrairement au Lyonnais Francisco Gomez Kodela. Mais ce dernier n’a plus joué avec l’Argentine depuis 2013. A noter que la Pro D2 possède de nombreux piliers droits argentins, qui évoluent dans l’Hexagone depuis plusieurs saisons : Leandro Mario Assi (Provence), Joel Sclavi (SA XV), Victor Damian Arias (Bourg-en-Bresse), Facundo Pomponio (Vannes), Jeronimo Negrotto (Stade Montois). Eduardo Bello et Marco Cicciolo jouent aux Zebre. A gauche, le réservoir est moins important à l’étranger. Seul Lucas Noguera (Bath) semble avoir une chance. Facundo Gigena (Leicester), Ignacio Calles (Pau) et Carlos Muzzio (Stade Montois) sont bien plus loin. Les talonneurs : Comme en France avec Guilhem Guirado, ou en Irlande avec Rory Best, difficile de se faire une place derrière le capitaine, Agustin Creevy. En Europe, l’Agenais Facundo Bosch pourrait pourtant faire l’affaire. Idem pour Santiago Socino : le joueur de Newcastle rejoindra d’ailleurs les Jaguares à partir du 3 juin. Jusqu’au Mondial ? Tomas Baravalle (Trévise) et Agustin Costa Repetto (Colomiers) sont loin derrière. Argentine 1 Noguera 2 Socino 3 Herrera 4 Galarza 5 Cedaro 6 F. Bosch 8 Isa 7 Volpi 9 Salvatierra 10 Sanchez 11 Imhoff 12 M. Bosch 13 Brex 14 Muller 15 Cordero 16 Baravelle 17 Calles 18 Figallo 19 Panizzo 20 Chiappesoni 21 Urdapilleta 22 Fernandez 23 Caneda  

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RCT : pourquoi le départ de François Trinh-Duc n’a-t-il pas été fêté à Mayol ?

Le Rugbynistere

Beaucoup d’émotions pour la dernière à Mayol cette saison ! Merci à tous nos supporters ❤️? pic.twitter.com/0Zd76hs4oy — RCT – RC Toulon (@RCTofficiel) 20 mai 2019 Le RCT en a (presque) fini avec sa saison. Le triple champion d’Europe a en tout cas disputé son dernier match devant ses supporters, au stade Mayol. L’occasion pour ces derniers de saluer les nombreux joueurs partants, Mathieu Bastareaud en tête. Le 3/4 centre international est censé revenir à l’été 2020, mais il portera le maillot de New York l’an prochain. Comme Guirado ou Fernandez-Lobbe, il a donc dit « adieu » à Toulon. Top 14 : avant la dernière journée, quels scénarios possibles pour la qualification ?Un autre joueur annoncé sur le départ n’a pas eu droit à ce privilège : François Trinh-Duc, dont le nom « n’a pas été prononcé par la speakerine du stade lors de son passage au milieu de la haie d’honneur finale, » rapporte Le Parisien. Interrogé par le journal, Mourad Boudjellal explique même : Aujourd’hui, François Trinh-Duc fait partie de l’effectif pour la saison prochaine. C’est tout.  Pourtant, le n°10 international doit bien rejoindre le Racing 92 cet été. Le Parisien révèle que si le RCT est aussi prudent, c’est parce qu’il a dénoncé l’année optionnelle du contrat de son joueur, alors que celui-ci était en arrêt de travail pour une fracture de l’avant-bras. Une procédure illégale. Le club Rouge et Noir, pour ne pas se mettre en faute « sur le plan du droit du travail » n’a donc pas fêté le départ son joueur. VIDEO. Top 14 – MHR. François Trinh-Duc privé d’adieux, Jake White s’explique face à la colère des joueurs

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WALLABIES : le légendaire George Smith raccroche les crampons, à presque 39 ans !

Le Rugbynistere

Les plus anciens se rappelleront d’un joueur hyperactif, qui traînait ses dreadlocks aux quatre coins du terrain. On parle d’un international qui a côtoyé George Gregan, Stephen Larkham, Stirling Mortlock ou Lote Tuqiri. Bref, une autre époque… et le dernier d’une génération mythique. A bientôt 39 ans, George Smith a décidé de raccrocher les crampons. D’origine tongienne, le 3ème-ligne aura porté le maillot des Wallabies à… 111 reprises, la première de ses sélections remontant à 2000, face au XV de France. Dagg, Haskell, Best… : voici le XV des joueurs retraités à la fin de la saison !Nommé dans l’équipe d’Australie de la décennie, Smith a longtemps porté le maillot des Brumbies, remporté le Super 12 en 2001 et 2004. Puis, en 2010, c’est le début de l’exil à Toulon, où le joueur – réputé pour ses qualités de gratteur – ne restera qu’un an. Les Suntory Sungoliath (à plusieurs reprises), mais aussi le Stade Français, le LOU et les Wasps auront la chance de l’avoir, sans oublier des retours au pays aux Brumbies, toujours, mais aussi chez les Reds en 2018. Depuis un an, Smith (dont la dernière sélection remonte à 2013 et un test face aux Lions britanniques) évoluait en Premiership, à Bristol. ?#ThankyouGeorge pic.twitter.com/UgCS96MSkP — Bristol Bears (@BristolBears) 21 mai 2019 Sur le site de la Fédération australienne, celui qui a disputé deux Mondiaux explique :  Le rugby m’a tant donné. Les rêves que j’avais de jouer au rugby professionnellement, je suis heureux de dire que je les ai vécus, que j’ai connu tant de choses durant ma carrière. Et maintenant ? Smith devrait devenir l’entraîneur de la défense de son ancien club, Suntory Sungoliath, engagé en Top League, lui qui est déjà intervenu auprès des sélections anglaises et australiennes par le passé.

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Wallabies – Pas d’appel pour Israel Folau… qui veut continuer à jouer au rugby !

Le Rugbynistere

Pas d’appel pour Israel Folau. Licencié par Rugby Australia, le joueur des Waratahs (73 sélections) a décidé de ne pas contester cette décision après avoir laissé passer les 72 heures dont il disposait. Folau s’est rendu coupable d’insultes homophobes via un post publié sur son compte Instagram. Australie – La Fédération rompt le contrat à plusieurs millions d’Israel FolauQuid de son avenir ? Désormais, le joueur de 30 ans ne peut plus porter le maillot de l’équipe nationale… ni même celle d’une formation australienne, tout court. Alors que la NRL lui a déjà fermé ses portes, va-t-il rejoindre l’Europe et signer dans un club étranger ? Sa dernière déclaration laisse à penser qu’il ne souhaite pas raccrocher les crampons :  Je pense que je peux encore jouer longtemps, même si la décision de Rugby Australia a un impact considérable sur ma réputation et ma carrière. En fin de compte, je dois faire ce qu’il y a de mieux pour ma famille, mes coéquipiers et les supporters, alors j’explore toutes les possibilités qui s’offrent à moi. - via L’Equipe Ce ne sera probablement pas à Toulon, à moins que Mourad Boudjellal ne change complètement d’avis à son sujet. Selon vous, un club français pourrait-il être susceptible d’accueillir Folau ? Mourad Boudjellal sur Israel Folau :  »c’est un crétin, il doit dégager, ou il faut lui acheter un cerveau » Et aussi : Coupe du monde 2019 : qui pour remplacer Israel Folau chez les Wallabies ?

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