Thibault Perrin

Cette utilisateur n'a partagé aucune information biographique

Acccueil: http://www.lerugbynistere.fr/rss.php


Article par Thibault Perrin

Top 14 – Demi-finales. La Rochelle est-elle si loin de la machine toulousaine ?

Le Rugbynistere

Top 14 – Meilleures équipes, meilleurs joueurs, qui a brillé pendant 26 journées ?Ce samedi, le Stade Rochelais défie le Stade Toulousain lors de la première demi-finale du Top 14 au Matmut Atlantique de Bordeaux. Après la phase régulière, on ne peut parler de belle entre les deux formations puisque Toulouse a remporté le match aller (33/26 lors de la 3e journée) comme le retour (19-23 lors la 20e journée). Mais on sait que les phases finales sont un nouveau championnat. Et sur un terrain neutre, chaque équipe possède autant de chances que l’autre de qualifier pour la finale au Stade de France.   À première vue, le Stade Toulousain est favori à la faveur des stats après 26 journée. Mais, les Maritimes ont montré en barrage à Colombes face au Racing 92 qu’ils avaient du coeur. Si on regarde l’évolution de leur parcours respectif en Top 14, on remarque que les deux formations ont longtemps été dans le même wagon. Elles se sont séparées aux alentours de la 17e journée. À ce moment-là, La Rochelle a connu un passage à vide avec cinq revers de rang. Tandis que Toulouse n’a perdu qu’une fois à Toulon, mettant fin à sa série de 14 matchs sans défaite. 719 Avec 719 points, le Stade Rochelais fait partie des meilleures équipes du championnat en attaque (4e position). Cependant, c’est 101 points de moins que les Toulousains. Vincent Rattez est le meilleur marqueur d’essais rochelais avec 9 réalisations tandis qu’Ihaia West domine le classement des réalisateurs avec 235 points. Deux hommes qui auront un grand rôle à jouer samedi à Bordeaux. Cinquième à l’issue de la phase régulière, La Rochelle pointe aussi quatrième rang du classement des essais marqués avec 86 réalisations. C’est quatre de moins que l’ASM. Mais Toulouse est loin devant avec 101 essais inscrits. Ce qui est un record en Top 14. En moyenne, les hommes d’Ugo Mola franchissent la ligne de craie adverse à 3,88 reprises contre 3,31 pour ceux de Xavier Garbajosa. Si on a vu des Rochelais hermétiques contre le Racing 92 en barrage, la défense est aussi le fort de Toulousains avec seulement 2,12 essais encaissés pour un total de 508 points. Durant la saison, leur futur adversaire a concédé 616 unités à raison de 2,46 essais encaissés par match. 508 Ce qui fait la force du Stade Toulousain, c’est cette forme d’équilibre qu’il y a entre les anciens et les jeunes. Un équilibre que l’on retrouve aussi au tableau d’affichage. Toulouse est une équipe qui marque presque autant de points en première période (448) qu’en seconde (372). À l’inverse, le Stade Rochelais est une formation qui marque 62 % de ses points dans le premier acte et qui a tendance à subir lors des quarante dernières minutes (54 % de ses points encaissés en deuxième période). Les Maritimes doivent donc faire une grosse entame s’ils veulent déjouer les pronostics de cette demie.  À ce stade de la compétition, le moindre détail peut avoir son importance. La moindre faute peut faire la pencher la balance d’un côté comme de l’autre. Durant toute la saison, Rochelais et Toulousains ont été parmi les plus disciplinés avec seulement 13 cartons jaunes reçus pour les uns et 15 pour les autres. Si l’enjeu venait à tuer le jeu, les buteurs de chaque équipe seront certainement déterminant dans le résultat finale. Contre le Racing 92, West a pesé sur le score avec quatre pénalités et une transformation. Après des débuts timides, le Néo-Zélandais a fait son trou à La Rochelle et il est devenu un élément important avec pas moins de 42 pénalités et 47 transformations réussies. En face, c’est Thomas Ramos qui régale face aux perches avec autant de transformations que l’ancien joueur des Blues. Le Toulousain a passé 32 pénalités sans oublier un drop. Une arme fatale en phases finales. Notez également que l’arrière tricolore n’est pas du genre à rester dans ses 22m puisqu’il a marqué 7 essais. West est un joueur qui porte aussi le ballon mais il ne compte que trois réalisations au compteur. 11 Avec Sofiane Guitoune (11 essais) et Arthur Bonnval (10 essais), le Stade Toulousain dispose de plusieurs armes offensives. On peut également oublier Cheslin Kolbe, qui, s’il ne marque pas beaucoup d’essais en Top 14, est le facteur X de cette formation. Ces 10 fois où Cheslin Kolbe a humilié la défense avec des skills incroyables [VIDÉO] Merci à Philippe des Stats de Phil pour son travail sur les statistiques.

Pour lire l’article, cliquez sur le lien (accès direct)

[INFIRMERIE] Top 14 – Combien de joueurs ne termineront pas la saison ?

Le Rugbynistere

Demi-finalistes : Stade Toulousain Julien Marchand (talonneur) : rupture des ligaments croisés (11 matchs joués, 10 titularisations) Leonardo Ghiraldini (pilier) : rupture des ligaments croisés (10/2) Dorian Aldegheri (pilier) : rupture des ligaments croisés (9/4) Louis-Benoît Madaule (3e ligne) : fracture tibia-péroné (14/6) Maxime Mermoz (centre) : épaule (10/6) Pierre Fouyssac (centre) : rupture du ligament postérieur (3/3) Lucas Tauzin (ailier) : rupture du tendon du grand pectoral (12/9) ASM Clermont Loni Uhila (pilier) : hernie cervicale (15/7) Alexandre Fischer (3e ligne) : ischio-jambiers (9/7) Patricio Fernandez (ouvreur) : genou (10/4) Morgan Parra (demi de mêlée) : cheville (14/10) Samuel Ezeala (ailier) : ischio-jambiers (6/3) Nick Abendanon (arrière) : cervicale (8/6) LOU Rugby Jérémie Maurouard (talonneur) : hernie aux cervicales (12/6) Patrick Sobéla (3e ligne) : blessure cheville et orteil (16/13) Carl Fearns (3e ligne) : hernie cervicale (14/8) Toby Arnold (ailier) : pied (21/19) Stade Rochelais Léo Aouf (pilier) : rupture des ligaments croisés (10/4) Rémi Bourdeau (3e ligne) : rupture des ligaments croisés (7/6) Lopeti Timani (2e ligne) : rupture des ligaments croisés (5/4) Alexis Balès (demi de mêlée) : épaule (19/13) Barragistes : Montpellier  Grégory Fichten (pilier) : poignet Alexandre Dumoulin (centre) : tendon d’Achille Racing 92 Pat Lambie (ouvreur) : commotion Castres Olympique Thibault Lassalle (2e ligne) : cheville Rodrigo Capo Ortega (2e ligne) : dos Martin Laveau (ailier) : désinsertion du quadriceps Julien Caminati (ailier) : opération scaphoïde Daniel Kotze (pilier) : tendon d’Achille Union Bordeaux-Bègles Jefferson Poirot (pilier) : genou Jandre Marais (2e ligne) : genou Stade Français Kylan Hamdaoui (arrière) : fracture du plancher orbital Siegfried Fisi’ihoï (pilier) : fracture du péroné Laurent Panis (talonneur) : fracture du péroné RC Toulon X Section Paloise Jamie Mackintosh (pilier) : pied Lucas Rey (talonneur) : main Fabrice Metz (2e ligne) : commotion Antoine Erbani (3e ligne) : psoas  Jesse Mogg (arrière) : tumeur bénigne au tibia SU Agen Yoan Tanga-Mangene (3e ligne) : genou FC Grenoble Étienne Dussartre (centre) : genou Mickaël Capelli (2e ligne) : fracture du doigt Dylan Jacquot (pilier) : biceps USA Perpignan Michael Faleafa (3e ligne) : déchirure du pectoral Genesis Mamea Lemalu (2e ligne) : coude Mathieu Acebes (centre) : pubalgie  Alex Brown (pilier) : rupture des ligaments croisés

Pour lire l’article, cliquez sur le lien (accès direct)

Championnat du Monde U20 – La composition de la France face aux Fidji en Argentine

Le Rugbynistere

C’est parti pour France U20. Champions du monde en titre, les Bleuets entament le championnat ce mardi face au Fidji. Si la France a toujours battu les jeunes Îliens dans la compétition avec un écart moyen de 26 points, comme le précise la FFR, les Tricolores seraient bien inspirés de se méfier. Leurs aînés ont fait l’amère expérience d’un revers face aux Fidji en novembre dernier. De plus, un faux pas est vite arrivé lors du premier match.Crédit vidéo : FFR C’est le Toulousain Matthis Lebel qui sera le capitaine ce mardi au Racecourse Stadium de Rosario en Argentine. L’ailier était déjà présent l’an passé lors du titre à l’instar de Jordan Joseph, titulaire en troisième ligne, et l’ouvreur du RCT Louis Carbonel, qui débutera sur le banc. On note tout de même la présence de quatre Toulonnais dans le XV de départ avec Lachaud, Vanverberghe, Smaïli et Zedghar.ESPOIRS : le Rugby Club Toulonnais sacré champion de France face à La Rochelle ! [VIDEO] France U20 1 EGLAINE 2 LACHAUD 3 BURIN 4 HAMONOU 5 VANVERBERGHE 6 HIRIGOYEN 8 JOSEPH 7 HOCQUET 9 COLY 10 SMAÏLI 11 DUMORTIER 12 DELBOUIS 13 ZEDGHAR 14 LEBEL 15 TAOFIFENUA 16 BARKA 17 BERIA 18 MALLEZ 19 MARAVAT 20 HADDAD VICTOR 21 DELORD 22 CARBONEL 23 DE NARDI

Pour lire l’article, cliquez sur le lien (accès direct)

 »Beau Joueur », ce long-métrage qui montre le vrai visage des rugbymen

Le Rugbynistere

À la faveur d’une très belle saison de Pro D2, l’Aviron Bayonnais a gagné le droit d’évoluer en Top 14 l’année prochaine. Une joie que la formation basque avait déjà connue il y a peu. Relégué en 2015, Bayonne avait immédiatement fait l’ascenseur en s’imposant en finale contre Aurillac. La liesse et la fête avaient été belles, mais la saison qui avait suivi en Top 14 beaucoup moins. Pourtant, l’exercice 2016/2017 avait débuté sur les chapeaux de roues avec des succès à Jean Dauger contre Toulon puis un nul face à Castres. À l’automne, l’Aviron Bayonnais pointe cependant à la dernière place du classement. C’est à ce moment-là que Delphine Gleize a commencé à suivre le groupe avec sa caméra.La réalisatrice avait pour la première fois découvert le club, le stade et son public en 2010 à l’occasion d’un tournage. À l’époque, Bayonne était encore en Top 14. « Le public me chavire, mais pas seulement. Les cèdres centenaires, la bâtisse Art Déco, l’équidistance entre l’Hôpital et la Cathédrale. Il y a comme l’évidence d’un décor de cinéma. Une drôle d’arène. » Six ans plus tard, alors qu’elle travaille sur une histoire d’amour entre une athlète et son coach, elle assiste à des entraînements pour mieux saisir la relation entre les joueurs et leur entraîneur. Un technicien l’intrigue cependant : Vincent Etcheto, dont le naturel face aux médias lui plaît et « qui a fait monter une équipe, au culot, en Top 14, quelques mois plutôt ».Pendant huit mois à partir de novembre 2016, Delphine Gleize a donc suivi l’Aviron Bayonnais dans le cadre d’un nouveau projet. Ce qui l’intéresse, ce sont les hommes et leur détermination à se battre pour que le club conserve sa place dans l’élite. Aussi, tourne-t-elle le dos aux matchs. « Le spectacle du sport ne fait pas partie de mon projet. J’ai une grande confiance en le pouvoir narratif de leurs visages. La façon dont ils regardent, dont ils s’impatientent, ou dont ils se taisent. Je voulais les regarder regarder. » Peu à peu, les joueurs se sont habitués à sa présence, et c’est comme ça qu’elle a pu avoir de si belles images au bord du pré, dans les vestiaires, à l’entraînement. Joie, peine, colère, sourire, larmes, ce long-métrage intitulé Beau Joueur fait la part belle aux émotions et à l’humain.Crédit vidéo : Jérôme Dopffer Le film sortira dans le sud-ouest le 5 juin puis dans toute la France le 26 juin après avoir été présenté au Festival Visions du Réel (Nyon). Plus d’informations sur la page Facebook dédiée au film.

Pour lire l’article, cliquez sur le lien (accès direct)

Top 14 – Les 5 points à retenir du barrage entre le Racing 92 et le Stade Rochelais

Le Rugbynistere

Des Franciliens indisciplinés et maladroits De retour à Colombe pour ce match de barrage, les joueurs du Racing 92 étaient-ils déboussolés ? Pour rappel, les répétitions de Mylene Farmer à la Paris La Défense Arena ont obligé les Racingmen à retrouver leur ancienne enceinte pour ce match couperet. Lors du premier acte, les locaux ont commis énormément de fautes, en particulier au sol. Une indiscipline (8 pénalités concédées contre 3 pour le Stade Rochelais après 40 minutes) qui a obligé l’arbitre du match à sortir un carton jaune contre Chavancy pour fautes répétées et qui a profité à West, précieux face aux perches. Ajoutez à cela des fautes de main (12 en-avants à la 68e) et vous avez des ciel et blanc bien pâles. Les Rochelais ont mis les barbelés Le centre du XV de France Geoffrey Doumayrou n’a pas fait de secrets à la pause. Les Rochelais avaient bien préparé leur match, surtout en défense. Face à des Racingmen qui ont tenu le ballon et enchaîné les temps, ils ont mis les barbelés dans leur camp. En coupant notamment les extérieurs, ils ont pris des risques et se sont exposés à des passes lobées ou à des jeux au pied. Mais ça a payé en première période. Russell a bien essayé d’attaquer la ligne et de passer les bras, mais il y avait toujours un Rochelais pour stopper l’action. On a peu vu les leaders du Racing malgré les efforts de Russell, Thomas ou encore Chat. Un match cadenassé L’enjeu a-t-il tué le jeu ? Lors des quarante premières minutes, ce sont surtout les fautes qui ont haché le match. Car les deux formations ont affiché une belle volonté de faire vivre le cuir. On a particulièrement vu les locaux tenter des passes après-contact après un premier franchissement. Mais ils n’ont pas su concrétiser. Les occasions ont été rares. La plus grosse a été en faveur du Racing 92 dès la 6e minute lorsque Chavancy a joué au pied pour Thomas. Mais l’ailier tricolore n’a pu contrôler le cuir devant la ligne de craie. Les Rochelais ont peiné à investir le camp adverse  – 19 secondes dans les 22m du Racing dans le premier acte contre plus de 2min les Franciliens – mais ont été extrêmement réalistes.  Doumayrou fait taire les « haters » Avant ce match, les Rochelais avaient gagné cinq matchs à l’extérieur. De leur côté, les Franciliens avaient perdu à quatre reprises. Les visiteurs avaient tout à gagner et ont joué sans pression et avec intelligence. Déjà devant aux citrons, ils ont su frappé au meilleur moment, soit juste avant l’heure de jeu. A la baguette, Geoffrey Doumayrou. Souvent critiqué chez les Bleus, le centre a été décisif sur l’action avec une première passe ajustée pour Rattez qui a mis les cannes en bord de touche puis servi le Tricolore au soutien. Replacé, Doumayrou a ensuite levé la tête et tapé au pied pour Arthur Retière, auteur du premier essai du match sans opposition.  Le Stade Rochelais retrouve Toulouse en demie Premier match de phases finales et première surprise. Mais est-ce vraiment une surprise ? Dans un sens oui, car les Racingmen ont mieux terminé le match sous l’impulsion de leurs remplaçants. C’est d’ailleurs le Fidjien Nakarawa qui a marqué le premier essai des locaux. On a vu des Rochelais fatigués dans le second acte après avoir beaucoup donné en défense. Sous pression, ils ont concédé des pénalités et vu leurs 16 points d’avance passer à 6 à la 74e. Au courage, ils ont plié sans rompre une seconde fois. Le Racing a eu l’occasion de marquer à deux minutes de la sirène mais Sanconnie a perdu le cuir sur un plaquage de Gourdon. Le Stade Rochelais jouera sa deuxième demi-finale de Top 14 après celle disputée à Marseille il y a deux ans contre Toulon. Comme un symbole, c’est sur un 14e en-avant du Racing que le match s’est achevé (ou presque).

Pour lire l’article, cliquez sur le lien (accès direct)