Clement Suman

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Article par Clement Suman

Wallabies – Pas d’appel pour Israel Folau… qui veut continuer à jouer au rugby !

Le Rugbynistere

Pas d’appel pour Israel Folau. Licencié par Rugby Australia, le joueur des Waratahs (73 sélections) a décidé de ne pas contester cette décision après avoir laissé passer les 72 heures dont il disposait. Folau s’est rendu coupable d’insultes homophobes via un post publié sur son compte Instagram. Australie – La Fédération rompt le contrat à plusieurs millions d’Israel FolauQuid de son avenir ? Désormais, le joueur de 30 ans ne peut plus porter le maillot de l’équipe nationale… ni même celle d’une formation australienne, tout court. Alors que la NRL lui a déjà fermé ses portes, va-t-il rejoindre l’Europe et signer dans un club étranger ? Sa dernière déclaration laisse à penser qu’il ne souhaite pas raccrocher les crampons :  Je pense que je peux encore jouer longtemps, même si la décision de Rugby Australia a un impact considérable sur ma réputation et ma carrière. En fin de compte, je dois faire ce qu’il y a de mieux pour ma famille, mes coéquipiers et les supporters, alors j’explore toutes les possibilités qui s’offrent à moi. - via L’Equipe Ce ne sera probablement pas à Toulon, à moins que Mourad Boudjellal ne change complètement d’avis à son sujet. Selon vous, un club français pourrait-il être susceptible d’accueillir Folau ? Mourad Boudjellal sur Israel Folau :  »c’est un crétin, il doit dégager, ou il faut lui acheter un cerveau » Et aussi : Coupe du monde 2019 : qui pour remplacer Israel Folau chez les Wallabies ?

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Top 14 : avant la dernière journée, quels scénarios possibles pour la qualification ?

Le Rugbynistere

Trois, c’est le nombre de places restantes pour la qualification en phases finales du Top 14. Problème : avant la dernière journée, quatre équipes peuvent encore y prétendre ! Il y aura donc un grand déçu, ce samedi, au terme de la 26ème journée qui promet de nous offrir un joli suspense.  Le Stade Toulousain et Clermont sont assurés de disputer les demi-finales à Bordeaux. Et le LOU accueillera un barrage à domicile après son succès sur La Rochelle. Une formation maritime qui n’a plus son destin en main, puisque Montpellier vient de la dépasser au classement… Top 14 – Lyon se qualifie pour les phases finales et fait patienter La Rochelle [VIDÉO] Racing 92  Le match : Agen – Racing 92 Le club francilien est le mieux lôti. D’abord parce qu’il est le mieux classé (4ème, 69 pts), et qu’il ne lui faut qu’un seul point pour se qualifier automatiquement. Même en cas de défaite non bonifiée sur le terrain d’Agen, le Racing a de bonnes chances de voir les phases finales… Les hommes de Laurent Travers voudront assurer : un succès bonifié, et c’est le barrage à domicile. En cas de victoire non bonifiée, le CO devrait gagner avec le bonus contre le RCT pour passer devant. Le Racing 92 en phases finales s’il… gagne, fait match nul ou prend le bonus défensif face à Agen perd face à Agen, pendant que Castres, le Stade Rochelais et/ou le MHR perdent Castres Olympique  Le match : Castres – RCT Le CO suit juste derrière au classement, à égalité de points avec le Racing (5ème, 69 pts). Et se retrouve (presque) dans la même situation : une victoire face au RCT, et c’est la qualification assurée. Largement à la portée des hommes de Christophe Urios, face à une équipe qui n’a plus rien à jouer. Même en cas de défaite, le CO pourrait décrocher le Top 6 : mais il faudrait alors compter sur une défaite de Montpellier et/ou de La Rochelle. Le CO en phases finales s’il… gagne face au RCT fait match nul ou perd avec le bonus défensif, pendant que le Racing 92 perd sans bonus défensif fait match nul, et le Stade Rochelais et/ou le MHR perdent fait match nul, et le Stade Rochelais et/ou le MHR gagnent sans bonus perd, et le Stade Rochelais et le MHR perdent ou font match nul Montpellier Le match : Clermont – Montpellier Le MHR a donc réussi son pari : être toujours en vie et raccrocher le wagon du Top 6 avant la dernière journée (6ème, 66 pts). Mais se déplacer à Clermont ne sera pas facile, face à des Auvergnats probablement tentés de sortir les hommes de Vern Cotter, devenus de vrais outsiders. Finaliste l’an passé, Montpellier a de quoi en faire trembler plus d’un en phases finales… L’avantage du MHR ? L’équipe a son destin en main, puisqu’un succès avec bonus lui assure une place en barrages. Même une défaite ne serait pas éliminatoire, en fonction du résultat de La Rochelle. Le MHR en phases finales s’il… gagne avec le bonus offensif gagne, et le Racing 92 et/ou Castres perdent sans prendre le bonus défensif gagne et le Stade Rochelais gagne, mais sans prendre le bonus offensif perd, et que le Stade Rochelais fait pareil perd avec bonus défensif, et que le Stade Rochelais fait pareil gagne avec bonus offensif, et Castres fait match nul gagne, et Castres perd sans prendre le bonus défensif La Rochelle Le match : Stade Rochelais – UBB La Rochelle n’a rien ramené de Lyon, et pourrait le payer. Le club maritime n’est plus en position de qualifiable (7ème, 66 pts) et sera derrière Montpellier en cas d’égalité. Sa chance ? Si son adversaire direct évoluera à l’extérieur chez un « gros », le Stade Rochelais jouera à domicile contre une équipe de l’UBB sans objectif précis, si ce n’est celui de terminer la saison sur une bonne note… mais toujours pas en phases finales. En cas d’égalité de points avec le Racing, La Rochelle serait derrière. En revanche, le cas d’égalité lui sera favorable par rapport à Castres. Le Stade Rochelais qualifié s’il… gagne, et le Racing 92 perd sans bonus défensif gagne et Castres perd, même en prenant un bonus défensif gagne, et le MHR perd gagne avec bonus offensif, et le MHR gagne sans le prendre fait match nul, et le MHR perd, même avec le bonus défensif perd avec bonus défensif, et le MHR perd sans le prendre

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À quoi ressemblerait un XV des Springboks composé de joueurs expatriés ?

Le Rugbynistere

Sale vient de frapper un grand coup sur le marché des transferts. Le club de la banlieue de Manchester vient d’officialiser la venue… de six joueurs sud-africains, tous internationaux ! La saison prochaine, les Sharks compteront donc huit Springboks au sein de leur effectif, Faf de Klerk et Rohan Janse Van Rensburg évoluant déjà du côté de l’AJ Bell Stadium. L’afrikaans, nouvelle langue officielle à Sale ? Est-ce qu’on parle du fait que les Sale Sharks vont devenir la 7ème franchise d’Afrique du Sud ? Cet exode semble inévitable, chaque année de Coupe du monde. Rien que pour l’Afrique du Sud, Handre Pollard, Jesse Kriel ou Eben Etzebeth quitteront aussi leur pays après la compétition, direction l’Europe ou l’Asie. Mais dans la nation arc-en-ciel plus qu’ailleurs, on n’attend pas toujours le Mondial pour tourner le dos à l’une des quatre franchises évoluant en Super Rugby. Ce qui peut expliquer – en partie – les résultats en baisse de l’équipe nationale depuis quelques saisons. Que donnerait une équipe des Springboks composée de joueurs expatriés, et susceptibles de participer au Mondial ? Pour rappel, Rassie Erasmus peut tout de même faire appel à n’importe lequel d’entre eux. La règle empêchant un joueur à moins de 30 caps d’être sélectionnable quand il évolue à l’étranger a été supprimée. Ce qui a notamment permis à Cheslin Kolbe d’effectuer ses débuts internationaux en 2018. Springboks 1 Koch 2 B. Du Plessis 3 Dreyer 4 Van Rensburg 5 Mostert 6 Louw 8 Coetzee 7 Kriel 9 de Klerk 10 Goosen 11 Kolbe 12 F. Steyn 13 Serfontein 14 Rhule 15 Le Roux 16 Johnson 17 Van der Merwe 18 Adriaanse 19 Elstadt 20 Carr 21 Hougaard 22 De Jongh 23 JP Pietersen Les ailiers/arrières Willie Le Roux semble assuré de jouer le prochain Mondial. Malgré son départ en Europe pour les Wasps, l’arrière reste l’un des joueurs majeurs des Springboks malgré la belle tournée estivale d’Andries Coetzee en 2017. Rappelé en novembre, le vétéran Gio Aplon joue lui au Japon, mais sa présence au Mondial serait une grosse surprise. Parmi les ailiers, qui peut prétendre prendre l’avion ? On pense forcément à Cheslin Kolbe, devenu l’un des meilleurs joueurs à son poste, en Top 14 comme en Champions Cup. Les autres partent de plus loin : le Grenoblois Raymond Rhule ne s’était pas imposé avec les Boks avant son départ. La dernière sélection de JP Pietersen (RCT) remonte à novembre 2016 et la révélation du Pro 14, Duhan Van der Merwe (23 matchs avec Edimbourg, 10 essais), est peut-être un peu juste. Citons également le Montpelliérain Henry Immelman, qui ne déçoit jamais avec les Cistes. Les centres Rassie Erasmus peut voir venir avec son duo Kriel – De Allende, déjà titulaire en 2015, et toujours au pays. Deux joueurs évoluant en Europe sont potentiellement candidats pour le Japon : les Montpelliérains Jan Serfontein et Frans Steyn. Le second nommé a pour lui une polyvalence et une expérience qui pourrait être précieuse… Mais leurs dernières sélections remontent respectivement à octobre 2017 et juin 2017 ! Le reste ? Wynand Olivier (Worcester), champion du monde en 2007, vient d’annoncer sa retraite. Son coéquipier François Venter compte 7 sélections, mais n’a pas non plus joué en équipe nationale depuis deux ans. C’est même trois ans pour Juan de Jongh (Wasps, 19 sélections) qui a joué le dernier Mondial, mais aussi les Jeux Olympiques. Rohan Janse van Rensburg (Sale, 1 sélection) part de beaucoup plus loin, comme Paul Jordaan (La Rochelle) ou Jaco Taute (Munster), qui aurait pu rêver d’un destin à la Kolbe. Les demis : Disons les choses : les trois meilleurs demis de mêlée sud-africains évoluent en Europe. Il y a d’abord Faf de Klerk (Sale), dans la shortlist pour être élu meilleur joueur du monde en 2018. Il y a ensuite Cobus Reinach, tout simplement au-dessus du lot avec Northampton, mais qui ne compte que 10 sélections… Aucune depuis août 2015 et une blessure qui l’avait privé du Mondial en Angleterre. Enfin, il y a l’ultra polyvalent François Hougaard, qui vient d’être élu joueur du mois en Premiership malgré la mauvaise saison de Worcester. Si on pousse le bouchon un peu plus loin, Piet Van Zyl (excellent avec le Stade Français) et Ruan Pienaar (celui de la saison passée avec le MHR, du moins) postulent aussi… Chez les 10, on se dirige vers un duo Pollard – Jantjies, qui évoluent tous les deux au pays. Depuis son retour sur les terrains, Johan Goosen (MHR) n’a jamais retrouvé son niveau, et sa dernière sélection date de 2016. Une blessure d’un coéquipier et sa polyvalence peuvent-elles le faire revenir dans les plans des Boks ? Morné Steyn (Stade Français) part de beaucoup plus loin. Les 3ème-lignes Il y a du monde en Europe, et du beau monde… Avec Kolisi, Vermeulen, Whiteley, Pieter-Steph Du Toit ou Jean-Luc Du Preez, le sélectionneur peut tout de même voir venir. Mais Erasmus a la possibilité de renforcer son groupe avec quelques éléments, à commencer par François Louw (Bath). Comme Le Roux chez les ¾, le flanker continue d’être appelé en sélection depuis son départ (65 sélections au total, la dernière en novembre 2018). Quels sont les autres candidats ? Marcell Coetzee (28 caps) est énorme avec l’Ulster, mais n’a plus joué en sélection depuis 2015. Jaco Kriel (11 caps) s’est fermé les portes des Boks en rejoignant Gloucester, comme Nizaam Carr (5 caps) avec les Wasps. Les vétérans se nomment Willem Alberts (Stade Français), Schalk Burger (Saracens), Dewald Potgieter (Worcester) et Heinrich Brussow (Northampton) et regarderont le Mondial à la télé, c’est une certitude. Enfin, Ruan Ackermann (Gloucester), Hendre Stassen (Stade Français), Wiaan Liebenberg (La Rochelle) et Rynhardt Elstadt (Stade Toulousain) n’ont toujours pas joué avec les Boks. Leurs performances méritent d’être mises en avant. Ces quatre joueurs porteront-ils un jour le maillot d’une autre équipe nationale ? Les 2ème-lignes Le 2ème-ligne sud-africain, c’est un peu comme le pilier en Géorgie : ils sont tellement nombreux que les clubs européens en possèdent presque tous un. Franco Mostert a fait le pari de rejoindre la grosse colonie sudaf’ de Gloucester, mais devrait tout de même aller au Japon : la dernière de ses 29 sélections date de la tournée de novembre. Qui pour compléter le réservoir du poste avec Etzebeth, De Jager ou RG Snyman ? Aucun, a priori. Flip Van der Merwe (Clermont) et Juandré Kruger (RCT) sont dépassés par la limite de l’âge. Reste Gerbrandt Grobler (Gloucester) et le trio “français” composé d’Hendrik Roodt (LOU), Jacques du Plessis (MHR) et Nicolaas Janse Van Rensburg (MHR). A terme, tous pourraient représenter une autre sélection. Les piliers Si le poste de pilier droit pose problème en France, le réservoir de gauchers est très faible en Afrique du Sud, où Mtawarira et Kitshoff ne laissent que des miettes aux autres. Erasmus ne peut se tourner vers l’Europe, où les meilleurs évoluent à droite. Le sélectionner a tenté le pari Vincent Koch (Saracens, 13 sélections), qui jouent à droite en club. Marcel Van der Merwe (RCT) n’a plus joué en sélection depuis 2015, Lourens Adriaanse (Pau) depuis 2016 et Ruan Dreyer (Gloucester) depuis 2017. Les talonneurs A priori, aucun Bok évoluant en Europe ne fera le Mondial. Le Montpelliérain Bismarck du Plessis est sur la pente descendante, et n’a plus joué depuis la précédente édition de la compétition. Ashley Johnson (Wasps, 3 sélections) est bien plus loin dans la hiérarchie.

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Protocole commotion : avertissement pour le RCT et Montpellier, amende assortie du sursis pour Colomiers !

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Dans un communiqué, la Ligue Nationale de Rugby a dévoilé la décision de sa Commission de discipline, saisie par la Commission commotion cérébrale de la FFR, précisant : « à la suite des observations formulées par les clubs lors des audiences, il est apparu nécessaire pour la Commission de discipline et des règlements de mettre en délibéré ses décisions dans l’attente d’informations complémentaires. » Le RCT, le MHR et quatre autres clubs ont-ils manqué au protocole de suivi des commotions ?Si le MHR, le RCT, le BOPB et l’USBPA ont reçu un avertissement, Massy et Colomiers ont été plus durement sanctionnés :  • un avertissement à l’encontre du Montpellier Hérault Rugby,• un avertissement à l’encontre du RC Toulonnais,• un avertissement à l’encontre du Biarritz Olympique Pays Basque,• un avertissement à l’encontre de l’US Bressane Pays de l’Ain,• une amende de 5 000 € assortie du sursis à l’encontre de Colomiers Rugby,• un avertissement à l’encontre du RC Massy Essonne,• un blâme à l’encontre du RC Massy Essonne. Pro D2 – Massy. Christophe Desassis remet en cause le test du protocole commotion

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Dagg, Haskell, Best… : voici le XV des joueurs retraités à la fin de la saison !

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De Vincent Clerc à Bryan Habana, en passant par Aurélien Rougerie, Juan Martin Fernandez Lobbe, Jamie Heaslip ou Fred Michalak, le monde du rugby professionnel a perdu plusieurs de ses légendes l’été dernier. Ces joueurs ont fait rêver les supporters durant de nombreuses saisons, avant de prendre une retraite bien méritée… sans toujours trop s’éloigner du ballon ovale. Le XV des joueurs de légende qui prendront leur retraite à la fin de la saison 2017/2018 Quid de cette saison ? A quoi ressemblerait une équipe de futurs retraités ? La récente annonce de Thomas Domingo vient rappeler que les glorieux anciens ne sont pas éternels : l’été 2019 sera lui aussi marqué par de nombreux départs à la retraite. Cette liste ne comprend pas quelques glorieux anciens prochainement sans contrat (Henson, Pisi, G. Smith, Fotuali’i, C. Ma’afu, Nalaga, S. Burger…) et rattrapés par l’âge, mais qui n’ont pas encore officiellement annoncé leur retraite. En France, c’est notamment le cas de Dimitri Szarzewski, qui déclarait il y a peu : Je suis encore en train de réfléchir mais si je devais rempiler, ce serait pour accompagner le club durant la Coupe du monde, si Camille (Chat, ndlr) est pris en équipe de France. Si le club a besoin de moi pour quelques mois, je serais prêt à l’aider – via Rugbyrama Voici le XV des retraités 2019/2020, qui pourrait franchement faire quelques dégâts ! 15 : Delon Armitage Des London Irish à Lyon, en passant par Toulon, Delon Armitage aura été l’une des références européennes au poste d’arrière. 26 sélections avec le XV d’Angleterre, et surtout de nombreux trophées gagnés avec le RCT : trois coupes d’Europe, et un Brennus. 14 : Israel Dagg Déjà retraité, Israel Dagg n’en reste pas moins un joueur immense. Arrière ou ailier des Highlanders, puis des Crusaders, le Kiwi a remporté à quatre reprises le Tri-Nations/Rugby Championship avec les All Blacks, participé à la tournée face aux Lions en 2017… sans oublier le titre de champion du monde en 2011 (66 sélections au total). On oublierait presque le Super Rugby 2017 avec la province de Canterbury. 13 : Marcelo Bosch Révélé à Biarritz (2006-2013), le polyvalent argentin porte depuis le maillot des Saracens. Il jouera l’an prochain… en 5ème division anglaise, à Burton. Son palmarès ? Quatre coupes d’Europe (dont un Challenge avec le BO), trois championnats d’Angleterre (bientôt quatre ?) et 39 sélections avec les Pumas, avec lesquels il dispute deux Mondiaux. 12 : Wynand Olivier L’ancien centre de Montpellier est l’un des rares champions du monde 2007 encore en activité. Plus pour très longtemps ! Le centre, aujourd’hui à Worcester, aura porté à 38 reprises le maillot des Boks et connu la période glorieuse des Bulls, lui permettant de trois fois la Currie Cup et le Super Rugby… 11 : David Strettle Voilà un joueur qui n’a sans doute pas eu une carrière internationale à la hauteur de son talent (14 sélections avec le XV de la Rose). Mais Strettle restera comme un joueur phare de la Premiership avec des essais enfilés comme des perles sous le maillot des Harlequins et des Saracens (1 Champions Cup, 2x champions d’Angleterre). L’ailier n’aura également laissé que des bons souvenirs à Clermont, avec le Brennus en 2017. 10 : Pat Lambie Comme Dagg, Pat Lambie a été forcé de prendre une retraite prématurée. Le Bok a été victime de trop nombreuses commotions, et n’aura sans doute pas eu une carrière aussi aboutie que le laissaient espérer ses débuts chez les pros. Le n°10 aura tout de même porté le maillot des Springboks lors de deux Coupes du monde (2011-2015) pour un total de 56 sélections. Pas de titres majeurs, à part la Currie Cup. 9 : Julien Tomas Julien Tomas a déjà raccroché les crampons, mais il mérite sa place dans ce XV. Seulement trois sélections avec le XV de France, mais une carrière bien remplie en Top 14 avec Montpellier, Castres, le Stade Français et Pau. Champion du monde U21, il soulève le Brennus en 2015 avec Paris. 8 : Robert Barbieri Né au Canada, Barbieri compte pourtant 41 sélections avec la Squadra Azzurra (une Coupe du monde, en 2011, après un forfait en 2007). Excepté deux championnats italiens avant l’arrivée de Trévise en Ligue Celte, le 3ème-ligne polyvalent n’aura pas gagné le moindre trophée au cours de sa carrière malgré un passage par Leicester, avant de revenir au Benetton, qualifié surprise des phases finales du Pro 14 cette saison. 7 : James Haskell L’ancien joueur du Stade Français compte 77 sélections avec le XV de la Rose, et aurait pu prétendre à disputer une troisième Coupe du monde à la rentrée. Mais Haskell a vécu une saison presque blanche avec Northampton, qu’il a rejoint l’été dernier. Passé par le Japon et la Nouvelle-Zélande, le 3ème-ligne aura surtout été l’une des vedettes des Wasps. Trois fois champion d’Angleterre, et deux fois champion d’Europe avec les Guêpes, il remporte le 6 Nations à deux reprises. 6 : Dewald Potgieter Comme Olivier, il a connu les fastes des Bulls, avec deux titres en Super Rugby. Mais il n’a jamais vraiment percé avec les Springboks (6 sélections, la dernière en 2010), ce qui explique son départ vers le Japon, puis l’Europe, à Worcester. 5 : James Horwill Capitaine des Wallabies lors de la victoire en Tri Nations (2011), Horwill évolue depuis 2015 aux Harlequins. Et à bientôt 34 ans, le 2ème-ligne a choisi de raccrocher les crampons. Son seul trophée en club ? Le Super Rugby 2011 avec les Reds version Quade Cooper, Will Genia ou Digby Ioane. 4 : Luke Charteris Joueur de l’USAP puis du Racing, le 2ème-ligne gallois va dire stop avec 74 sélections au compteur sous le maillot du Pays de Galles. Un Brennus et un Grand Chelem figurent à son palmarès. Pas mal. 3 : Juan Pablo Orlandi Déjà parti à la retraite, Orlandi aura pas mal bourlingué en France (Pau, Bayonne, Racing) mais aussi en Angleterre (Bath, Newcastle) et en Italie (Rovigo). S’il n’a jamais été un joueur “star” des Pumas, le pilier compte 20 sélections avec l’Argentine, et une participation au Mondial 2015. 2 : Rory Best 116 sélections (et dix essais), ça vous classe le bonhomme. Best, c’est une Ligue Celte mais surtout quatre tournois des 6 Nations, réalisant le Grand Chelem à deux reprises avec l’Irlande. Capitaine du XV du Trèfle, terminera-t-il sur un podium lors du prochain Mondial ? Ce serait une première… Seule déception personnelle : en deux tournées avec les Lions, il n’a jamais joué un test officiel. 1 : Thomas Domingo Grand Chelemard en 2010, Domingo vient d’annoncer sa retraite via son compte Twitter. La vachette, c’est deux Brennus et 36 sélections sous le maillot bleu. Une blessure le prive du Mondial 2011, où la France échoue en finale contre les Blacks. Et aussi : Scott Spedding, Mathew Tait, Topsy Ojo, Luke McLean, Darren Cave, Romain Cabannes, Piet Van Zyl, Yannick Caballero, Flip Van der Merwe, François Van der Merwe, Manuel Carizza, Albertus Buckle, Karena Wihongi, Alberto De Marchi, Virgile Lacombe, Matthew Rees

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