Regis Duffour

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Article par Regis Duffour

Top 14 – À quelques jours de la reprise du championnat, qui sont les joueurs sans club ?

Le Rugbynistère

Ils sont pour la plupart étrangers (statut non JIFF) ou/et ayant largement dépassé la trentaine. Il y a bien quelques espoirs et quelques joueurs en pleine force de l’âge. Mais il y a surtout un contingent non négligeable d’internationaux qui n’ont aujourd’hui toujours pas de club, dont un (Tevita Ratuva) qui pourrait participer à la Coupe du monde. Voici un petit récapitulatif des joueurs non conservés et pour le moment sans club. Cette liste est susceptible de bouger, de s’amoindrir entre ceux qui trouveront une place en France sous le statut de joueur supplémentaire ou de joker Coupe du monde et les étrangers qui trouveront un point de chute dans leur pays. Agen Une exception, il a moins de 30 ans, il est JIFF, et a été notamment un élément prépondérant du maintien du SUA lors des cinq dernières journées. Lucas Rubio demi de mêlée de 28 ans a participé à 23 rencontres de Top 14 lors de la saison écoulée. Bayonne L’Aviron s’est délesté de plusieurs éléments en vue de son opération maintien en Top14. Ils feraient tous le bonheur de formations de Pro D2. En voici la liste : Abdellatif Boutaty (2ème-ligne, 36 ans, 23 matchs cette année), John Beattie (3ème-ligne, Non JIFF, 33 ans, 12 matchs),  Fabien Nabias (demi de mêlée, 25 ans, 9 matchs), Willie du Plessis (ouvreur, 29 ans, Non JIFF, 10 matchs, 3 essais), Metuisela Talebula (centre, 28 ans, Non JIFF, 19 matchs, 3 essais), Martin Bustos Moyano (arrière, 33 ans, Non JIFF, 15 matchs, 111 points). UBB Trois statuts non JIFF sont non conservés par le club girondin. Tevita Ratuva, évincé de la catégorie espoir ,aura à coeur de se montrer au Japon. Dans cette liste deux joueurs estampillés Super Rugby avec Luke Braid (3ème-ligne, 30 ans, Non JIFF, 5 matchs), Eto Nabuli (ailier, 30 ans, Non JIFF, 15 matchs, 1 essai) et Tevita Ratuva (2ème-ligne, 24 ans) Brive Lui aussi sort de la catégorie espoirs : Peceli Nacebe (ailier, 23 ans, Non JIFF, 5 matchs, 1 essai) n’a encore pas trouvé de club. Clermont Viktor Kolelishvili (3ème-ligne, 29 ans, Non JIFF, 2 matchs) n’a pas retrouvé le niveau qui était le sien et qui en faisait un élément important de la rotation clermontoise et un indispensable de la sélection géorgienne. La Rochelle Paul Jordaan (centre, 27 ans, Non JIFF, 8 matchs, 3 essais) a été cette année moins utilisé. Mais le talent est là et il est grand, les deux saisons précédentes il tournait à 29 matchs, 7 essais en Top 14.  LOU Deux joueurs atteints par la limite d’âge Richard Choirat (pilier, 34 ans, 5 matchs) et le Springbok Charl McLeod (demi de mêlée, 36 ans, Non JIFF, 12 matchs) n’ont pas trouvé de club. Montpellier Le MHR se sépare de trois espoirs. Le néerlandais Kevin Krieger (3ème-ligne, 20 ans, Espoir) n’a pas trouvé de club contrairement à son compatriote et coéquipier Koen Bloemen engagé par Bourg-en-Bresse. Nabi Sané (3ème-ligne, 19 ans, Espoir) et Arthur Guigue (demi de mêlée, 19 ans, Espoir) sont dans la même situation que le troisième ligne. Stade Français Est-ce que le Springbok va terminer sa carrière en Afrique du sud ou pas ? En attendant, Hendrik Van der Merwe (pilier, 34 ans, Non JIFF, 11 matchs) est sans club. Pau Le premier Jamie Mackintosh (pilier, 34 ans, Non JIFF, 15 matchs) était censé avoir signé sous le statut joker Coupe du monde au MHR. Ça ne se fera pas. Quel avenir pour le All Black ? DOn purrait voir deux retours au pays pour Dave Foley (2ème-ligne, 31 ans, Non JIFF, 10 matchs) et Paddy Butler (3ème-ligne, 28 ans, Non JIFF, 24 matchs). Il serait étonnant que ce dernier ne trouve pas de club très vite pour ce Wallabies qui avait exprimé son souhait d’évoluer en amateur. On parlait de Ben Mowen (3ème-ligne, 34 ans, Non JIFF, 18 matchs, 3 essais) à Oloron, mais il n’y est pas. Adrien Planté (ailier, 34 ans, 3 matchs) et Frank Halai (ailier, 31 ans, Non JIFF, 4 matchs) pour l’ancien joueur des Wasps et de Super rugby. Toulon Son nom avait été évoqué aux Southern Kings. Mais la direction du club sud-africain avait déclaré qu’ils n’avaient pas les moyens de le faire venir. Jacques Potgieter (3ème-ligne, 33 ans, Non JIFF, 9 matchs) est en convalescence sur la côte basque. Biarritz est aux petits soins pour lui. Le B.O espère qu’une fois rétabli Darly Domvo (arrière, 27 ans, 7 matchs) signera au club. Toulouse L’international italien Leonardo Ghiraldini (talonneur, 34 ans, Non JIFF, 21 matchs), blessé, cravache pour retrouver le niveau et disputer sa dernière Coupe du monde. Il peut encore rendre de grands services en club. Grenoble On l’annonçait à Marmande puis à Albi et il est finalement sans club, Burton Francis (ouvreur, 32 ans, Non JIFF, 1 match) a été mis au placard cette saison alors qu’il avait été un artisan de la montée en Top 14. Enzo Lefèvre (2ème-ligne, 19 ans, Espoir) est également sans contrat. USAP Un joueur chevronné sans club et quatre espoirs non conservés pour l’USAP. Sylvain Charlet (pilier, 33 ans, 12 matchs) peut encore tenir son rang en Top 14 et en ProD2. Marc Chabanol (pilier, 22 ans), Arthur Ouzen (3ème-ligne, 20 ans, Espoir),  Romain Bigey (ouvreur, 19 ans, Espoir) et le belge Viktor Pazgrat (centre) sont libres de tout contrat.

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TRANSFERT – Le monstre Napolioni Nalaga se dirige vers la Russie

Le Rugbynistère

La nouvelle a de quoi surprendre, le joueur n’a pas atteint un âge tout à fait canonique et on a le sentiment, le concernant, d’un grand gâchis. On se souvient d’un Napolioni Nalaga régnant en maître sur le Top 14. La nouvelle qui nous parvient est triplement surprenante. D’abord, 33 ans n’est pas un âge qui justifie qu’un joueur aussi étincelant prenne sa retraite sportive et finisse dans l’anonymat d’un championnat de « seconde zone », sans faire injure aux valeureux russes. Mais il ne signe ni à Enisei, ni à Krasny Yar, ni à VVA Saracens qui concentrent 90% des internationaux qui feront la Coupe du monde… Selon Rugby Lokomitiv, Napolioni Nalaga a signé au Lokomotiv Penza. Autant dire qu’il ne participera pas au Challenge européen et qu’il est voué à disparaître des radars. Les années folles De 2006 à 2011 Nalaga bat tous les records à Clermont : 90 matchs, 305 points. Après un intermède mitigé en Super rugby à la Western Force, il revient fort dans l’Auvergne entre 2015 et 2017 pour 80 matchs et 220 points. C’est après que ça commence à se corser pour ce joueur hors norme. Le président Boudjellal affirme l’avoir fait signer à Toulon, mais il est libéré de son engagement contractuel pour s’engager en ProD2 au LOU. Il y passera deux saisons dont la dernière en Top 14, avec des statistiques déjà moins impressionnantes : 31 matchs (90 points). Le palmarès de Nalaga est édifiant. Sur le plan collectif c’est un titre de champion de France, 4 finales de Top 14, une finale de Coupe d’Europe. Sur le plan personnel, il est élu meilleur joueur du Top 14 en 2009, il est meilleur marqueur d’essai en 2008, 2009 et 2013. Les années molles Tout le temps où il a joué en France l’ailier fidjien était dominateur. Son départ en Angleterre, sans doute motivé par des raisons financières, aura été un fiasco dans une équipe des London Irish qui n’a pas existé en Premiership et qui l’année suivante était sans concurrence en Championship. Son bilan personnel est plus que famélique avec 3 matchs au cours de la première saison et aucun cette année. Il faut dire que le joueur a enchaîné les pépins physiques. Quid de l’année prochaine ? ProD2 ? Fédérale 1 ? 

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Ils vont jouer la Coupe du monde 2019… mais sont actuellement sans club !

Le Rugbynistère

Chaque Coupe du monde est l’occasion pour des joueurs inconnus de se révéler, et se faire recruter dans les compétitions les plus huppées du Vieux continent. Avec plus ou moins de réussite. On se souvient du Russe Vasily Artemyev, pris par Northampton où il jouera 33 matchs en deux saisons. De son coéquipier Victor Gresev, une année aux Wasps, de l’Américain AJ MCGinty qui pèse depuis plusieurs saisons dans le jeu de Sale, ou des Canadiens Ciaran Hearn (London Irish), Conor Trainor (Vannes, Nevers) et Djustice Sears-Duru (Glasgow, Ealing Trailfinders). Sans oublier le contingent de Namibiens repérés pendant une Coupe du monde : Casper Viviers (Cahors, St-Junien, St-Nazaire, Bobigny), Rohan Kitschoff (UBB), Chrysander Botha (Exeter), Theuns Kotze (Aix, Bourg), Kees Lensing (Castres, Leeds), Pieter Jan Van Lill (Aurillac, Dax, Bayonne) ou Conrad Marais (Béziers, Union Cognac St Angely). Des joueurs sans club Si on compile les groupes élargis des nations disputant l’épreuve au Japon, une vingtaine de joueurs sont – à l’heure actuelle – sans club. Des pointures comme Ben Te’o et Nic White trouveront aisément preneur. Le trois-quart centre anglais quitte Worcester. A ce jour, il a décliné les nombreuses offres émanant des meilleurs clubs du Top 14 et de Premiership. Lion britannique et international anglais à 16 reprises, il tire ses dernières cartouches internationales à l’âge de 32 ans. Une rumeur récente l’envoyait aux Sunwolves, et des clubs de XIII se sont manifestés. Pour sa part, Nic White a fait le choix de quitter l’Europe et de s’engager avec la fédération australienne pour pouvoir aller au Japon. Arrivé au MHR en 2015, il se rend indispensable, cumulant 57 matchs en deux saisons, et termine sa course européenne à Exeter. Il totalise 22 sélections et fait partie du groupe Wallabies qui dispute le Rugby Championship. Deux Géorgiens n’ont pas de contrat. Giorgi Nemsadze n’a pas été renouvelé par les Ospreys, et Nodar Tcheishvili par les Cornish Pirates. Nemsadze, seconde ligne, est un vieux soldat qui aura 35 ans à l’issue de la Coupe du monde. Il est passé par Domont, Massy, Montauban, Agen, Tarbes, Bristol et compte 85 sélections. Tcheishvili, seconde ligne également, n’a que 28 ans. Révélé à La Seyne, il était retourné deux ans au pays (Lelo Saracens) avant de reprendre la route de l’Occident. Très bon à Chambéry, on l’imagine bien trouver preneur en France. Le cas des joueurs du Pacifique Quatre Tongiens sont dans le même cas. Nafi Tuitavake (29 ans), passé par Agen, les Crusaders, Narbonne et Northampton, est laissé libre par les Saints après trois saisons en Angleterre (27 matchs pour 5 essais). Un temps pressenti à Béziers, on le voit mal sur le carreau pour la saison qui s’annonce. Daniel Faleafa (30 ans, 3e ligne, ex Albi, Colomiers, Coventry) était titulaire ce week-end contre le Japon.  Les deux autres ont une chance d’être de la fête au Japon si des blessés se désistent dans le squad tongien : David Feao (28 ans, pilier ; ex La Rochelle, Narbonne, Leicester), et Sione Faletau, pilier qui n’a jamais pu véritablement peser en Europe, ni à Yorkshire Carnegie, ni à Bristol. Les clubs de Top 14 accusés de priver des joueurs Samoans et Tongiens de la Coupe du monde 2019 !Trois Samoans sont sans club. Teofilo Paulo (31 ans) va tenter de se relancer aux yeux des observateurs, lui qui a connu l’Ulster, les Auckland Blues (26 matchs de Super rugby), les Blues de Cardiff, le Benetton Trévise et les London Irish depuis deux saisons. Frère aîné de Seilala Lam de l’USAP et cousin de son dernier entraîneur le légendaire Pat Lam, Jack Lam sera de la fête au Japon. Champion ITM avec Waikato, il a porté 53 fois le maillot des Hurricanes en Super rugby. Non retenu par Bristol, il est – à 32 ans – sur le marché.  Enfin, l’imbroglio Belgium Tuatagaloa s’est terminé par le départ de l’ailier samoan de Valence-Romans.  Deux Fidjiens sont également au chômage : Campese Ma’afu est en fin de carrière à 34 ans. Comme son frère Salesi il a connu la France et la Grande-Bretagne. Après les Cardiff Blues, le pilier aux 55 sélections a porté successivement le maillot de Nottingham, Provence rugby, Northampton et Leicester où il a joué 10 rencontres la saison dernière. Manasa Saulo présente un profil à peu près similaire. Plus jeune (30 ans) il aura joué en France (Toulon) et en Angleterre (London Irish). Il compte 40 sélections internationales. Beaucoup d’Américains et de Canadiens Direction l’Amérique du Nord, et les Etats-Unis avec deux américains. Ben Landry semble voué à retourner aux Etats-Unis. Pour Blaine Scully, c’est plus incertain. Ben Landry (seconde ligne de 28 ans, 15 sélections chez les Eagles) ne s’est pas véritablement imposé aux Ealing Trailfinders. Sa prochaine destination devrait être la Major League Rugby. Nul doute que des franchises de MLR tenteront de récupérer Blaine Scully, non conservé par les Cardiff Blues où il aura été aligné 52 fois en quatre saisons. Mais l’arrière aux 46 sélections, passé par les Tigers (35 matchs), pourrait convenir à une formation du vieux continent. Le plus gros contingent d’internationaux sans clubs est le Canada. Les cinq joueurs concernés sont susceptibles de rejoindre la ligue pro américaine. On pense au centre Ciaran Hearn (33 ans, 53 sélections), modestement utilisé par les London Irish depuis 2015. Le flanker Justin Blanchet (26 ans) reste sur 5 saisons consécutives en Championship à Bedford Blues, pour un total de 61 matchs. Conor Keys jeune seconde ligne de 23 ans n’est pas conservé par Rotherham Titans. Un autre seconde ligne se trouve dans l’incertitude : Evan Olmstead (28 ans). 24 fois sélectionné avec le Canada, Olmstead est depuis quatre ans en Europe, passé par les London Scottish et Newcastle ces trois dernières saisons à 28 matchs. Son nom avait été murmuré du côté d’Aurillac cette année, mais l’effectif des Cantaliens est désormais bouclé. Le rouquin de l’Ulster Peter Nelson est un cas à part. L’arrière de 26 ans, né en Irlande du nord, est international U20 irlandais et compte 3 sélections en Emerging Ireland, l’antichambre de la grande équipe. Après huit saisons à l’Ulster, il a quitté le province, acquis la nationalité canadienne et fêté sa première sélection au cours de l’actuelle Coupe des nations du Pacifique. Ils sont sans club :  Angleterre: Ben Te’o Australie: Nic White Georgie: Giorgi Nemsadze, Nodar Tcheishvili Tonga: Nafi Tuitavake, David Feao, Daniel Faleafa, Sione Faletau Samoa: Belgium Tuatagaloa, Jack Lam, Fili Paulo Fidji: Campese Ma’afu, Manasa Saulo USA: Ben Landry, Blaine Scully Canada: Ciaran Hearn, Peter Nelson, Justin Blanchet, Evan Olmstead, Conor Keys

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Ces cinq fusées de l’athlétisme passées de la piste au rugby !

Le Rugbynistère

Quels dénominateurs communs entre Eric Liddell, Carlin Isles, Trae Williams, Warren Weir et Aaron Sexton ? Réponse : ils excellent à la course à pied, et ont pratiqué ou pratiquent le rugby à haut niveau. Les quatre premiers cités sont passés – avec un égal bonheur – de cette discipline au rugby. Le dernier, convoité par une formation huppée du ballon ovale, jouera au rugby dès la saison prochaine. Trae Williams est un phénomène australien du sprint. Il vaut 10’10 sur 100 mètres. Ce qui fait de lui le 4ème Australien le plus rapide de l’histoire. Contrairement aux spécialistes du sprint, grands, massifs, Williams est un format de poche : 1,65 mètres pour 76 kg. Âgé de 22 ans, il s’est engagé avec la Fédération australienne pour épauler le 7. Le rugby, il connaît. Il l’a pratiqué à la St John’s Anglican School à Brisbane, puis a porté le maillot des Souths Acacia Ridge chez les juniors. Williams marche sur les traces d’Ellia Green, l’ailière supersonique du 7 australien féminin. Rugby à 7 - La fusée Trae Williams, 10’10 sur 100m, recrutée par l’Australie [VIDÉO] Carlin Isles était considéré, jusqu’a l’arrivée de Williams, comme le joueur le plus rapide du circuit, courant le 100 mètres en 10,13 secondes. C’est Miles Craigwell, un autre athlète sélectionné avec le 7 américain, qui arrive à convaincre Isles de s’essayer au rugby. On est en 2012, et très vite, il défraye la chronique. « Je n’ai jamais vu quelqu’un si rapide sur un terrain de rugby, XV ou sept, je ne pense pas que quelqu’un d’autre ne puisse le dépasser, » dit Nigel Stammer-Smith.  Il attire les convoitises de Toulon. Il est proche de signer dans le Var, mais se ravise, s’engage à Glasgow… où il ne jouera aucun match. Son intention est de poursuivre à 7. A ce jour il cumule 223 sélections et 927 points marqués.  En 2018, un phénomène dépasse Carlin Isles sur le circuit à 7 comme joueur le plus rapide. Warren Weir, médaillé de bronze sur 200 mètres aux J.O de 2012, va porter le maillot du 7 jamaïcain. Sur 100 mètres, il vaut 10’02 et sur 200 mètres, 19’79 ! Il est également membre de l’équipe de Jamaïque à 7 au cours des Jeux d’Amérique centrale et des Caraïbes. Paris 7s – Carlin Isles et Perry Baker flashés à des vitesses excessives [VIDÉO] L’évocation d’Eric Liddell nous amène à des temps anciens. Né en 1902, Liddell est un pionnier. Avec le XV d’Ecosse, il évoluait au poste de 3/4 aile. En athlétisme, il se distinguait sur plusieurs disciplines : les sprints et le 400 mètres. C’est sur le tour de piste qu’il remporte la médaille d’or aux J.O de 1924 à Paris. Il a longtemps était le détenteur du record d’Europe de la discipline (47’6). Né en Chine d’une famille de missionnaires, celui qui était surnommé l’Ecossais volant a prêché la bonne parole en Ecosse. Liddell était un fervent croyant et à ce titre, s’interdisait de participer à toute compétition le dimanche. C’est une particularité que présente un autre joueur écossais récemment retraité, Euan Murray. Après sa carrière de sportif, il part comme missionnaire en Chine, est ordonné pasteur en 1932. Fait prisonnier dans le camp de Weixian en 1943, il meurt d’une tumeur au cerveau en 1945. Il cumule 7 sélections en équipe d’Ecosse à XV, et participe aux tournois des cinq nations en 1922 et 1923. Deux films évoquent son histoire: « Les Ailes de la victoire » en 2018, et l’inoubliable « Les Chariots de feu » sorti en 1981. Le dernier, le prochain sur la liste à passer de l’athlétisme au rugby est Aaron Sexton, qui termine au pied du podium du Championnat d’Europe U20 sur le 200 mètres. Ce jeune homme de 18 ans, originaire de Bangor avait réalisé le meilleur temps en qualification et abordait la finale avec un statut de favori. Mais il termine quatrième dans le même temps que le médaille de bronze, en 21’18. « C’était difficile à avaler, » résume l’intéressé Ce sera probablement la dernière course de Sexton puisqu’il a opté pour une carrière à plein temps dans le rugby avec l’Ulster. Il lui était difficile de concilier athéltisme et rugby. L’année passée, avec 7 essais en 6 matchs, il obtient la distinction de meilleur joueur de l’Ulster A. Evoluant au poste d’arrière, Aaron Sexton est un joueur d’avenir.

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Fédérale 1 – Malgré un recrutement de qualité, Pamiers est là pour grandir

Le Rugbynistère

En huitième de finale de Fédérale 2, Pamiers avait sorti Gaillac sur un score sans appel (51-17/16-24). Une victoire synonyme d’accession à la Fédérale 1. En quart, le SCA a ensuite écarté Mazamet (17-7) avant de s’incliner sur un score étriqué (23-25) devant le futur champion, Issoire. Le président Jean-Philippe Sannac et les entraîneurs Patrick Mirosa, Mathias Lledos et Benoît Marfaing sont les grands artisans de la montée. Champion de France Reichel puis Espoirs avec le Stade Toulousain, Benoît Marfaing a aussi un titre de champion de France de Pro D2 avec le RCT. Professionnel, il l’a été pendant une décennie à Toulon, Bayonne, Pays d’Aix, Valence d’Agen et Nevers.  On revient sur votre parcours d’entraîneur après une carrière de joueur pro. Pamiers c’est un choix d’Ariégeois ?  Oui j’ai eu la chance d’avoir été joueur professionnel dans ma carrière de rugby… Ce qui m’a permis de prendre un maximum d’expérience et de me reconvertir au poste d’entraîneur (je me suis formé sur Marcoussis avec un DEJEPS à la clé). Pamiers c’est évidemment un choix de coeur car j’ai commencé dès l’école de rugby dans ce club. Dans une interview donnée à La Dépêche vous dites que l’accession c’est l’aboutissement de quatre ans de travail avec le président Sannac. Pamiers vise-t-il plus haut ?   Effectivement on s’était donné sept ans pour aller sur ce niveau-là .Et nous avons trois ans d’avance sur notre tableau de marche. Après, de là à dire que nous visons plus haut ce n’est pas d’actualité… Malgré que cela serait formidable d’avoir un club de Pro D2 en Ariége.  La question se pose, votre recrutement est impressionnant (Boscus, Tekassala, Turashvili, Panizzo etc. et les contacts pris avec un vainqueur de Super rugby). Comment avez-vous fait pour attirer des joueurs de ce calibre? Concernant notre recrutement, nous l’avons basé sur des joueurs de qualités et surtout sur l’état d’esprit de ces joueurs. Contrairement à beaucoup de clubs (15 recrues), nous n’avons ciblé que 8-9 joueurs car nous avions une grosse ossature déjà présente au sein de l’équipe. Notre réseau a bien fonctionné et ce sont des joueurs qui ont accroché de suite avec le staff et qui surtout n’ont pas fait exploser le budget ! L’Ariège est plutôt un « petit » département en terme de population. Un grand club de rugby ariégeois c’est possible ?  Oui, je crois que nous avons la possibilité d’avoir un grand club de rugby en Ariège. Maintenant cela ne va pas se construire sur du court terme, nous devons nous structurer d’année en année et advienne que pourra… Quelles ambitions à terme pour le SCA ? Pamiers a-t-il les moyens budgétaires de ses ambitions ? À court terme, bien évidemment, les objectifs sont de maintenir le club à ce niveau-là. Après concernant le budget, nous aurons un des plus petit budget de la poule donc on ne se fait pas trop d’illusion : le maintien sera l’objectif premier. Votre recrutement est-il terminé ? Doit-on s’attendre à voir quelques recrues supplémentaires? Il est terminé à 95%… Il nous reste une place pour un joueur mais nous envisageons une solution en interne. Que pensez-vous de la poule dans laquelle vous êtes versés et de vos chances ? On ne connaît pas nos futurs adversaires, mais une chose est sûre, c’est qu’Albi et Blagnac vont se partager le podium et derrière il pourra y avoir quelques surprises. Nous, on se projette match après match donc on ne fera pas de calcul ! Recrutement 2019/2020 de Pamiers Renald Kemayou (pilier, Mazamet), Elvis Tekassala (pilier, Montauban), Thomas Marcellin (talonneur, Rieumes), Otar Turashvili (talonneur, Colomiers), Demian Panizzo (2ème-ligne, Carcassonne), Lucas Capella (3ème-ligne, Castres), Yoann Brody (3ème-ligne, Castanet), Romain Boscus (ouvreur, Rodez), Brayan Campino (centre, Miélan)

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