Clement Suman

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Article par Clement Suman

Angleterre : on vous donne 5 raisons pour devenir fan d’Owen Farrell

Le Rugbynistere

1 – C’est un crack Parlons sportif : Owen Farrell a peu d’équivalents sur la planète de rugby, et peut largement s’asseoir à la table de Beauden Barret et Jonathan Sexton. S’il a été utilisé comme premier centre au début du mandat d’Eddie Jones, le joueur des Saracens a depuis récupéré le n°10, sa propriété en club. Son match contre l’Irlande ? Parfait. Une action symbolise sa performance : cette passe fouettée au cordeau fixant toute la défense amenant le premier essai de la rencontre. ????N’oubliez pas de dire à Owen Farrell de prendre une paille quand il boit la concurrence pic.twitter.com/chjAsX2HjW — jean (@jeanlesr) 5 février 2019 Excellent buteur, parfait animateur, Farrell est un crack, capable de faire gagner son équipe. Sans oublier son leadership. Co-capitaine du XV de la Rose avec Dylan Hartley, il a hérité du brassard en l’absence du talonneur. Profitons donc de son talent. Bonne nouvelle : il n’a que 27 ans !  2 – Une belle histoire personnelle L’histoire de Farrell est belle. Comme Ntamack ou Penaud, il est le rejeton d’un ancien international quinziste. Mais si Andy Farrell a disputé le Mondial 2007, il est surtout connu pour sa carrière chez les treizistes. Capitaine de la Grande-Bretagne, l’actuel adjoint de Joe Schmidt (Irlande) a joué plus de 300 matchs de Super League avec Wigan, pour… six titres de champions ! Né en 1991, Farrell Jr débute lui aussi à XIII, et découvre le XV vers ses 13 ans. Il ne changera plus de discipline, effectuant même ses débuts en pro à… 17 ans et 11 jours sous le maillot des Saracens ! Prêté un temps à Bedford, il est depuis devenu le patron de la formation londonienne, devenant notamment le meilleur marqueur de points de l’histoire du club. Joueur européen de l’année en 2017, il compte deux coupes d’Europe à son palmarès, et quatre titres de champion d’Angleterre. En sélection, c’est déjà 66 caps avec le XV de la Rose, deux 6 Nations remportés et deux tournées avec les Lions Britanniques et Irlandais. Un parcours qui force le respect. 3 – Il est humain malgré tout On le dit arrogant. Bon, en tant que Français, pas sûr qu’on soit bien placés pour juger. Farrell, c’est un peu comme Drago Malefoy dans Harry Potter ou Jamie Lannister dans Game of Thrones : personne ne les aime au début, mais on finit petit à petit par ouvrir les yeux. On vous l’a dit, le joueur des Sarries est un crack, et sa carrière risque de faire de lui l’une des légendes de ce jeu. Mais ce qu’il y a de fort, c’est qu’il nous montre qu’il est humain avant tout. Lâcher le ballon dans l’en-but ? Déjà fait. Se faire pénaliser pour des plaquages irréguliers ? Oui. Comme un vulgaire joueur de Fédérale, il s’est aussi fait réprimander par un arbitre (Nigel Owens) en plein match. Conclusion : Farrell, c’est vous et moi, avec un peu plus de talent. 4 – Les Anglais jouent (très) bien au rugby Au-delà du cas Farrell, il est temps de se poser et de regarder avec un peu plus d’intérêt ce XV de la Rose. Dans l’ombre de l’Irlande depuis deux ans, il n’en reste pas moins l’un des principaux outsiders du prochain Mondial. Le tout, en jouant un superbe rugby, et en s’appuyant sur une génération dorée lancée tôt sur la scène internationale grace à un championnat compétitif loin d’être pollué par des histoires de JIFF et de joueurs étrangers. En France, c’est presque culturel : on n’a pas le droit d’aimer l’Angleterre. Mais regardons la vérité en face : en ce moment, tu aimerais que le rugby français ressemble à son voisin d’outre-Manche. Et comme Farrell, beaucoup de joueurs du XV de la Rose valent le coup d’oeil, à l’image d’Henry Slade.Angleterre : plus fort que la maladie, Henry Slade est la nouvelle pépite du XV de la Rose 5 – Le nouveau Wilko ? Comparer un 10 anglais à Jonny Wilkinson, c’est un peu comme annoncer le « futur Zidane » dès qu’un joueur de foot français touche un peu de ballon. Un raccourci facile, pas forcément sensé sur le long terme. Coucou Olly Barkley ! Coucou Marvin Martin ! Ici, pas question de comparer sportivement Farrell et Wilkinson. Simplement de rappeler qu’avant son passage par Toulon, Wilko était (très) loin d’être l’idole d’un public français pas encore tombé sous son charme. Lui aussi était vu comme « l’ennemi anglais », surtout depuis son rôle joué lors des éliminations du XV de France des Mondiaux 2003 et 2007…  Récemment, on a vu des supporters bien contents d’avoir dans leur formation un Chris Ashton capable d’inscrire 24 essais en une seule saison… L’ailier a pourtant la même réputation que Farrell. Alors soyons un peu objectifs : qui sait, dans quelques années, l’actuel n°10 des Saracens ramènera peut-être le Brennus Place de Jaude, sur la Rade ou Place du Capitole. Mettant tout le monde d’accord.

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6 Nations 2019 – Quelle composition pour l’Italie face au Pays de Galles ?

Le Rugbynistere

Onze, c’est le nombre de changements effectutés par le Pays de Galles dans son XV de départ par rapport au match contre la France. Les Diables Rouges sont à la recherche d’une deuxième succès dans ce Tournoi des 6 Nations 2019, et se déplacent ce samedi en Italie. 6 Nations 2019 – Pays de Galles : onze changements et un nouveau capitaine pour défier l’Italie [Composition]De son côté, Conor O’Shea n’a pas vraiment la profondeur d’effectif suffisante pour imposer un tel turnover. Surtout, la Squadra Azzurra s’est largement inclinée contre l’Ecosse. Quaglio prend la place de Lovotti à gauche de la mêlée : le seul changement au sein du pack. Derrière, Campagnaro passe de l’aile au centre, et Castello sort du groupe. L’ancien Toulonnais Padovani en profite pour débuter à l’aile. Sur le banc, Gori et Barbini arrivent. Les 5 points à retenir de la belle victoire de l’Ecosse sur l’Italie dans le Tournoi La composition : Italie 1 Quaglio 2 Ghiraldini 3 Ferrari 4 Sisi 5 Budd 6 Negri 8 Parisse 7 Steyn 9 Palazzani 10 Allan 11 Esposito 12 Morisi 13 Campagnaro 14 Padovani 15 Hayward 16 Bigi 17 Pasquali 18 Traoré 19 Ruzza 20 Barbini 21 Gori 22 Mckinley 23 Benvenuti

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Top 14 : 4 clubs convoqués pour avoir négligé leurs obligations médicales

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Les clubs de Toulon, Perpignan, Grenoble et Bordeaux-Bègles vont-ils avoir des problèmes ? Tous ont été convoqués devant la Commission de discipline de la Ligue Nationale de Rugby, le 13 février prochain. En cause, pas de bagarre ou de mauvais gestes impliquant l’un de leurs joueurs : selon les informations de L’Equipe, ces quatres formations n’auraient pas « fourni des documents médicaux à jour. » Explications : la Ligue contrôle le nombre et la nature des joueurs professionnels « dans le cadre du suivi de la santé du joueur, » rappelle le journal. Or, le RCT, l’Usap, le FCG et l’UBB sont pointés du doigt après un bilan de mi-saison, et devront donc se rendre devant la Commission. Ils ne seront pas seuls : en Pro D2, Carcassonne, Oyonnax, Provence Rugby et Vannes sont également concernés par ces documents médicaux, qui devront être mis à jour d’ici au 13 février.  Par-ailleurs, la LNR a annoncé, dans un communiqué, le renforcement de la protection des joueurs avec plusieurs mesures :  À compter de la saison 2019/2020, un médecin de match indépendant sera désigné sur toutes les rencontres de TOP 14 À compter de la saison 2019/2020, il ne sera plus autorisé de faire évoluer des joueurs amateurs (sans contrat professionnel ou convention de formation) en TOP 14 et PRO D2 Organisation d’un séminaire en avril 2019 pour travailler sur des propositions permettant d’évoluer vers un jeu plus fluide,

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XV de France : la dernière chance d’une génération sans trophée

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Ils resteront malgré eux la génération tremblante à l’idée de recevoir le Japon. La première de l’histoire du rugby français à perdre contre les Fidji, qui plus est à domicile. Ils ? Ces joueurs nés entre 1986 et 1990, et installés chez les Bleus depuis une dizaine d’années, pour les plus anciens. Une période qui coïncide avec la baisse de régime d’un XV de France relégué aujourd’hui à la 9ème place du classement mondial établi par World Rugby. Un XV de France dont le dernier trophée remonte à… 2010. Une éternité. Cette génération, c’est aussi celle qui n’a jamais rien gagné sur la scène internationale. Et qui voit dans ce Tournoi des 6 Nations 2019, ou dans la prochaine Coupe du monde, une dernière chance d’inscrire son nom au palmarès d’une compétition. La difficile succession des derniers cadors De 2000 à 2010, le XV de France a remporté le Tournoi des 6 Nations à cinq reprises, dont trois Grands Chelems. Depuis, plus rien. Formation, étrangers, Top 14… Les arguments pour expliquer une telle baisse de régime sont nombreux. Il faut aussi y voir les limites d’une génération de joueurs dont certains ont pourtant été sacrés champions du monde chez les Juniors. A l’heure actuelle, combien de Français seraient choisis dans une sélection mondiale ? Peu. Et c’est le cas depuis plusieurs années. Force est de constater que les Huget, Picamoles, Guirado, Slimani, Maestri, Trinh-Duc, Fofana ou Bastareaud n’ont pas su marcher dans les pas de leurs glorieux aînés, et n’ont pas eu les épaules pour créer (et porter) un collectif capable de ramener le rugby français au sommet de la hiérarchie européenne. Slimani et Maestri, les symboles Parmi ces joueurs, tous sélectionnés pour la dernière Coupe du monde et appelés au moins une fois par Jacques Brunel, Rabah Slimani, François Trinh-Duc et Yoann Maestri ont peut-être déjà loupé le train pour le Japon. Sans que personne ne s’émeuve vraiment de leur non-convocation pour le 6 Nations 2019. C’est que, lassé par ces résultats en berne, le public tricolore considère déjà comme impossible la victoire dans le Tournoi, préférant se focaliser sur 2023, et les espoirs portés par une nouvelle génération de champions du monde. Un temps, Mathieu Bastareaud, Maxime Médard ou Yoann Huget ont également été écartés de la sélection. Si le Varois ne jouera pas face au Pays de Galles, tous les trois sont bien dans le groupe convoqué par le sélectionneur. Coincé dans une sorte d’entre-deux, ce dernier continue donc de s’appuyer sur cette génération “d’anciens” tout en préparant le futur avec les Ntamack, les Bamba… Espérant gagner quelques matchs, au passage. Depuis 2010 dans le Tournoi, le XV de France termine… 2011 : 2ème 2012 : 4ème 2013 : 6ème 2014 : 4ème 2015 : 4ème 2016 : 5ème 2017 : 3ème 2018 : 4ème Des losers même pas magnifiques L’étiquette a longtemps collé à la peau des Ecossais. Les joueurs du XV du Chardon sont souvent comparés à leurs homologues néo-zélandais, rapport à leur style de jeu. Problème : si les Blacks roulent sur tout le monde, les Écossais n’avaient pas souvent eu l’occasion de faire la fête avant l’avènement de la nouvelle vague (Russell, Gray, Hogg, H. Jones…). Gagnant la réputation de losers magnifiques, qui enchantent le public une heure durant, avant de totalement craquer en fin de match. Mais si la courbe des résultats écossais et tricolores s’est inversée depuis plusieurs saisons, ces derniers n’ont pas vraiment hérité de la même “flatteuse” réputation. Le mandat de Philippe Saint-André a plus été marqué par les wattbikes que les essais de 80 mètres, ou les relances de l’en-but. Difficile de clamer haut et fort que les staffs de Guy Novès et Jacques Brunel aient effectué un virage à 180°. La faute aux joueurs à disposition ? Mathieu Bastareaud (50 sélections) symbolise : un joueur volontaire et irréprochable, très peu de matchs ratés, mais un profil peut-être pas en adéquation avec les normes du rugby international. L’exception Morgan Parra… face au manque de leadership ? Le ¾ centre toulonnais peut au moins se targuer d’une chose : lui a déjà gagné un trophée avec les Bleus. Titulaire 4 matchs sur 5 lors du Tournoi 2010 (il était remplaçant contre l’Italie), Bastareaud avait été l’un des artisans du Grand Chelem dans le rôle du petit jeune qui monte. Un autre joueur du groupe France actuel était là : Morgan Parra. Vice-champion du monde un an plus tard, le n°9 n’est pas associé au déclin du XV de France, les Machenaud, Tillous-Borde ou Kockott lui ayant souvent été préféré par la suite. Peut-être pas un hasard si le demi de mêlée de Clermont (21 ans à l’époque du Grand Chelem) jouit, lui, d’une telle bonne image dans le rugby français. Souvent blessé depuis le dernier Mondial, Parra est le n°1 dans l’esprit de Brunel. Le Clermontois est présenté comme le Messie, à un des rares postes où le rugby français ne manque pourtant pas de talents. Mais lui est un leader, chez des Tricolores qui en manquent cruellement. Saura-t-il mener les Bleus vers le succès ? On l’espère : pour son dernier Mondial, il ne faudrait pas que cette génération soit aussi la première à se faire éliminer dès le premier tour. Ils étaient là pour le Grand Chelem 2010 et jouent toujours en Top 14 : Thomas Domingo, Dimitri Szarzewski, Alexandre Lapandry, Fulgence Ouedraogo, Morgan Parra, François Trinh-Duc, Mathieu Bastareaud, Marc Andreu, Benjamin Fall, Alexis Palisson.

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TRANSFERTS : Darly Domvo, de l’UBB au RCT avec effet immédiat

Le Rugbynistere

Contrarié par les blessures, Darly Domvo va donner un nouvel élan à sa carrière. Selon les informations du Midi Olympique, le Rugby Club Toulonnais a engagé le joueur de 26 ans comme joueur supplémentaire. Cette saison, Domvo, formé à Royan, La Rochelle, puis à l’Union Bordeaux-Bègles, n’a disputé que trois rencontres (pour un essai) de Challenge Cup, le staff girondin ne faisant pas appel à lui en Top 14. Selon le journal, « il pourra postuler pour la prochaine journée de Top 14 avec la réception de Pau à Mayol, puisque son contrat a été envoyé ce jeudi à la LNR. » Sa dernière blessure en date, une luxation complète de la cheville gauche  contractée en octobre 2017 contre Enisei-STM, l’avait empêché de jouer pendant un an.  Mais s’il retrouve son niveau, nul doute que ce joueur de talent se fera adopté par le public de Mayol.

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